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 Tu peux fuir un étranger, mais tu ne peux pas te fuir toi-même

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MessageSujet: Tu peux fuir un étranger, mais tu ne peux pas te fuir toi-même   Mer 18 Fév - 11:16



Eden Yoan Cobb

   

   Age: 27 ans
   Date de naissance: 20 juin 1986
   Lieu de naissance: Oxford, GB.
   Groupe: Comfortable
   Statut social: Dirlo d'unif à Mi-temps, agent en communication indépendant :D
   Avatar: Milo Ventimiglia
   Scénario, PV ou P.I: Scénario de Sashounette
   Catégorie: Soyons fou 3 :D
   

   
Mon physique à moi

   

« Allo ? »
« Bonsoir, excusez-moi de vous réveiller en pleine nuit, mais vous êtes bien monsieur Eden Cobb ? »
« C’est moi »
« Je suis l’agent Winston. Je vous appelle pour vous prévenir qu’on a retrouvé votre frère, Sasha Cobb, en état d’ivresse. On le laisse décuver là ou vous venez le rechercher au commissariat ? »

Eden soupire. En effet, les ennuis ne faisaient que commencer.

« Non c’est bon, je vais arriver »

Eden posa son portable sur la table de chevet à côté de lui. A l’heure actuelle il ne savait pas s’il devait s’inquiéter ou s’énerver, mais relax Eden, c’est qu’une cuite, non ? Oui, enfin ça c’est ce qu’il croit. Une voix féminine attire son attention. Cette voix féminine endormie qu’il connaît depuis un moment maintenant. En plus de l’avoir réveillé lui, il l’avait réveillée elle, Jaya. Il lui expliqua brièvement ce qu’il comptait faire, là, maintenant et puis il se dirige vers la salle-de-bain. Il pouvait au moins se payer le luxe de se doucher, de toute façon Sasha n’était pas à la rue et s’il était ivre, peut-être qu’il ne se rendait pas encore compte de l’endroit où il se trouvait. De plus, ça le ferait peut-être réfléchir. Sasha avait grandi avec de l’or entre les doigts et contrairement à ses parents, Eden mettait un point d’honneur aux valeurs apprises lorsqu’il était plus jeune et aujourd’hui, c’était au tour à Sasha de réfléchir un peu. Après sa douche, Eden enfila un jeans et un pull noir assez classique et puis, il se regarde dans la glace : d'abord ses cheveux noirs qui étaient tantôt longs, tantôt courts qu'il relevait avec un coup de gel. Il déposait ensuite ses yeux sur son visage. Des yeux bruns en été et plus ténébreux en hiver. Ses yeux dégageaient un charme fou, un regard perçant ou encore malicieux. Parcourant toujours les traits de son visage, il détaillait son nez, un nez fin. Ils avaient presque tous le même dans la famille Cobb, aussi bien les trois garçons que leur père, d'ailleurs ce dernier ne cessait de dire que c'était leur marque de fabrique. Question de point de vue sans doute. La bouche du jeune britannique était assortie à son nez et pleine de finesse, rosée à souhait laissant souvent paraître des dents bien blanches et alignées grâce à un sourire qui ne le lâchait que rarement. Il baissa les yeux, observait son corps. Eden n'était pas super grand pour son âge, à peine 1m83, mais ça aussi c'était de famille. Il n'était pas gros mais le sport l'aidait à sculpter son corps. Des muscles : pas de trop, mais pas trop peu, juste ce qu'il fallait. Eden observait aussi la façon dont il était habillé, il portait un pull de marque à col châle et un jeans noir. Il lui arrivait de porter des costards, quand il s'agissait d'affaires ou de travail mais ce qui était sûr, c'est qu'il ne mettait jamais rien sans marque. Il avait grandi comme ça. En fait, Eden savait particulièrement que le physique, l'apparence faisait aussi la réputation d'un homme.
   

   
L'histoire que j'ai à vous raconter

   

    Une fois prêt, Eden prit ses clés de voiture et se mit en route pour le commissariat. Si ses parents savaient ça, probablement que Sasha passerait son temps libre enfermé chez eux et à chaque soirée, il brillerait par son absence. Mon idée n’était pas non plus de leur en parler, parce qu’ils pouvaient vraiment être un vrai calvaire lorsqu’ils le souhaitaient. A l’intérieur du commissariat, d’un côté il y avait des cellules dans lesquelles se trouvaient des prostitués, des ivrognes et puis à côté encore, il y avait Sasha qui décuvait. Un homme m’interpella à nouveau « Monsieur Cobb ? ». Cet homme était le stéréotype de la police américaine : gros, gras, vieux et il restait assis derrière son bureau, en uniforme.  C’était à peine s’il savait rester sur sa chaise, parce qu’elle était trop étroite. Eden s’installe en face de lui, parce qu’apparemment, il y avait de la paperasse avant « On doit vérifier que vous êtes bien responsable de ce jeune homme et qu’on peut vous le confier sans aucun problème ». N’importe quoi, Eden arque un sourcil, mais vu l’heure, il évite de discuter, parce que plus vite il sera obéissant et plus vite il pourra récupérer son frère et retourner dormir. « Monsieur Cobb, je dois en savoir plus sur vous avant de vous rendre votre frère. Un bref historique et ça devrait être bon, mais au moins je sais à qui je remettrai ce jeune homme » Eden acquiesce et lorsque le policier est près à prendre note sur son ordinateur, il commence :

