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 Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort

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Études/Boulot: Responsable de la communication internationale chez Apple
Statut Social: Divorcée
Quartier/Adresse: Coral Gables


MessageSujet: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Jeu 19 Mar - 23:19



Elena Lily Muños


Age : 37 ans
Date de naissance : 24 novembre 1978
Lieu de naissance : Miami
Groupe : Rich
Statut social : Responsable de la communication internationale
Avatar : Eva Longoria
Scénario, PV ou P.I : Scénario
Catégorie des missions : 2

Physical is mine



Je suis assise face à un bureau en bois massif. Il n’y a pas de doute, je préfère de loin les bureaux en verre. C’est beaucoup plus beau, plus design et on n’a pas l’impression de se trouver dans un espace où la poussière a décidé de s’installer et s’entasse, s’entasse et s’entasse encore. Mon portable sonne en même temps qu’un homme entre. Je plonge rapidement la main dans mon sac-à-main à la recherche de mon téléphone. Vous allez sans doute penser que lorsqu’on se rend chez un spécialiste, on coupe son téléphone. C’est vrai, mais pas moi. Je dois être joignable partout et tout le temps, parce que ça ne dépend pas de moi, ça dépend de mon boulot, alors sans même lever un cil vers ce thérapeute, je prends l’appel. Une voix grave à l’autre bout du fil me rappelle mon patron, directeur de la communication chez Apple. Normal, c’est lui :
- Elena, où êtes-vous ?
- Chez le psy pourquoi ?
- Chez un psy ? C’est moi qui vous terrorise à ce point ?
- Ah non, pas du tout. Je n’ai pas besoin de psy mais... sois efficace Elena, Bref, je vous expliquerai en temps voulu.
- Rendez-vous dans une heure au bureau pour une réunion concernant la prochaine publicité du dernier Macbook. Je veux un coup d’Etat et vous êtes la meilleure pour ça, non ?
- D’accord, j’y serai.

Je coupe la communication et regarde le thérapeute d’un air désabusé. « Navrée. Vous savez, je suis quelqu’un de très importante à mon travail et je ne peux pas me permettre de louper les appels de mes supérieurs. » Misère de misère, il n’a pas l’air content du tout. « Votre temps vous appartient, non ? » Nom de dieu, il est bouché ou quoi ? « Je viens de vous dire que j’étais importante chez Apple, mon temps ne m’appartient pas. D’ailleurs si on pouvait s’y mettre, j’ai un rendez-vous dans une heure » et au même moment, c’est mon Palm qui sonne. Merde. Je plonge pour la deuxième fois ma main dans mon sac pour sortir mon agenda électronique. Mon rendez-vous chez le coiffeur, j’avais complètement oublié. Je troque mon Palm pour mon iphone et compose le numéro du salon de coiffure sous l’œil exaspéré du psy « Oui bonjour, ici Elena Muños, j’avais rendez-vous à 15 heure, j’appelle pour repousser le rendez-vous à demain matin 7h30, si possible. J’ai un empêchement de boulot, c’est très important » Le rendez-vous changé, je range à nouveau tous mes appareils dans mon sac et adresse un sourire forcé à cet homme qui est sur le point de devenir fou. Ca serait le comble pour un psy « Quoi ? C’est important de se détendre chez son coiffeur de temps en temps. Ca doit être une des seules choses qui me fait oublier mon travail ». Il s’assied sur sa chaise en cuire et me fixe tout comme moi en fait. Cet homme a un physique étrange. Frisé comme un mouton et parlons un peu de sa cravate s’il vous plait : rouge vif avec des petits mickeys bleus dessinés. Comment peut-on vendre des choses aussi laides et surtout, comment peut-on les acheter ? Mon vieux, si ta femme a dépensé une fortune pour une horreur pareille, change de femme, elle ne doit pas t’aimer beaucoup. « Je préfère quand j’ai votre sœur en face de moi, j’ai moins l’impression de perdre mon temps » qu’il est drôle lui, c’est souvent ce que font les ignorants comme lui : Ils nous confondent, Isobel et moi « Oui, sauf que ma sœur n’est que Pénaliste » je lui adresse un sourire abominablement faux, ben oui, la courtoisie est de mise, toujours.

