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  Si vous êtes vendeur dans une boutique de luxe, vous me souhaitez sans doute la mort. Mais on ne tue pas la poule aux oeufs d’or

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MessageSujet:  Si vous êtes vendeur dans une boutique de luxe, vous me souhaitez sans doute la mort. Mais on ne tue pas la poule aux oeufs d’or   Ven 6 Mar - 14:05

Iris Elizabeth Stewart

   
INFORMATIONS GENERALES

   

   Age : 17 ans
   Date de naissance : 07.05.96
   Lieu de naissance : Oxford
   Groupe : Rich
   Statut social : Connasse professionnelle Etudiante
   Avatar : Alexis Ren
   Scénario, PV ou P.I : Scénario de Sashette
   Catégorie des missions : 3
   

   
Mon physique à moi

   


« Miss Stewart, puis-je vous demander d’éviter de bouger, s’il vous plait. »

Iris lève les yeux au ciel. Depuis 10 minutes déjà, elle se trouve là, assise dans un sofa dans l’immense salon de son Manoir à attendre qu’un inconnu la peigne. Il paraît que c’est un cadeau, mais pour qui ? Encore fallait-il le deviner. Iris est flattée de savoir que sa beauté naturelle plait encore et toujours. Quand ce n’est pas pour servir de modèle, c’est pour faire tomber le personnel au service des Stewart. L’adolescente soupire alors qu’elle entend sa petite sœur jouer dans la pièce à côté. Elle aussi aimerait profiter de son temps libre, mais non, elle est trop grande pour ça. Iris entre dans la cours des grands, maintenant. Ca ne rigole plus. Enfin ça, c’est ce que sa mère se dit, parce qu’elle compte bien s’amuser, encore et encore.

« Iris, veux-tu bien arrêter de gesticuler dans tous les sens s’il te plait ? On n’a pas la journée, je te signale. »
Réprimande Lady Stewart « Alors demande à Adam de m’apporter un verre d’eau. Je veux bien jouer les Jocondes, mais certainement pas mourir de soif » Un jeune homme charmant et élancé fait son apparition sous les ordres de Lady Stewart avec le plateau posé sur des gants parfaitement blancs, portant un verre d’eau. Le verre était de cristal, parfaitement reluisant, de quoi rendre le contenu encore plus appréciable. Pourtant, ce qui intéresse le plus Iris n’était pas tellement le verre en question, mais surtout le domestique qui tenait le plateau. Ni l’un ni l’autre ne lâche son regard et ce sourire malicieux qui veut dire tellement de choses. Miss Stewart se redresse doucement du sofa dans lequel elle est affalée et lève les yeux vers Adam qui lui, la dévore. Délicatement elle prend le verre qu’elle porte à ses lèvres, ne perdant pas une minute le physique de celui avec qui elle passait bien trop de temps pour le salaire qui lui est versé. Il est charmant, elle est charmée. Lady Stewart dont la conversation téléphonique venait de prendre fin, coupe court à cet instant ô combien plaisant pour sa fille « Vous mettez toujours autant de temps pour apporter un verre d’eau, vous ? Disparaissez » Et le jeune homme se retira aussi calmement qu’il était venu, non sans un dernier regard envieux à la jolie blonde. L’artiste attend patiemment que la jeune fille se positionne à nouveau et cesse de bouger avant de commencer à peindre. De longs cheveux blonds comme les blés ; Tantôt, parfaitement lisses, comme pour les grandes occasions, tantôt ondulés. Rares sont les fois où elle les attache d’ailleurs. Rares sont les fois où elle les tire en arrière ou se soumet à des coiffures excentriques. Sa mère porte souvent de grands et beaux chapeaux. Ca lui allait à ravir et pourtant, Iris ne supportait pas s’encombrer de ça, sauf quand il le fallait vraiment. En fait, quand sa mère l’exige et encore, elle trouve toujours un moyen pour le retirer, prétextant de ne pas vouloir se décoiffer, par exemple.