"Né un 20 juin 1986 à Oxford, je suis le premier garçon de la famille Cobb. Mes parents étaient heureux, j’étais le premier petit homme de la famille. Je grandissais bien, aimé de mes parents et plus tard, entouré d'un premier frère , James. Je m'entendais bien avec, On jouai ensemble, comme le feraient deux frères jumeaux et ce, malgré les quelques années de différence. A l'école, j’étais heureux, j’aimais ça, me faisant de plus en plus de copains au fur et à mesure que je grandissais. A mes 10 ans, le dernier frère des Cobb naquit, Sasha. Je prenais mon rôle de grand-frère déjà très à coeur. J’étais déterminé et je savais que plus tard, je travaillerais dans les affaires, comme mon propre père. Que je serai mon propre patron et que je vivrai dans une grande maison rien qu'à moi. Je savais aussi que je serai proche de mes frères. J’avais la chance de pouvoir aller à l'école, de continuer à voir mes amis alors que mes parents parlaient déjà que Sasha, lui, devrait suivre les cours à la maison. A mes 18 ans, Je partais pour les Etats-Unis. New-York, plus précisément. J'ai entamé le Bachelor of Science in Media, Culture and Communication. Mon côté drague et populaire ressortait de plus en plus et pourtant, jamais je n’avais laissé mes études de côté pour ces demoiselles et ce jusqu'à mes 21 ans. Ensuite, je me suis lancé dans un Master, toujours dans les médias, la culture et la communication. Lorsque je fus diplômé, j'ai voulu suivre une formation durant l'été et donc, pendant un mois j'avais des cours de Management, toujours à New-York. En septembre 2011, j'ai commencé à travailler chez Wachtell, Lipton, Rosen & Katz Law Firm qui est un cabinet d'avocat reconnu comme le plus rentable dans le monde. Evidemment, j'y travaillais pas comme Avocat, moi je travaillais dans tout ce qui était communication, image de l'entreprise et publicité. Je suis resté là 6 mois, le temps de me faire un nom autre que "le fils ainé des Cobb" dû à l'entreprise de mon père. J'ai ensuite travaillé chez "News Corp" à New-York. C'est une entreprise de média qui était classée comme la deuxième dans le monde en terme de revenus. C'était génial, j'adorais travailler là, parce que j'exerçais vraiment mon métier et ce que j'avais appris en cours. J'ai travaillé là 11 mois, à New-York et puis on m'a proposé de partir un an en Inde pour aider à développer la firme dans ce pays. Au début, j'étais pas très emballé, mais en fait ça doit être la meilleure expérience de ma vie. Je devais travailler avec un homme assez riche de Pondichéry. Je résidais dans une espèce de villa pas loin du bord de mer. A force d'y passer des semaines et d'y faire des rencontres toutes plus intéressantes que d'autres, je comprenais que je devais faire un effort et laisser l'Amérique de côté. Il fallait que je me fonde dans le décor, que j'apprenne les moeurs du pays pour m'y sentir comme chez moi.

Un jour, lors d'une semaine touristique à Bombay, Je fis la rencontre d'une jeune indienne : Jaya. Cette fille était tellement belle, avec ses grands yeux noirs, ses longs cheveux bruns et pourtant, je ne la prenais que pour une fille du pays. Une fille pauvre avec qui je passerais juste une nuit avant de reprendre la route pour Pondichéry. Mais finalement, j'y suis resté plus longtemps que prévu, préférant prendre du bon temps avec cette jeune femme que mon travail. Je passais de chouettes moment avec elle, tout en gardant en tête que c'était loin d'être une relation éternelle. Je savais, contrairement à elle, que je devrai retourner en Amérique, que je n'éprouvais aucun sentiment, ou du moins, je le pensais. J'allais devoir la laisser et mettre fin à ce conte des milles et une nuit.