Physiquement, Isobel et moi sommes totalement différentes. C’est vrai, ses cheveux sont plus clairs que les miens. Moi ils sont bruns très foncés et mi-longs alors que les siens sont longs. Elle tient son physique de notre mère alors que moi, je suis le portrait craché de notre père. Tout de suite, ça annonce la couleur. J’aime prendre soin de moi, et ce, depuis mon plus jeune âge. Isobel a toujours vénéré son piano, moi je préférais user mon miroir à force de me regarder dedans. Petite, j’avais déjà de grands yeux noirs et aujourd’hui, j’ai tendance à les maquiller pour éveiller mon regard. Le nez, on a le même, et aussi bien ma sœur que moi ne l’aimons pas. J’ai longtemps hésité à dépenser une fortune en chirurgie esthétique, mais pas tellement confiante, malgré que cette pratique top-tendance pouvait faire des miracles, j’ai décidé de rester naturelle de la tête aux pieds. J’ai souvent le sourire aux lèvres, non sans une touche de rouge à lèvre. Ca donne toujours un air plus strict et plus sérieux. Je ne suis pas grande : 1m65 tout au plus, mais mes filles ne sont pas très grandes non plus ; Je crois que c’est de famille. J’ai un corps svelte, mais avec le temps que je mets à l’entretenir, le contraire serait décevant : merci le coach sportif que je paie bien cher. J’ai une peau mate que j’aime dorer au soleil ou dans un banc-solaire. J’ai pas une poitrine extravagante, mais ça aussi c’est de famille, même si j’ai toujours été jalouse de celle de ma sœur. Tant pis, on ne peut pas être parfaite, même si j’ai parfois l’impression de la frôler de près, cette dite perfection. Sinon, mon dressing est rempli de vêtements hors de prix. Ca change de la bête petite armoire que l’on avait à Porto Rico. Depuis mon retour en Amérique, j’ai l’impression que faire crépiter ma carte de crédit pour des vêtement est une bénédiction. Comment peut-on vivre sans carte de crédit ? J’en reviens à l’essentiel : mon dressing. J’ai des cartes de fidélité pour tous les grands magasins de luxe. J’ai une préférence pour les chaussures et les sacs. Parfois j’opte pour du plus simple, mais uniquement lorsque je reste chez moi, mais étant donné mon emploi du temps, c’est rare. Si je me trouve jolie ? Relativement oui, j’ai appris à m’apprécier et dans toute l’objectivité du monde, je suis une jolie femme non ?


Story of my life



- Très bien. Allons-y, que pouvez-vous me dire sur vous ? 
Aucune idée. En fait, je ne sais même pas ce qu’il attend de moi. Isobel m’avait parlé de sa thérapie familiale et apparemment, il voulait me voir pour apprendre à connaître ma sœur. En attendant, je ne sais pas ce qu’il cherche exactement et visiblement, c’est encore à moi à faire la conversation. Bien, ce ne doit pas être très compliqué. Après tout, je suis responsable de communication internationale. C’est un jeu d’enfant pour quelqu’un avec un tel statut.. 

- Je m’appelle Elena Walters et j’ai 37 ans. Je suis née à Miami dans une maison immense avec un père horriblement riche et une mère qui n’a jamais rien fait de sa vie, à part le suivre à toutes ses soirées. Comme vous le savez, j’ai une grande sœur, Isobel, et entre nous, c’était toujours un peu compliqué. On était différentes et pourtant on était inséparables, bénéficiant d’une entente parfaite.

« Je ne te le pardonnerais jamais ! » hurla ma sœur. Je la fixais avec des yeux de chiens battus qui se remplissaient peu à peu de grosses larmes de crocodile. Alors que j’avais huit ans, elle en avait dix. Ordinairement, nous étions très proches, mais je n’étais pas habituée à l’entendre me crier dessus. En la regardant, je savais bien que j’avais fait une bêtise. « Isobel… » J’essayais de me justifier, la voix toute timide prête à se briser en sanglot. Elle me fit rapidement comprendre qu’elle s’en fichait complètement d’entendre mon excuse. Je la regardai se diriger vers sa chambre et claquer la porte. A l’école, je faisais des jalouses, parce que moi j’avais toujours tout ce que les autres n’avaient pas et ça me ravissait de pouvoir montrer aux autres ce qui pouvait les rendre vertes. Un jour, une nouvelle fille que je n’aimais déjà pas s’était vantée d’avoir les plus jolies poupées. Ce genre de poupées qui passe à la télé et qui, à ce temps-là, faisait fureur. Je n’avais pas pu m’empêcher de rétorquer que c’était bel et bien moi qui en avais le plus. Isobel avait la plus somptueuse des poupées et au fond, je la jalousais. Alors, sans sa permission, j’avais décidé de la lui emprunter. Evidemment, la situation ne s’étant pas passée comme je l’avais espéré, je me retrouvais avec une poupée cassée et irréparable. J’avais tout fait pour camoufler l’accident, mais en voyant mon visage remplit de culpabilité, elle comprit rapidement que j’avais fait une bêtise. En sortant les morceaux de poupées de dessous de mon lit, j’avais fini par tout lui avouer. Ma sœur est alors entrée dans une colère noire à laquelle je n’avais encore jamais eu droit. Je savais qu’elle tenait à cette poupée, mais comme d’habitude, j’avais voulu montrer aux autres que j’étais mieux, que j’avais les plus belles robes, les plus belles chaussures et, aussi, les plus beaux jouets. « Je ne veux plus que tu touches à mes affaires, Elena ! Tu casses toujours tout ! Je te déteste. » Encore jeune et bien naïve, je prenais tout ce qu’elle me disait au premier degré et forcément, j’étais persuadée d’avoir perdu cette complicité à tout jamais. Les larmes commençant à couler sur mes joues rosies, je m’approchais de la chambre d’Isobel et sur la pointe des pieds, ouvris la porte. Je tentais de m’approcher de ma sœur dans l’espoir qu’un câlin la calme, mais son geste de recule me brisa le cœur. Je fus prise d’un flot de sanglot alors que ma soeur me fixait toujours avec cet air grave « Je m’en fiche que tu pleures, je vais le dire à maman » et ma crise de larmes persistait, au point que notre mère, qui avait dû nous entendre, fini par venir. Lorsqu’Isobel lui raconta l’objet de notre dispute, je me pris le savon du siècle pour avoir cassé sa poupée, ce qui me fit pleurer d’avantage. Le chagrin était tellement fort que je finis par partir à la recherche de mon père, dans cette énorme maison, tendant les bras vers lui pour qu’il me prenne dans ses bras. A cet instant, j’avais l’impression que mon monde s’écroulait et que ma sœur ne voudrait plus jamais m’adresser la parole, qu’elle me détesterait à vie. Elle qui pensait que je voulais juste la faire culpabiliser en pleurant, c’était loupé. Ce gros chagrin était bien réel. Au bout d’une heure, alors que mon père avait trouvé les mots pour me réconforter, Isobel avait fini par me rejoindre dans le salon, devant les dessins animés. En observant ses traits de visage, je compris qu’elle n’était plus fâchée, ou plus autant. Je finis par ouvrir mes bras vers elle pour lui réclamer un câlin et Isobel fit de même en retour. Ce câlin scellait la dispute. Terminé le mélodrame pour une poupée, on était de nouveau très proches pour mon plus grand bonheur.