Assise sur ce divan, Iris passe une main dans ses longs cheveux. Elle a un regard vide, parce qu’elle doit attendre et elle déteste ça. « Bon Picasso, c’est pas possible de prendre une photo et de s’en servir comme modèle ? Parce que là, honnêtement, ça m’insupporte » De loin Adam est appuyé sur le chambranle de la porte les bras croisés et la regarde. Il sourit, parce qu’il aime son caractère et sa fougue. C’est ce genre de fille qui lui plait et il en avait une parfaite sous les yeux. Le peintre, quant à lui, sursaute et envoie son pinceau en plein milieu de sa toile. « Mais vous êtes un vrai incompétent ! Vous croyez que j’ai que ça à faire de mes journées ? » Sous les ordres de sa mère, la jeune fille se tait et laisse le peintre continuer. Il recommence sa peinture par les longs cheveux blonds de la jeune fille. Des cheveux qui restaient lâchés dans lequel le vent venait de temps en temps se loger, les soulevant d’une dizaine de centimètres, les emmêlant les uns aux autres, venant parfois couvrir son doux visage d’un teint clair, un teint européen ou du moins anglais. Elle n’est cependant pas pâlotte pour autant, juste ce qu’il faut pour dire qu’elle est en bonne santé. Son visage est fermé et pourtant équivalent à celui d’une poupée. Sa peau dont les imperfections sont recouvertes par un fin voile de poudre teintée, est lisse. Aucune ride, une peau d’enfant, de bébé même. Des sourcils foncés, assortis à la racine de ses cheveux et comme le veut la copie conforme, ils sont soigneusement épilés.  Des yeux bruns en amande avec une légère couche de mascara pour uniformiser le tout et parfois un fin trait de crayon pour souligner ce regard rempli d’expression. Pour Lady Stewart, la beauté de sa fille doit friser la perfection, n’acceptant aucun défaut, aucun trait qui pourrait malencontreusement salir ce physique. Iris soupire, une fois de plus. Elle a l’impression que demain elle y sera encore en voyant la lenteur de ce peintre, mais ne dit rien de peur qu’il doive à nouveau recommencer la toile. Lui, il est concentré : un nez fin et légèrement arrondi à son extrémité. Des petites fossettes qu’il n’hésite pas à rosir un peu, juste légèrement pour donner un peu de couleur à ce visage et puis dans la continuité, une bouche légèrement pulpeuse, cachant une dentition blanche et parfaitement alignée. Lorsqu’il tenta de commencer l’esquisse de la décoration entourant son modèle, Iris le stoppa dans son élan « Ah non, d’abord moi et puis le décor ! » et l’homme s’exécuta sans broncher. Il continua de dessiner, n’osant pas vraiment poser son regard sur les formes de l’adolescente. Des épaules droites et fines, ne lui donnant pas une carrure très imposante. Une poitrine généreuse à souhait, pas trop, ni trop peu. Iris n’est pas très grande, à peine 1m70. Un corps sportif, sans non plus tirer sur le trop plein, juste ce qu’il faut. Un ventre plat et une taille de guêpe. L’homme commence à peindre la robe rouge moulante qu’elle est en train de porter. C’est le genre de vêtements que sa mère lui demande de mettre en présence d’autrui et c’est loin de la déranger. Le seul moment où elle se permet un code vestimentaire plus décontracté est lorsqu’elle fait du sport ou même de l’équitation. Elle fixe le pinceau du peintre qui lui, n’hésite pas à poser ses yeux sur ses mains manucurées, dont les ongles sont vernis de bordeaux. A son annulaire, une bague en diamant qui reflète la pureté et la beauté de la jeune héritière. A la vue de ce bijou, elle tourne le visage vers Adam qui lui sourit. Il est celui qui lui a fait ce présent qui, à ses yeux ne veut pas dire grand-chose hormis la beauté de cette merveille alors que lui espère sans doute un retour beaucoup plus importante qu’une simple partie de jambes en l’air. Enfin, des talons qui lui ont très certainement coûté une fortune, tout comme le reste de son dressing, mais elle n’en a que faire. Le plus important reste la beauté extérieur d’une jeune fille, non ? Une fois le croquis terminé, Iris se lève de son sofa et s’en approche. Elle prend plusieurs minutes pour le regarder et sa voix s’élève dans la salle « Maman, j’espère que tu ne le paies pas une fortune, parce que c’est vraiment grotesque comme tableau. Rien ne vaut mon physique au naturel et cette fille, sur cette toile je ne sais pas qui c’est. ». Iris quitta la pièce sans se retourner, laissant raisonner ses talons sur le marbre.
   

