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 Plus on est de fous plus on rit [Hayley]

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MessageSujet: Plus on est de fous plus on rit [Hayley]   Mar 3 Mar - 21:46

Plus on est de fous plus on rit


Hayley

Je vérifiai que tout était prêt. Prêt, prêt, tout était relatif. En fait, rien n’était prêt. Hayley pouvait arriver d’un moment à l’autre et je ne pouvais absolument pas l’accueillir d’une manière descente. En fait, il me restait encore à ranger un tas de feuilles qui traînaient ci et là dans la pièce que j’habitais la plupart du temps. Et puis je devais aussi décrocher le linge, je ne pouvais pas laisser mes caleçons pendre tranquillement dans le salon/salle à manger/cuisine/pièce à vivre. Je devais aussi nettoyer ma seule et unique table, tâchée comme pas possible. Et cacher la vaisselle salle. Et changer ma chemise tâchée. Pour une fois que j’étais habillé de manière un peu plus classe, mais voilà, j’avais mangé comme un cochon. Bon, je devais voir les choses du bon côté. Le plat préparé qui pourrissait dans un coin était maintenant jeté et il n’y avait plus d’odeur étrange –enfin, si, mais celle-ci n’était pas mauvaise-. S’il y avait encore des feuilles à traîner, c’était uniquement sur les meubles, il n’y en avait plus par terre. Les volets étaient ouverts, ce qui laissait la lumière entrer. La table, si elle était sale, était rangée. Mon ordinateur était au top de sa forme et prêt à fonctionner. Il y avait du bon aussi.
Je me dépêchai donc de faire tout ce que je devais faire. il ne me restait plus qu’à ramasser quelques papiers encore et à changer ma chemise quand Hayley arriva. Oh, et je n’avais pas fait ma vaisselle, mais je l’avais au moins réorganisée de manière à ne pas faire trop « tas de vaisselle dégueulasse ». Je lui ouvris la porte de ma petite bicoque en souriant.

- Coucou toi ! Tu vas bien ?

C’était la première fois qu’elle venait à la maison, j’avais pas trop envie de lui faire une impression de vieux crado. Je la laissai rentrer toujours en souriant et lui fis signe de s’assoir.

- Tu veux boire quelque chose ? J’ai fait de la limonade si tu veux, euh … j’ai du coca, du jus d’orange, de l’eau … A moins que tu ne veuilles une boisson chaude ?

Hayley me répondit ce qu’elle voulait et je la servis sans plus attendre. Je me pris un verre de coca et en bus un peu avant de me souvenir d’une chose.

- Par contre, je t’abandonne une minute, j’dois changer ma chemise.

Je baissai la tête vers ladite chemise et grimaçai pour la faire sourire. Puis je m’éclipsai dans ma partie chambre. C’était pas grand, j’avais la place pour mettre un lit et une petite commode. Je ne pouvais pas y ranger beaucoup de vêtements, alors la majeure partie était dans la grande pièce. Mais j’appréciais déjà d’avoir mon lit mis à l’écart. Ça évitait un peu les odeurs de cuisine au moment d’aller me coucher. Je récupérai une chemise blanche et l’enfilai rapidement, après avoir d’abord associé les mauvais boutons dans ma hâte. Je ressurgis auprès de mon amie et m’assis près d’elle.

- Bon alors, t’es prête ?

Je l’avais invitée à passer à la maison pour parler création. Je savais qu’en ce moment, elle n’allait pas très bien. Ses deux frères étaient partis de Miami sans un mot, et elle logeait maintenant chez un certain Gregory et son frère Kyle. Pour lui faire oublier un peu ses soucis, je lui avais proposé de venir travailler avec moi. Au menu, relecture de certains de mes textes, de mes idées les plus farfelues, et discussion. Je ne savais pas trop ce que nous allions faire exactement. J’avais prévu ça pour l’occuper et lui faire quitter son monde un instant, mais si elle préférait faire autre chose, elle n’avait qu’à demander. C’était juste que moi je savais qu’inventer un monde, des personnages, des situations, et les écrire, me permettait de m’évader, et j’avais envie de l’emmener avec moi.