Ma soeur a toujours été importante pour moi, parce qu'au fond je crois que dans mon monde parfait, elle avait quand même un statut de modèle, ou quelque chose du genre. Pourtant, je détestais quand mes parents faisaient attention à elle et pas à moi. On se disputait tout le temps et en y repensant, c'était souvent des drames pour pas grand-chose, comme un poupée, par exemple. Pour la plupart des gens, l'adolescence est une période assez difficile, mais pour moi il n'y a rien eu de plus simple. J'adorais aller à l'école, non seulement parce que j'étais douée en classe, mais j'adorais me faire de nouveaux amis. Je n'ai jamais été toute seule et je ne savais pas ce que c'était d'être la fille avec qui personne ne voulait parler. Celle qu'on rejette, celle avec qui on ne veut pas se montrer. J'ai réussi à me faire respecter et je n'ai eu besoin de personne pour imposer mon style. De toute façon, avec mon caractère et ma personnalité, c'était difficile de ne pas faire attention à moi. Lorsque je suis rentrée au lycée, j'étais totalement confiante et je savais déjà que mes dernières années allaient être les plus belles de ma vie. Ma soeur, quant à elle, se faisait plus discrète avec ses copines, préférant mettre en avant son goût pour l'art. J'ai rapidement intégré la confrérie des Eta Iota, ou des filles les plus populaires du lycée. Cette période de ma vie, j'y repense avec le sourire aux lèvres, j'étais heureuse. J'avais tout ce que je voulais et pas un seul nuage gris n'est venu recouvrir le ciel bleu au-dessus de ma tête. C'était génial. Je n'ai jamais cherché la gloire, c'est la gloire qui est venue me trouver la première. Déjà quand j'étais gamine, je ne faisais rien d'autre que vivre ma vie et tant que j'avais mes amis et qu'on ne venait pas m'embêter, tout allait pour le mieux. Je ne peux pas dire que faire partie des gens populaires me posait problème. Non, en réalité, c'était parfois bien utile, mais je n'étais pas non plus ce genre de fille garce à souhait et méchante gratuitement. Comme tous les adolescents, j'ai mené ma petite vie, avec des hauts et des bas. J'ai connu quelques amourettes. Quand je repense à mon expérience au lycée, je me dis que j'ai eu beaucoup de chance. Beaucoup de gens gardent un très mauvais souvenir, pour moi c'était les belles années de lycée. Alors qu'Isobel ne cessait de parler de son acceptation à Harvard, moi lorsqu'on me demandait ce que je voulais faire plus tard, j'en avais aucune idée. Elle voulait être Avocate, la classe, pas vrai? Et pourtant moi, je la jalousais et au fond, je me suis jurée de faire un métier beaucoup plus important que le sien et ce, sans passer par la case « Harvard ». Un jour, alors que ma soeur passait son temps sur son piano, moi je m'apprêtais pour la soirée du siècle. J'ai proposé à Isobel de venir et j'ai bien fait, enfin presque. Là-bas, elle y a rencontré Chris McCoy qui était un Pi Sigma. C'était le début des emmerdes.