   
Ce qu'il se passe dans ma tête

   

Les cheveux dans le vent, Iris se laisse transporter par ce sport qui lui permet de s’évader un peu : l’équitation. Petite, son père lui a offert un cheval et aujourd’hui, c’est toujours le même. Elle y est attachée, malgré son côté femme fatale ou encore son côté bcbg. Elle n’aime pas saloper ses affaires. Elle ne le nourrit pas, elle ne le brosse pas, elle ne change certainement pas son box, mais elle le monte et le fait travailler. C’est sans doute la seule chose qui pourrait la calmer, parce que sans ça, c’est une vraie furie ou pire encore, une vraie connasse et elle le sait. Une petite fille blonde arrive en courant près du pré où elle s’entraine. Une petite voix d’enfant l’appelle et l’adolescente reconnaît sa petite sœur. Anastasia fait signe de la main, pensant que sa sœur ne la voyait pas et pourtant, elle guide son cheval jusqu’à elle « Maman veut que t’ailles t’apprêter pour le repas de ce soir » Iris lève les yeux au ciel. Encore ces repas, toujours ces repas. Qu’est-ce qu’elle s’en contre fiche. Le seul point positif : Adam. Une fois qu’il aura fini son repas, elle pourra prétexter n’importe quoi pour le voir et ça fonctionnera, comme à chaque fois. Un sourire mesquin sur le visage, elle mène son cheval jusqu’à l’écurie alors que sa sœur court dans sa longue robe, non sans s’emmêler les pieds dedans.

« Chérie, tu mets une jolie robe j’espère, ce soir ? »