Deux semaine après, Jaya m'a proposé de rencontrer ses parents. Franchement, je ne voyais pas ça d'un bon oeil, me méfiant toujours un peu des habitants de ce pays, mais j'ai fini par accepter. Au final, tout s'est passé si vite, que je n'ai pas vraiment eu le temps de réfléchir, pas le temps de refuser quoi que ce soit, que les parents de Jaya organisaient déjà des fiançailles. J'ai essayé à plusieurs reprises de refuser, d'arrêter la machine qui était déjà bien lancée. Je participais à des réunions de famille, parlant de ce mariage auquel je ne voulais pas être le principal acteur. Sans rien dire à personne je suis parti d'Inde et j'ai accepté un poste de Directeur d'école à Miami où se trouvaient déjà mon frère et mes parents. James, lui il était parti. D'abord au Canada et puis il s'est retrouvé en Italie pour ses études et il a fini par nous rejoindre lui aussi. Jaya aussi est revenue, elle a su où je me trouvais grâce à Anjali, cette indienne si précieuse que j'ai ramené d'Inde et qui travaille chez moi. Oh rassurez-vous, elle est hyper bien payée. Je lui ai même déniché un petit appartement à Coconut Groves et elle est heureuse je crois. Aujourd'hui, Jaya vit avec moi, on est fiancés, heureux et j'ai déjà hâte de l'annoncer à mes parents."

   

   
Ce qu'il se passe dans ma tête

   

   Une fois l’interrogatoire terminé, le policier se leva de son siège pour se diriger là où se trouver Sasha. Eden paya la caution de libération de son petit frère et puis l’embarquait avec lui, sans réel commentaire. De toute façon, il n’était pas en état d’écouter quoi que ce soit et encore moins des sermons à 3h du matin, presque 4. Alors dans la voiture, le silence règne et pourtant Eden réfléchit. Il pense à ce qu’il ferait à la place de ses parents. Ce n’est pas un homme qui hurle et qui fait des scandales. Il a vite compris que hurler ne servait pas à grand-chose si ce n’est apporter une migraine à l’interlocuteur. Il reste toujours calme et pourtant il sait poser des barrières ou encore lancer des piques là où ça fait mal. Il ne se laisse pas corrompre facilement et préfère garder le contrôle sur sa vie et surtout sur ses émotions. Eden sait que le non verbal en dit plus que les mots et à chaque fois il fait attention au message qu’il pourrait faire passer, rien qu’avec son nom verbal. D’ailleurs, c’est comme ça qu’il analyse une situation, en faisant attention aux gestes et aux mimiques de chacun de ses interlocuteurs. Comme les étudiants qui lui disent que non, ils n’ont rien fait alors qu’ils deviennent aussi rouges et aussi mal à l’aise qu’un nouveau né. Il est courtois et bien souvent intéressé lorsqu’il s’adresse à quelqu’un. Il aime être au courant, il aime apprendre, il aime rencontrer de nouvelles têtes. Quand il était plus jeune, il était ce genre de garçon qui cherchait à plaire, aujourd’hui il sait qu’il plait, mais il ne cherche qu’à avancer dans son travail. Il a trouvé sa demoiselle et il y est attentionné. Il veut son bonheur, il veut qu’elle soit heureuse et même si ça lui coûte des milliers de dollars, parce qu’il a ce qu’il a de quoi dépenser et si c’est pour cette demoiselle qui lui rend un bonheur réciproque, alors il ne compte même plus. Et puis Eden regarde Sasha. Que penser ? Normalement, il est adulte et responsable. Il est sensé ramener Sasha chez lui, voir même chez ses parents et leur balancer tout ce qu’il s’est passé, bien qu’il n’en connaît que le résultat. Eden a des points faibles et l’un d’entre eux se trouve dans sa voiture en train de décuver. L’autre, il est probablement en train de rêver aux plus beaux tableaux de tous les temps. Eden ne supporte pas vraiment jouer les pères adoptifs avec ses frères, parce qu’il n’a que 28 ans et justement, parce qu’il n’est que leur frère. Il n’en est pas responsable et pourtant c’est lui qui vient récupérer Sasha au beau milieu de la nuit et si ça avait été James, il aurait fait pareil. Eden pourrait déplacer des montagnes pour ses frères, mais ça doit surement être les seuls privilégiés. Il devrait tout dire et pourtant la seule chose qu’il fera, c’est laisser Sasha décuver et le lendemain, essayer de lui faire prendre conscience qu’il déconne, et pas qu’un peu. Et les parents ? Ils n’en sauront rien, parce qu’Eden n’est pas ce genre de personne. Il ne fout pas les gens dans la merde lorsque ça leur pend au nez et ici, avec des parents comme les leurs, il n’ose même pas imaginer ce que ça donnerait s’ils apprenaient que leur fils s’est retrouvé chez les flics.
   

   
TOI, ET SEULEMENT TOI

   

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MessageSujet: Re: Tu peux fuir un étranger, mais tu ne peux pas te fuir toi-même   Jeu 5 Mar - 0:18


Félicitations !

TU ES VALIDE(e) DEDENOUCHEEEEET *__* ♥ C'est un plaisir de valider ce personnage, que j'aime beaucoup et avec qui j'aime beaucoup rp :D Encore une fois félicitations pour cette fiche ma Marraine ♥


survole-moi

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Tu peux fuir un étranger, mais tu ne peux pas te fuir toi-même

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