« Tiens, Elena, je ne savais pas que ta soeur sortait avec Chris » Refermant mon casier d'un coup sec, je donnais un coup d'oeil de l'autre côté du couloir. Chris était entouré de tout son petit groupe d'amis, mais surtout, il tenait la main de ma soeur. Je ne pu m'empêcher de rouler les yeux. Je me demandais vraiment ce qu'elle pouvait lui trouver, à celui-là. Il était désespérément ordinaire. Depuis quelques semaines, ils sortaient ensemble et ce n'était clairement pas pour mon plus grand plaisir. Combien de crises lui avais-je déjà faites à cause de lui? Des dizaines! Mais c'était plus fort que moi, je ne supportais pas la voir passer le plus clair de son temps avec lui, j'avais l'impression qu'elle me mettait de côté, qu'elle me laissait tomber pour ce gros nase. Après une énième dispute entre Isobel et moi, notre mère avait fini par intervenir, exaspérée de nous entendre hurler dans toute la maison. Elle m'avait gentiment rappelé que ma soeur avait dix sept ans et qu'il était temps pour moi d'accepter le fait que je n'allais pas pouvoir la garder pour moi toute seule toute ma vie. J'étais définitivement trop possessive avec mon ainée et elle souhaitait vraiment que cette relation qu'elle qualifiait de « malsaine » change. Vexée, j'avais rejoins ma chambre, claquant la porte derrière moi et y étais restée enfermée quelques heures en écoutant les musiques les plus déprimantes que je pouvais trouver en ce temps-là. Je fixai toujours ma soeur de l'autre côté du couloir lorsque son regard croisa le mien et me sourit,  mais je restais de marbre avant de faire volte face. Si elle comptait rester avec Chris, moi je comptais rester désagréable. Voilà.

Ma soeur continuait à donner le meilleur d'elle-même pour ses concours, prolongeant toujours son idylle avec Môssieu McCoy. J'essayais de faire avec et surtout pendant les repas lorsqu'elle en parlait comme étant l'homme parfait. Je me retenais de dire qu'il restait un Pi Sigma et donc, un connard de la pire espèce. Au file du temps, en voyant que leur couple se prolongeait, j'avais fini par l'accepter au sein de la famille. En fait, je n'avais pas vraiment eu le choix, vu qu'ils étaient tout simplement marié et au moment où j'allais m'envoler pour New-York, Isobel était enceinte de Nathan. New-York, c'était le moment pour moi de m'envoler de mes propres ailes, d'avoir mon propre appartement, ma propre vie, enfin ça c'était ce que je pensais. Mes parents avaient toujours été très protecteurs avec moi, sans doute parce que j'étais la dernière et ce, jusqu'à New-york, au point de même m'imposer un colocataire sans même m'en toucher un mot. Il s'appelait Teddy.

« Salut, vos parents m'ont laissé les clés et m'ont dit que je pouvais m'installer. J'espère que ça ne vous dérange pas » Après une après-midi shopping, j'avais fini par rejoindre mon vaste appartement. Posant quelques uns de mes sacs à terre, j'allais poser ma veste et mon sac dans le placard lorsqu'une voix s'éleva derrière moi. Je ne pus retenir un cri d'effroi, lâchant tout ce que j'avais dans les mains, sur le sol « Oh mon dieu! » lâchais-je complètement terrorisée. Il était incroyablement mignon, c'est vrai, mais je ne le connaissais ni d'Eve, ni d'Adam. La vraie question, c'était de savoir ce qu'il foutait chez moi, exactement. Je l'entendis me parler de mes parents, des clés, de l'installation. Je secouais la tête en tendant mon bras et ma main vers lui pour le stopper dans son élan. « Qui êtes-vous et pourquoi mes parents vous ont-ils donné les clés de MON appartement? » et en plus, il espérait que ça ne me dérangeait pas, quelle blague. « Vous installer? Vous installer où? ici? Chez moi? » je laisse échapper un rire nerveux « C'est une blague j'espère? » me baissant pour ramasser ce que j'avais laissé tomber, j'ajoutais: « Si. figurez-vous que ça me dérange de trouver un parfait inconnu dans mon appartement en train de me parler de mes parents et de s'installer chez moi. Qu'est-ce que c'est encore cette histoire ?! » En réalité, je me parlais plus à moi même que je ne m'adressais à lui. En tout cas, mes parents allaient entendre parler du pays. Je commençais à chercher mon portable au fond de mon sac lorsque cet étranger profita de mon moment de répit pour donner un peu plus d'explications à cette situation qui était loin de me convenir. « Je suis désolé. Je n'ai pas voulu vous faire peur, mais j'ai répondu à l'annonce de la colocation sur internet. J'ai loué la moitié de l'appartement, enfin c'est le principe de la colocation, vous voyez? Vos parents ont signé les papiers et m'ont donné les clés. Ils m'ont dit que je pouvais m'installer chez vous. Vous n'êtes pas au courant, n'est-ce pas? » En réalité, je ne savais pas qui était cet étranger et je n'étais pas prête à lui faire confiance. En fait, je l'imaginais plutôt comme un tueur en série prêt à m'égorger vive, me dépecer, me dévorer et vendre mes os à des trafiquants mexicains et ne dites surtout pas que j'exagère. Non, non, non. « Pardon? L'annonce était sur internet? » répétais-je complètement choquée et abasourdie « je vais les tuer. Je vais vraiment les tuer ! » Je me pressais un peu plus pour chercher mon téléphone et perdant patience, je décidai de vider le contenu sur le sol. « Je l'ai! » m'exclamais-je en brandissant mon téléphone en l'air. J'allais directement appeler ma génitrice, mais l'intrus se mit à m'expliquer le principe même d'une colocation, comme si j'étais débile. Affichant un sourire mauvais qui s'évapora presque aussitôt, je respirais un grand coup. Zen, Elena. « vous avez loué la moitié de l'appartement? » Je commençais à avoir l'impression d'être un perroquet à force de répéter tout ce qui sortait de sa bouche, mais c'était tellement hallucinant, que l'entendre deux fois de suite n'était pas de trop pour m'aider à le croire. « Mes parents n'ont rien signé du tout. Ceci... » joignant les gestes à la parole, en désignant l'ensemble de la pièce dans laquelle nous nous trouvions « et tout ce qui se trouve dans cet appart', tout est à moi, d'accord? Mettons-nous d'accord tout de suite, cet endroit n'est pas à louer et je ne cherche pas de colocataire. Vous n'avez ni la moitié, ni le quart, ni le huitième de cet appartement. Nous sommes ici, chez moi et personne d'autres alors je me fous royalement de ce que mes parents vous ont dit ou de ce qu'ils ont signé, parce que ça n'a aucune valeur à mes yeux. Compris? » Je pris le temps de respirer « Je serais vous, je ne prendrais pas trop mes aises, il est hors de question que vous restiez. Je ne sais pas où vous avez mis vos affaires, mais ça ne sert à rien de les déballer parce que vous allez devoir vous trouver un autre endroit où dormir, et ce, dès ce soir. " Finalement, j'avais accepté que ce Teddy reste, parce qu'il faisait nuit et à force de discuter avec lui, je m'étais rendue compte que ça me ferait du bien de vivre avec quelqu'un d'autre. En plus, il avait le surnom d'une peluche.