Une serviette de bain enroulé autour du buste, Iris se contente de répondre un sourire hypocrite à sa mère. L’hypocrisie. Voilà bien un des traits de caractère de la jeune héritière. Surement la chose qu’elle fait le mieux. Finalement, Iris opte pour une robe noire moulante jolie avec une vue sur décolleté. Au diable les longues robes, elle préfère de loin garder ses jolies gambettes à l’air, afin de pouvoir se mouver comme elle le souhaite. Le soir tombé, elle est à table avec les invités de ses parents et ses sœurs. L’une est plongée dans ses pensées, alors qu’Anastasia fredonne des musiques d’enfants. Iris se penche vers sa sœur cadette et lui murmure froidement « T’as pas l’impression qu’il pleut assez comme ça dans ce pays, pour qu’en plus tu nous casses les oreilles en chantant des chansons débiles dont tout le monde se fout ? » L’enfant est blessé et se met à pleurer afin d’attirer l’attention de ses parents. Pendant qu’elles se dénoncent l’une l’autre à leur mère, Iris finit par se justifier « Voyons, maman, qu’est-ce que ça peut me faire qu’elle chante ? Tu sais bien qu’elle a des tendances fabulatrices en ce moment. » se tournant vers sa sœur cadette, elle enchaine toujours avec autant de faux-semblant dans la voix : « ma pauvre chérie, il est temps d’arrêter la mythomanie, ça commence vraiment à devenir malsain ». Iris tourne sa fourchette dans son assiette. Une bouchée, une deuxième et elle en a déjà marre de se trouver là. Relevant les yeux vers la conversation qu’avaient ses parents avec les Cobb, elle arrive à intercepter son prénom et ça l’intéresse. « Catherine, tes filles sont tellement magnifiques. Je suis sûre qu’Iris serait tout à fait le genre de Sasha. Ils ont le même âge, en plus, non ? » Lady Stewart, fière de la beauté de ses princesses, acquiesce d’un signe de la tête. « Dis moi, Iris, que pourrais-tu me raconter sur toi ? J’aimerais apprendre à te connaître, en plus je pourrai parler de toi à Sasha. Je suis sûre qu’il sera impatient de te rencontrer » Oui, elle pourrait, mais elle n’en avait pas envie. Quoi que. Déjà, pourquoi vouloir parler d’elle à Sasha ? Elle ne le connaissait même pas et jusqu’à présent, ni sa mère, ni Lady Cobb n’avait dégainé les atouts de ce garçon. Il restait donc un garçon inconnu au bataillon pour Iris. Néanmoins, elle s’exécuta : « Mais bien sûr. En clair, je suis une pétasse. Mais pas la pétasse de bas de gamme, mais du genre insupportable. Je déteste lorsqu’on me fait passer après quelqu’un d’autre, j’aime être la numéro un partout et tout le temps. J’aime qu’on me remarque, qu’on m’admire mais j’ai horreur qu’on me colle. Je dis qui, je dis quoi, je dis comment et je pourrais même parfois dire combien. Je suis une grosse hypocrite et si en plus je peux en profiter, c’est encore mieux. J’ai aucune patience et même si j’ai un réel don pour la cuisine avec un grand C, et que je rêve de lancer un jour une chaine d’hôtel à mon nom qui sera, sans nul doute, LA chaine la plus connue, je compte bien ne pas travailler longtemps et me faire entretenir, comme maman. Il est donc entendu que l’homme que j’épouserai devra avoir un compte en banque dont la somme devra être au-delà de 9 chiffres. J’aime le luxe, j’aime la perfection parce que c’est ce que je suis : parfaite. Mais ça, c’est juste pour le côté matérialiste, parce qu’honnêtement, on n’a rien à faire dans ce monde de bourge parce qu’on a plus rien à désirer. On essaie tous de jouer à « mon cheval est plus haut que le tien », mais la vérité, c’est que le monde est bien trop petit et à 8 ans j’en ai déjà fait 10 fois le tour en Business class. Je ne fume pas, mais j’aime bien boire en soirée, parce qu’on s’éclate. Quoi qu’en fait, je fume en soirée, mais juste en soirée parce que j’ai horreur de puer la clope à trois kilomètres. J’aime le sport, mais surtout l’équitation. Ca me vide la tête et le cœur, on peut le dire… Quoiqu’encore faut-il que j’en ait un. Je n’aime pas qu’on me raconte sa vie, ça ne m’intéresse pas, parce que seule ma vie m’intéresse et EST intéressante. J’aime le dessin, mais pas le bête dessin à l’aide d’un crayon. J’aime ce qui est coloré et la seule chose que je maitrise encore, ce sont les pastelles. C’est joli, c’est coloré et facile et en plus, j’ai pas besoin d’en acheter parce que je prends un malin plaisir à voler celles de ma sœur. » Elle marque une pause et se réjouit de voir le visage de sa mère se décomposer sur place. Ame sensible, s’abstenir « J’aime le sexe, mais rassure toi maman, je suis très sélective. Ils doivent avoir un minimum de classe, sinon ils vont aux putes directement. J’aime ce qui est interdit, j’aime les cachoteries, j’aime ce qui est excitant et ce qui me prouve que je suis bien vivante. J’aime trouver un intérêt à ma vie et si ça signifie : écraser toutes ces filles qui osent me défier, alors qu’à cela ne tienne. Je suis je-m’en-foutiste de la vie des autres, parce que ma propre vie me prend déjà assez de temps. J’aime m’éclater et je veux m’éclater. En fait, je suis une vraie emmerdeuse, mais je m’aime comme ça et c’est le plus important. » Une fois de plus, Iris s’arrête et regarde les personnes en face d’elle en train de se décomposer. Elle sourit « Evidemment, je déconne »  Ou pas… « Mon dieu Iris, pendant un moment j’ai cru que t’étais sérieuse. T’es une petite marrante ! »


   

   
L'histoire que j'ai à vous raconter

   