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Dernière édition par Duncan J. Sheem le Lun 6 Avr - 18:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Plus on est de fous plus on rit [Hayley]   Jeu 12 Mar - 11:06


Plus on est de fous plus on rit ! [Duncaaan ♥]
Ce n'est un secret pour personne ces derniers temps sont assez durs pour moi, j'ai beau chercher à comprendre je n'y arrivais pas. C'était trop soudain et irréel pour qu'il y ai une explication rationnelle à tout ça. Parfois je me dis qu'ils vont revenir tout sourire pour s'excuser, que ce n'était qu'une blague, une très mauvaise blague. Parce qu'avec tout ce qui nous est arrivés Jack, Ethan et moi, Seth dans une moindre mesure, nous sommes sensés être unis, vraiment unis et ne jamais s'abandonner. Du moins c'est ce que je croyais il y a quelques semaines, avant de me réveiller seule dans ce trop grand appartement. Cette fois j'étais seule, vraiment seule, sans frère pour veiller sur moi, j'avais paraître forte avant, j'avais beau me plaindre souvent que Jack et Ethan étaient tout le temps sur mon dos, là c'était trop soudain, trop brutal. Je ne m'explique pas pourquoi ils sont partis sans me prévenir. Cette journée avait été un véritable enfer pour moi, je ne savais pas quoi faire, vers qui me tourner parce que je ne voulais embêter personne avec mes problèmes, mais une chose était sûre, même si j'en avais largement les moyens il était hors de question que je reste seule dans ce trop grand appartement. Je suis allée chez Gregory, parce que dans ma tête il n'y a que lui qui pouvait m'aider, certes on s'engueule tout le temps, son côté prétentieux, m'agace parfois fortement, mais je ne peux m'empêcher de ressentir ce que je ressentais pour lui. Il a accepté de m'héberger et ce geste de sa part me faisait chaud au cœur. J'ai mis un peu plus de temps à me tourner vers mes amis, j'avais besoin d'une petite période de récupération avant de pouvoir en parler à tout le monde et encore je n'en parlais pas a tout le monde, juste aux personnes que je savaient sincères, vraiment sincères. Soraya Muños bien entendu, elle avait été autant affectée que moi par le départ de mes frères, elle passait pas mal de temps avec Jack, Nicholas Thompkins a qui j'envoyais régulièrement des lettres, Ilyès Fielt aussi un ami que je m'étais fait chez les RK et qui comptait énormément pour moi et puis il y a aussi Duncan Sheem, un ami écrivain, je m'entends très bien avec lui et j'aime l'entendre me décrire les mondes et les personnages qu'il a inventé et me perdre dans ses univers.

Aujourd'hui il m'a invitée pour écrire avec lui. Je dois avouer que ça m'a surpris. Je n'ai jamais vraiment écris quoi que ce soit, à part les lettres que j'envoyais à Nicholas. Je ne savais même pas si mon état d'esprit se prêtait vraiment à l'écriture, mais j'ai accepté de bon cœur, peut être que d'inventer, écrire, penser à autre chose m'aiderait à aller mieux. Je sais que Duncan était sincère et qu'il voulait vraiment m'aider, beaucoup trop de monde me montrait de la pitié et faisait semblant d'être triste pour faire une « bonne action » je sais que ce n'est pas le cas de Duncan. Je sais quand mes amis sont sincères et je sais que Duncan ne m'a jamais menti. Pour le moment je suis devant le miroir de la chambre d'amis de la villa des Lawner, chambre que Gregory a mise à ma disposition. J'ai l'air hagarde comme depuis quelques semaines maintenant, des cernes sous les yeux par manque de sommeil. Machinalement je regroupe mes cheveux en une queue de cheval, avant de me regarder une nouvelle fois dans le miroir. Avant de partir je préviens Gregory que je sortais un petit moment. Je sais que ne suis pas techniquement obligée de le prévenir, mais étrangement je le faisais, comme si je voulais qu'il ne s'inquiète pas pour moi.