En réalité, les premiers mois loin de la maison furent assez difficiles, je ne vais pas mentir, mais comme toujours, j'ai su rapidement me faire des amis et je pense avoir eu une expérience universitaire plutôt normale. Les cours, la fête, les mecs, les cours à nouveau et les fêtes encore. Sans parler de mon nouveau colocataire, Teddy, avec qui j'ai réussi à trouver un terrain d'entente. En fait, il est rapidement devenu celui à qui je racontais tout. Comme on dit à cet âge là: Un meilleur ami. Ma deuxième année d'université, j'étais socialement parlant au top sans jamais douter de mon choix d'études. La communication était faite pour moi, parce que j'étais celle qui aimait faire des rencontres, celle qui allait vers les gens, celle qui espérait avoir, plus tard, un carnet d'adresses bien rempli. Cette année-là, j'ai aussi rencontré Pedro. A ce moment-là, il travaillait dans un petit restaurant où l'on se rendait souvent mes amies et moi. J'ai vite fait sa connaissance et j'ai surtout vite compris qu'il était Portoricain. Moi qui, ordinairement, étais ce genre de fille bien riche qui voyait la vie comme un compte de fée avec un mari bien riche à son tour, c'était tout le contraire avec Pedro, mais ça m'était égale, parce que j'étais heureuse. Finalement, j'ai fini mon cursus en communication et l'année d'après, j'étais enceinte. Lui, devait retourner à Porto Rico pour continuer son métier de charpentier. Sans réfléchir, je l'ai suivi et j'ai commencé une nouvelle vie et surtout, un nouveau mode de vie, là-bas. C'est une île paradisiaque: plage de sable blanc, eau turquoise, palmiers et l'architecture est jolie, à l'image du pays, si on oublie que c'est une île drôlement pauvre. Je viens de Miami, j'ai fait mes années universitaires à New-York et je me retrouvais à Porto Rico. Psychologiquement, c'était assez dur pour moi et encore plus de m'y habituer. Après neuf mois, j'ai accouché d'un garçon qu'on a décidé d'appeler Leandros. Pedro était heureux, moi aussi, même si je préférais une fille. Alors qu'il grandissait, il m'arrivait de devoir retourner en Amérique pour mon travail et monsieur Muños se débrouillait comme un chef. On ne pouvait pas rêver mieux comme père de famille. Trois ans après, j'accouche d'une fille qu'on décide d'appeler Soraya. Pedro était ravi et moi, j'étais heureuse d'avoir enfin une fille. L'année d'après, c'est Maira qui vient au monde: le bonheur était à son comble. Alors que mes enfants grandissaient, je continuais mes va-et-vient entre les Etats-Unis et cette île où je vivais et où mes enfants apprenaient à vivre à leur tour. Leandros a toujours aimé les ballons et ce, même lorsqu'il était petit. On lui répétait sans cesse que jouer près de la route était dangereux et jusqu'à cette année-là, il avait compris le message. Sauf qu'un jour, alors qu'il n'avait que 8 ans, il frappe trop fort dans sa balle qui sort de la propriété. Il décida d'aller la récupérer alors qu'elle continuait à rouler sur la route et au même moment, un homme l'aperçoit roulant beaucoup trop vite. Il essaie de freiner, mais la distance entre sa voiture et Leandros est trop courte, il n'y parvient pas assez rapidement. Ce jour-là, j'étais en voyage, pour ne pas changer et en pleine réunion lorsque mon portable sonne. En voyant qu'il s'agissait de Pedro, j'ai préféré attendre que la réunion se termine avant de le rappeler et en fait, j'aurais mieux fait de le faire directement. Pedro m'annonce que Leandros s'est fait renversé par une voiture et que son pronostic vital est engagé. Sans me poser plus de questions, mon instinct de mère m'oblige à reprendre le premier avion pour Porto Rico et foncer directement vers l'hôpital où se trouvait mon fils. Pedro se trouvait dans une salle d'attente et le temps ne passait pas assez vite à notre goût...