FLASHBACK
« Chérie, Je ne sais pas si c’est une bonne idée d’envoyer Iris à Miami » Catherine s’était retournée avec un air d’incompréhension sur le visage. Depuis ces nombreux mois, elle avait toujours pensé que son mari et elle étaient sur la même longueur d’onde et visiblement, ce n’était pas le cas. « Mais enfin Andrew, Evidemment que c’est une bonne idée. Tu sais comme moi que ces fiançailles sont importantes aussi bien pour les Cobb, que pour nous. Je te rappelle que c’est notre dernière chance avec les Cobb. Anastasia est beaucoup trop jeune pour Sasha. » Son mari qui s’apprêtait à rejoindre son entreprise regarda son épouse au bord de l’hystérie « Mais elle ne le connaît même… » «… Elle apprendra ! Nous non plus on ne nous a pas demandé notre avis, Andrew, et tu t’en plains ? » L’homme d’affaire adressa un sourire sincère à son épouse avant de lui déposer un tendre baiser sur la joue « Non, bien sur que non. Tu as raison, chérie. Il faut que j’aille travailler, on en reparle ce soir au diner ». Andrew Stewart s’empressa de quitter la demeure familiale alors que Catherine le regardait s’éloigner et derrière une porte, un jeune homme totalement fou d’Iris écoutait, la peur au ventre.
FIN FLASHBACK

Adam la guettait, partout tout le temps, parce qu’il savait qu’elle partirait pour Miami. C’était prévu et même s’il n’avait pas à être au courant, il avait entendu des bribes de conversation entre Lady Stewart et son mari.

Adam la guettait, partout tout le temps, parce qu’il savait qu’elle partirait pour Miami. C’était prévu et même s’il n’avait pas à être au courant, il avait entendu des bribes de conversation entre Lady Stewart et son mari. A chaque fois qu’il l’a voyait, il se rappelait les moments passés avec elle. Elle était différente, moins sauvage et pourtant elle avait toujours son fichu caractère de princesse incomprise. Parfois, ça frôlait même le drama queen. Sauf qu’un jour, alors qu’Adam était en train de faire une pause, elle l’avait entrainé dans le fond du jardin. Pendant un moment, il savait ce qui l’attendait et pourtant, il avait été surpris. Durant toute la pause qu’il s’était octroyé, elle avait pris ses distantes alors qu’habituellement, elle n’hésitait pas à lui sauter dessus. Assise à califourchon sur une balançoire, ils se faisaient face. Iris s’amusait à se balancer, de profil alors qu’Adam essayait de comprendre ce qui lui arrivait. C’était pas vraiment le genre de fille à entrer dans des discussions, parce qu’Iris elle préfère les actes aux mots. « Pourquoi tu m’as fait venir ici ? » Elle lui adressa un sourire aguicheur mais pourtant ne bougeait pas d’un poil « Pour parler. Ca t’étonne ? Ah non je sais, tu me trouves trop idiote pour parler. C’est ça ? ». Adam fronça les sourcils. Il ne supportait pas quand elle prétendait parler à sa place. Parce que la plupart du temps, elle était à côté de la plaque, le concernant. « J’ai jamais pensé ça, Iris, tu le sais bien » « tu sais, ce jardin c’est toute mon enfance. J’adorais passer mon temps ici quand j’étais petite. Quatre ans avant ma naissance, je crois que mon père aimait aussi passer du temps avec mon frère ici et puis lorsque ma sœur est née, deux ans après il a fait pareil. C’était un rituel chez nous je crois, parce qu’on y est tous passé, sauf qu’au final je suis la seule à revenir ici, parfois. Ah non Anastasia aussi, pour jouer à la balançoire, sauf que c’est une trouillarde. Elle a peur de venir ici toute seule » « Pourquoi ? » « Parce que dès qu’elle a été en âge de marcher, je passais mon temps à la martyriser. Un jour, je me suis déguisée en ours et je suis arrivée par derrière, et je l’ai effrayée. Cette idiote a été se perdre dans le petit labyrinthe à côté » « T’es dure avec ta sœur » « Je m’en fiche complètement. Elle est née, elle n’aurait pas dû naitre. C’était moi la chouchoute avant qu’elle ne vienne au monde. Maintenant, elle n’a que ce qu’elle mérite. Je me suis jurée qu’elle regretterait d’être venue au monde et je tiens toujours mes paroles » « Tes frères et sœurs, ils font quoi maintenant ? » « Mon grand frère suit des études pour être Trader, à New-York, ma sœur ainée elle est à l’école à Londres dans les affaires internationales et Anastasia joue aux poupées. » Iris marque une pause puis se lance dans un récit « Quand j’étais petite, je rêvais que mon père ne voit que par moi, tout le temps. Sauf que déjà il n’était pas souvent là. Il passait sa vie en voyage d’affaire et il revenait en fin de semaine. Il m’a acheté un cheval pour compenser de son absence et pourtant, il ne m’a jamais vue en faire. Il ne sait pas comment je monte. Je me suis accrochée à ce cheval justement parce que mon père n’était jamais là. J’ai jamais été très proches de mes frères et sœurs non plus et j’ai toujours joué l’hypocrite avec ma mère. A l’école, j’avais plein de copines, mais elles étaient toutes aussi débiles les unes que les autres. Un jour je suis partie au Bahamas dans un hôtel. T’aurais vu l’hôtel, j’avais jamais vu ça et depuis, je voudrais ouvrir une chaine d’hôtel digne des plus beaux hôtels de ce pays. C’est un rêve d’enfant je crois, mais il paraît que les rêves c’est mieux de ne pas les réaliser, comme ça on continue de rêver. Sauf que moi je veux vraiment le faire » « C’est marrant, je pensais que t’étais le genre de fille à aimer les brunch, les galas et compagnies ? » « T’es malade. J’ai horreur de ça. Je me suis coltinée ça toute mon enfance, il est hors de question que je continue là-dedans » « Et là tu pars à Miami pour te fiancer » Elle sourit. C’est presque mignon sa jalousie « Il paraît, mais j’ai jamais vu ce mec, on verra ce que ça donnera. Pour le moment, je suis juste contente d’aller à Miami ! » « Et moi ? » et là, Iris se contente de pouffer de rire « Toi ? Tu crois quoi ? Que j’ai des sentiments ? Que je suis amoureuse de toi ? Mais que t’es naïf mon pauvre Adam. Je m’en fiche de toi comme je m’en fiche de tous les autres. T’es juste un simple jouet, un beau jouet ma foi, mais un jouet quand même. Toi tu restes ici, c’est con non ? »