Sur le chemin pour aller chez Duncan, je visse mes écouteurs à mes oreilles et met la musique à fond, je me concentre sur les notes, sur les paroles pour ne pas penser à autre chose, j'espère que je ne fais pas trop peur à voir, que je n'ai pas trop l'air fatiguée. Une fois arrivée devant chez lui je range mes écouteurs et je frappe à la porte. Il m'ouvre tout sourire, et voir la bonne humeur de mon ami c'est communicatif, un grand sourire se plaque sur mon visage alors que je lui réponds. « Et bien on fait aller et toi ? En tout cas merci de ton invitation. » Sur son invitation je rentrais dans sa baraque et je m'asseyais à la table où il avait posé son ordinateur. Il me demande ce que je veux boire et je répond que du coca m'irait très bien et il me sert ladite boisson. « Merci beaucoup Duncan. » Il sourit toujours et moi j'aime ça. Cette bonne humeur qui me manque ces derniers temps, il a le don de me faire sourire ce qui n'est pas rien depuis quelques semaines. Il doit changer de chemise, c'est ce qu'il me dit en faisant une grimace rigolote. « Okay à tout de suite mister ! » Il disparaît dans sa chambre pour se changer. Moi je me met un peu à fixer le vide, replongeant dans mes pensées, voyant presque les vagues danser à nouveau devant mes yeux, les bourrasques de vent et le visage de mes frères...

Duncan qui surgit dans la pièce me tire de mes souvenirs. Il vient s'asseoir prêt de moi pour que nous commencions, je ne savais pas vraiment ce qu'il avait prévu, je crois que nous allons commencer par lire des textes qu'il a écrit. Pour en avoir lu quelques uns je sais que mon ami est très doué dans ce domaine. « Oui je suis prête » répondis-je en souriant. Et alors nous commençons à parcourir ses textes, je suis encore une fois émerveillée par la créativité de mon ami. « En tout cas merci de me proposer d'écrire, je te préviens j'ai jamais vraiment écrit alors on se moque pas si au début j'ai l'inspiration d'un bulot » dis-je en rigolant alors que nous nous mettons au travail.

W.B


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On a parcouru les chemins, on a tenu la distance et je te hais de tout mon corps. Mais je t'adore. On a parcouru les chemins, on a souffert en silence, et je te hais de tout mon corps. Mais je t'adore... Kyo
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MessageSujet: Re: Plus on est de fous plus on rit [Hayley]   Lun 6 Avr - 20:09

Plus on est de fous plus on rit


Hayley

Pour changer, j’étais à la bourre. Enfin, pas tant que ça, mais pas très à l’heure pour autant. On va dire que si je me dépêchais, je pouvais rattraper la catastrophe. Tout n’était pas rangé, je n’avais même pas pris le temps d’emménager complètement. C’était le bazar, mais ça restait présentable. Par contre, je devais encore pousser un ou deux trucs, et me changer. Sauf qu’Hayley arriva avant que je n’aie le temps de faire les dernières choses prévues. Je saluai Hayley et l’invitai à entrer dans mon humble demeure. Je lui demandai si elle allait bien, ce à quoi elle me répondit.

- Et bien on fait aller et toi ? En tout cas merci de ton invitation.

Je lui souris, ce que je savais faire de mieux pour rassurer une amie.

- Moi c’est la forme ! Mais sinon de rien, c’est avec plaisir ! Même si j’ai un peu peur de te montrer mon travail.

Je lui proposai alors quelque chose à boire, ayant préparé plusieurs trucs, ne sachant pas trop ce qu’elle aimait. Je nous servis à tous deux du coca avant de me rappeler que je n’avais pas fait quelque chose que je devais absolument faire avant de continuer. Autant, la vaisselle pouvait attendre, autant la magnifique tâche qui trônait sur mon chemisier devait bouger de là. Je m’excusai auprès de mon amie et filai changer de vêtement. Je ne mis pas longtemps et m’empressai de retourner auprès d’elle. Une fois assis, je lui demandai si elle était prête. A vrai dire, je l’étais sans l’être. J’avais un peu peur qu’elle trouve mon écriture maladroite, vide de sens et de sentiments. Surtout que j’avais axé notre journée sur le comique, qui n’était pas forcément mon domaine de prédilection. Du moins, pas les textes que j’allais voir avec elle. Le but était simple : faire une critique, travailler pour retravailler tout ça. J’étais ouvert à tout, tant qu’Hayley s’amusait et se vidait l’esprit de ses soucis. Mon amie m’indiqua qu’elle était prête. Je commençai par lui présenter quelques petites idées inachevées.

- En tout cas merci de me proposer d'écrire, je te préviens j'ai jamais vraiment écrit alors on se moque pas si au début j'ai l'inspiration d'un bulot.