Assise dans cette salle d'attente, le temps ralentit, les minutes défilent lentement et plus loin, dans le couloir, Maira et Soraya jouaient sans vraiment se rendre compte du drame. Soraya avait cinq ans, Maira quatre et je les regarde vivre dans cette innocence enfantine et n'adresse aucun regard à Pedro. Pourtant, il est tout aussi inquiet que moi, mais s'il avait fait avait fait attention à notre fils, on n'en serait pas là, dans cet hôpital à l'heure qu'il est. « Regarde Maira, maman est là ! » La voix de Soraya me fit redescendre sur terre. Je regarde mes filles accourir vers moi et les enlace chacune à leur tour, comme si je ne les avais plus vues depuis des semaines, alors que ça ne faisait que quelques jours. Soraya veut me montrer des cartes que son grand-père paternel lui a offert. Dans mon monde, un jeu de carte, c'est minable, mais pour elle ça vaut beaucoup. Moi, je me disputais avec Isobel pour une poupée et elle, elle se contente d'une bête carte en carton. J'aimerais leur offrir plus que ce qu'elles ont, parce que j'en ai les moyens, mais Pedro préfère qu'elles vivent dans la simplicité. Maira, elle se balade toujours avec sa feuille et son crayon de couleur. Je la regarde s'asseoir par terre et continuer son dessin sagement. Soraya parlait déjà beaucoup, mais pour le moment j'avais juste besoin de silence et que le temps passe. J'adresse un sourire à ma fille en essayant de paraitre inébranlable. Je n'ai pas envie qu'elles voient mon inquiétude, je préfère qu'elles continuent à vivre innocemment, comme si le monde dans lequel elles vivent ressemblait fortement à un dessin animé. Maira finit par se relever à son tour et me montre son dessin. Ca reste enfantin mais elle n'a que quatre ans. Je la félicitai en lui déposant un baiser sur le front et c'était suffisant pour la faire replonger dans son monde artistique. Un homme en blouse s'approche, le visage fermé. Il ne fallait pas avoir fait de grandes études pour lire sur son visage ce qu'il allait nous annoncer. Je fixai le mur d'en face, je refusais d'entendre ce qu'il allait nous annoncer: « Je suis désolé, nous avons fait tout ce que nous avons pu, mais les blessures étaient bien trop importantes. » Ces mots ont eu l'effet d'un électrochoc, je venais de me réveiller et je voulais mon fils. Des larmes se perlaient sur mes joues alors que la main de Pedro vient se poser sur mon épaule « Ne me touche pas, Pedro » Je nourrissais une rancoeur sans nom envers mon mari qui, à mon sens, était responsable de la mort de mon fils. Sans attendre plus longtemps, je récupérai mes filles – et non les nôtres – et quittai l'hôpital en le laissant là, sans un mot. A la maison, j'étais assise sur les marches du perron. Je ne réalisai pas vraiment que mon fils ne jouerait plus dans ce jardin, que je n'entendrais plus sa voix, que je ne le verrais plus. Un peu plus loin, Maira et Soraya s'occupaient comme d'habitude alors que Pedro revint à son tour de l'hôpital. « Tu ne peux pas m'en vouloir, Elena » C'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. Des larmes se laissaient glisser sur mes joues « Bien sûr que si, je peux, Pedro. T'étais responsable, tu étais présent et tu n'as rien fait ! » Pedro me reprocha d'être absente, de partir souvent et donc, ça n'aurait jamais pu arriver avec moi vu que je n'étais jamais là et la dispute éclata. Le reste de la journée et surtout, la nuit, je réfléchis à comment annoncer tout ça à Maira et Soraya. Elles étaient jeunes et je n'avais aucune idée de comment m'y prendre. Je suis restée deux heures au téléphone avec ma soeur qui essayait tant bien que mal de me consoler et le lendemain, alors que je défaisais ma valise, la petite voix de Soraya, voulant toujours tout savoir et tout comprendre, me sortit de mes pensées « Maman, il est où Leandros ? » Pedro me regardait, curieux de savoir ce que j'allais bien pouvoir lui répondre. J'invitais mes filles à me rejoindre dans le salon et m'installai sur le divan pour être à leur hauteur, ou presque. Je gardai Maira contre moi, cherchant quoi répondre à la question de Soraya « Vous savez, on a tous un coeur qui bat et qui nous permet de vivre » Je dessinai un coeur  sur le T-shirt, là où battait le petit coeur de ma fille. J'essayai de retenir mes larmes, parce que je savais pertinemment que leur expliquer ça, c'était accepter la mort de mon fils « Leandros, son coeur s'est arrêté de battre et donc, il ne vit plus sur la terre, mais il n'est pas loin. Maintenant une partie de lui est dans le ciel. Le soir, si vous regardez le ciel, Il est l'étoile la plus brillante. Il garde un oeil sur vous. A sa façon, il veille sur vous » Je fixai mes filles et leur grands yeux bruns remplis d'interrogations. Maira s'interrogea à son tour « L'autre partie, elle est où maman ? » Je serrais ma fille et attirai aussi Soraya près de moi « L'autre partie de lui est dans votre coeur à vous, dans le mien et dans celui de papa » Je pouvais lui en vouloir, mais je ne pouvais pas lui enlever la peine qu'il éprouvait. Ce n'était pas un montre à mes yeux "juste" le deuxième responsable de la mort de mon fils.