   

   
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MessageSujet: Re:  Si vous êtes vendeur dans une boutique de luxe, vous me souhaitez sans doute la mort. Mais on ne tue pas la poule aux oeufs d’or   Ven 6 Mar - 14:20

What a Face .... *ta gueule Sashette avec tes smileys /PAN/*

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MessageSujet: Re:  Si vous êtes vendeur dans une boutique de luxe, vous me souhaitez sans doute la mort. Mais on ne tue pas la poule aux oeufs d’or   Ven 6 Mar - 14:52

NINOUUUUUUUUUUUUUUU !!!! REBIENVENUE *__*

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MessageSujet: Re:  Si vous êtes vendeur dans une boutique de luxe, vous me souhaitez sans doute la mort. Mais on ne tue pas la poule aux oeufs d’or   Ven 6 Mar - 18:26

Quééééén bonasse ti !
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MessageSujet: Re:  Si vous êtes vendeur dans une boutique de luxe, vous me souhaitez sans doute la mort. Mais on ne tue pas la poule aux oeufs d’or   Ven 6 Mar - 23:11


Félicitations !

TU ES VALIDE(e)
NINOUUUUUUUUU
Déjà merci encore pour avoir pris mon scénario, ce que tu en as fais c'est juste de la bombe  
Elle risque de faire des ravages la demoiselle, mais aussi d'en énerver plus d'un (a) j'ai gâte de mettre notre lien en place en tout cas *-* Félicitations pour cette superbe fiche, je te valide ! Je vais te mettre ta couleur, et je te souhaite un bon jeu, en espérant que tu t'amuses bien avec elle *-*


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 Si vous êtes vendeur dans une boutique de luxe, vous me souhaitez sans doute la mort. Mais on ne tue pas la poule aux oeufs d’or

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