Je lui souris, ému par ses remerciements. J’étais touché que ça la touche. Quant à son imagination … c’était une question de liberté ou de blocage. Et de plein d’autres choses. Moi aussi, des fois, je n’avais pas d’inspiration. C’était un travail qu’il fallait faire, ça ne venait pas forcément comme ça. Et puis avoir des idées, c’était bien, mais elles devaient être bonnes. Bonnes mais aussi cohérentes, et s’emboîter les unes avec les autres. En gros, écrire comme ça une idée, ce n’était pas toujours la meilleure chose à faire. Je ne doutais pas une seule seconde d’Hayley, j’étais sûre qu’elle s’en sortirait et j’espérais qu’elle s’amuserait. Je lui indiquai toutes ces petites choses que je pensais et je sortis alors un texte assez récent, encore au terme de brouillon. Pour le coup, j’avais légèrement réfléchi l’idée, puis écrit au feeling. Il allait falloir que je retravaille ça pour rendre le tout plus intéressant. Je sortis la feuille et me levai, reculant ma chaise. D’une voix théâtrale, je pris la parole.

- Chère mademoiselle, j’ai ici quelque chose qui devrait vous intéresser. Il s’agit d’un témoignage que j’ai recueilli auprès d’un ami. Je vais vous en faire la lecture.

En fait, ce n’était pas du tout un témoignage d’un ami. C’était un truc que je m’étais imaginé en voyant une jeune fille dans un bus. Elle avait l’air un peu –beaucoup- serrée dans ses vêtements et disait à l’amie avec qui elle était que c’était un tout nouvel ensemble, et qu’elle était outrée que la vendeuse lui ait proposé de plutôt prendre la taille au-dessus. Ça m’avait inspiré, et si l’idée de base était drôle, il fallait retravailler le reste. Je parcourus rapidement des yeux ce que j’avais écrit. Preuve que ce n’était qu’un brouillon : écrit à la main, pas recopié sur mon ordi. Je commençai alors à lire, prenant une voix différente pour les paroles de chacun. Evidemment, c’était caricaturé mais c’était bien ce qu’il y avait de plus drôle. J’ajoutais les gestes au fur et à mesure.

- « Ouais, tu sais pas ce qu’on m’a fait samedi ? Attend, j’étais dans un magasin à faire du shopping et y’a une vendeuse qu’a décidé de me coller au train. Bon, j’ai rien dit, c’est son métier à la meuf tu vois ? Oui oui, tout à fait. » Commençai-je en faisant mine de mâcher un chewing-gum et en levant une main et en la battant dans le vide.

Puis je pris encore une voix différente pour les paroles de la vendeuse qui me faisaient bien rire.

- « Il ne faut pas vous focaliser sur la taille mademoiselle, mais sur l’aisance que vous avez à porter le vêtement. Si je puis me permettre, je prendrai une plus grande taille. »

J’avais un grand sourire sur le visage, et j’avais aussi l’impression de rougir. Je lui dévoilais un peu mon monde, et la façon dont j’observais et analysais les gens. C’était gênant et ça me faisait à moitié trembler intérieurement. Et en même temps, j’avais hâte de savoir ce qu’elle en pensait. Le fou rire ne tarda pas à se pointer quand j’en vins au passage où elle fit tomber quelque chose. Je m’imaginais la scène dans la tête avec la fille vue dans le bus, c’était risible. A vrai dire, le plus comique n’était pas ce que j’avais écrit mais la manière dont je le lisais : en faisant le pitre. Je finis sur cette dernière note, dernière pensée de mon narrateur :

- « Et bah ! Y’en a d’autres à soigner avant moi ! ».

Je reposai la feuille sur la table en baissant les yeux puis relevai le regard vers Hayley. Avant qu’elle ne dise quoi que ce soit, je lui lançai un sourire gêné et commentai mon œuvre.

- Bon, c’est pas fini, c’était un premier jet, hein ! Mais j’ai trouvé ça marrant d’écrire ça, ça m’a détendu. Enfin, ça s’est pas passé comme ça en vrai, aussi, j’ai imaginé, à partir d’un truc que j’ai vu.

Je déglutis avant de terminer.

- Et si tu veux … euh … On pourrait écrire d’autres trucs dans le genre ? Des scènes comiques, ou des « secrets » mal cachés par des gens ? Enfin, c’est comme tu veux !



(HRP : Texte intégral ici ♥)

(c) Arwy

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