On ne se remet jamais vraiment de la perte d'un enfant et ce, même si on a deux autres petites filles magnifiques et adorables. Javier et moi, on s'éloignait de plus en plus. Je n'arrivais pas à lui pardonner la mort de Leandros et si je n'avais pas mes filles, je serais partie depuis longtemps. Soraya et Maira grandissent et chacune se renferme dans leur passion respective: le sport et les cartes pour l'une, le dessin pour l'autre. Elles qui étaient inséparables avant, vivent leur petite vie chacune de leur côté. Pedro ne parle plus, moi non plus et l'ambiance est pesante, morne et lourde. Je n'ai qu'une seule envie: partir, parce qu'ailleurs, à Nashville, une autre vie m'attend, avec un autre homme et une autre petite fille: Alyssia. Là-bas, je vis dans une vie où mon fils n'est pas mort, où je ne vis pas dans une bête maison à la limite de la dégradation. J'étais déjà partie plus d'un an, prétextant du travail alors que j'étais seulement enceinte d'Alyssia et finalement, je reprends le cours de ma vie en essayant d'être plus là-bas qu'ici. Alors que mes filles ont 14 ans et 15 ans, je décide de partir. J'en avais assez de jouer le jeu de la femme heureuse alors que c'était tout le contraire. Depuis le décès de mon fils, quelque chose s'est brisée et au fond, 10 ans plus tard, cette rancoeur est toujours bien présente. Les filles sont grandes, elles comprendront sans doute un jour alors je pars pour Las Vegas où un nouveau boulot m'attends. J'ai été embauchée pour cette grande marque: Apple. Que demander de plus pour recommencer un semblant de vie loin de ce drame, loin de ce manque de confort? Un an après, Soraya me rejoint et commence à vivre un semblant de vie que j'avais à son âge. Elle prend goût au vice de cette immense ville et avant de connaitre un deuxième drame, je lui demande de se rendre à Miami, où ma soeur pourrait garder un oeil sur elle le temps que moi aussi, je la rejoigne. Alors que je venais tout juste de m'installer à Miami, Maira débarque, mais pas seulement, Alyssia aussi, qui meurt d'envie de connaitre ses demi-soeurs. Aujourd'hui, j'essaie de vivre ma vie comme je peux, avec un agenda plein a craqué, sans parler du carnet d'adresse et au fond, j'essaie de retrouver un semblant de complicité avec mes filles.



Get out of my mind



Durant tout mon récit, le thérapeute m’avait écoutée et maintenant, il ne cessait de me fixer. J’attends qu’il dise quelque chose et si possible, que je pouvais m’en aller. Je regarde ma montre, il me reste une demi heure avant mon rendez-vous, il faut s’activer, vraiment.

- Elena, comment vous décririez-vous ?

Je pense être une personne souriante et qui profite assez bien de la vie. J’ai la chance d’avoir les moyens de le faire et d’ailleurs, je ne m’en prive pas. J’aime les belles choses et surtout lorsqu’elles ont de la valeur. Grande maison, belle voiture, j’aime garder cette image de femme tirée à quatre épingles qu’ont les Walters. En générale, je suis assez proche de ma famille, du moins lorsque j’étais jeune et surtout de ma sœur, mais ça, c’est toujours le cas. Avec mes filles, c’est plus compliqué, parce qu’elles m’en veulent de les avoir abandonnées. Elles ont le droit, c’est justifié, mais ça serait pire si au jour d’aujourd’hui je continuais à ne plus y faire attention, non ? Je suis aussi une personne impulsive et têtue et je ne suis pas du genre à lâcher l’affaire lorsque j’ai décidé quelque chose. Je suis de nature assez bavarde ce qui explique pourquoi j’ai décidé de faire la communication. De plus, lorsqu’on me demande de me taire, j’ai tendance à répondre que si mère nature m’a donnée une langue, c’est pour parler. J’aime avoir réponse à tout, provoquer les gens, les taquiner, les titiller, mais je n’ai pas un mauvais fond pour autant. Il m’arrive de commettre des erreurs, comme tout le monde, que je finis par regretter, mais j’essaie toujours d’apprendre avec et de ne plus les commettre à nouveau. J’ai un grand cœur, mais je suis assez maladroite avec et surtout, je suis jalouse. Ce doit être mon pire défaut. Je ne supporte pas partager ce qui m’appartient qu’il s’agisse d’objet ou de personne. Oui, je mets un titre de propriété sur les gens et alors? Puisque j’ai grandi dans une bonne famille et que je n'ai jamais manqué de rien, mieux encore j’ai toujours eu plus que le nécessaire, j’ai toujours été un peu capricieuse. Je fais souvent des efforts pour ne pas paraitre hautaine ou prétentieuse même si, avec ceux que je connais bien, j’aime en jouer. Très sociable, je déteste la solitude et l’ennui. J’aime rire et m'amuser, je suis une party animal comme on dit ! (mais attention, seulement dans les galas de bienfaisance ou les soirées mondaines) Pétillante, énergique, douce et souriante, de premier abord j’en impose tout de suite. J’ai toujours cet air très sûre de moi et avec mon boulot, j’ai fait en sorte que ce soit toujours le cas. Je suis douée pour cacher la vérité. En d'autres termes, je suis une excellente menteuse, merci la publicité mensongère.  Cela dit, si je dois mentir à des gens qui me sont trop proches je ne tiens jamais longtemps, ma plus grande crainte étant de blesser ceux que j’aime. En général, ceux qui ne me connaissent pas ont souvent du mal à me cerner et à savoir ce que je pense. J’ai un caractère bien trempé et je ne suis pas forcément la femme la plus docile du monde, mais je peux aussi être très attachante. Malgré mes défauts qui peuvent parfois vous faire sortir de vos gonds, j’ai une personnalité bien à moi qui me rend unique et qui fait de moi celle que tout le monde connait. Amie fidèle, soeur dévouée, et amante passionnée, je n’ai pas fini de faire tourner les têtes et d'imprégner ma marque dans la vie de chacun !  



What about you ?


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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Jeu 19 Mar - 23:30

MAMAAAAN MUÑOOOOOOOOS !!!! *___* Bienvenue à toi et merci pour avoir choisi ce personnage *_*
Bon courage pour ta fiche et si tu as des questions surtout n'hésites pas :) Voilà voilà bienvenue :)

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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Jeu 19 Mar - 23:31

MAMAN MUÑOOOOOOOOOS *_* Merci merci merci merci encore merci (Ton gif ne bouge pas, c'est normal? /pan)

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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Jeu 19 Mar - 23:37

Bienvenue à toi Maman Munos !
On t'attend dans l'appartement ! XD tu nous feras des tacos **

Amuse toi bien parmi nous ;)
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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Jeu 19 Mar - 23:52

Merci je n'hésiterai pas !

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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Ven 20 Mar - 8:59

oh bienvenue Maman Muños *_*
Bon courage pour l'écriture de ta fiche, j'ai bien hâte de découvrir tout ça <3

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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Ven 20 Mar - 12:53

Bienvenue à toi dans la famille Muños ! (même si je te l'ai déjà dit)
Bonne fin de fiche ^^
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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Ven 20 Mar - 13:57

Bienvenue parmi nous ! et laisse pas traîner tes filles
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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Ven 20 Mar - 14:11

Elle a les plus belles filles au monde

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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Ven 20 Mar - 14:18

Bienvenue What a Face j'ai été rapide sur la CB taleur (a)

BON COURAGE POUR TA FICHE

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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Ven 20 Mar - 18:13

Bienvenue et bon courage pour la fichette ! :D

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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Ven 20 Mar - 18:51

Bienvenue Manon, courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Ven 20 Mar - 20:46

Merci tout le monde

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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Sam 21 Mar - 9:38

Bienvenuuuuue !! Bon courage pour la fin, tu y es bientôt  
Et bon courage pour ton entrée dans la famille de tarés qu'est la famille Munos

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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Sam 21 Mar - 9:53

Merci beaucoup Alayna

Je vais essayer de profiter d'être avec Kim et Malika pour terminer ma fiche aujourd'hui

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MessageSujet: Re: Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort   Sam 21 Mar - 16:12


Félicitations !

TU ES VALIDE(e) Me revoilà   Bravo à toi et encore bienvenue sur le forum ! J'ai beaucoup aimé ta fiche, et j'aime ta façon d'écrire. Puis même si je connais un peu Soraya et Maira, j'ai pu découvrir des choses, surtout sur le grand-frère   Enfin bref, amuse-toi bien parmi nous, et à l'occasion, si l'un de mes persos s'y prête, je viendrai te proposer un lien    


survole-moi


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Je vais te dire quelque chose sur la vie : on n'a jamais rien sans effort

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