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 “Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.”

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MessageSujet: “Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.”   Mar 3 Mar - 19:08

Hannibal Treacy

   
INFORMATIONS GENERALES

   

   Age: 38 ans
   Date de naissance: 5 juin
   Lieu de naissance: Dublin, Irlande
   Groupe: Middle Class
   Statut social: Ecrivain
   Avatar: Benedict Cumberbatch
   Scénario, PV ou P.I: PI magueul
   Catégorie: 2
   

   
Mon physique à moi

   


  Cette tenue qui a l'air de sortir du placard du grand père, les cheveux mi longs, le regard fuyant : qui est donc cet homme qui passe partout dans la ville, comme un fantôme au milieu de la foule ? Il est invisible, on ne le voit pas. On ne le remarque pas. Ou si. On peut croiser un simple regard, de grands yeux verts d'eau, brillants d'un éclat très doux. Cet homme, il est grand, au moins 1m85, à la louche, tout mince aussi. Il n'est pas squelettique, attention. Il est juste noueux. Oui, je crois bien que c'est le mot qu'on peut employer, noueux. Noueux et raide comme une vieille branche de saule, musclé et sportif. Même si ça ne se voit pas bien.

Voici donc Hannibal Treacy, l'Irlandais, le grand brun aux cheveux bouclés et soyeux qu'il garde un petit peu plus longs pour éviter qu'on bloque sur sa figure de cheval. Oui j'insiste, de cheval. Le complexe principal d'Hannibal, c'est son visage un peu trop long. Cela ne saute pas aux yeux lorsqu'il a les cheveux un peu plus long. Il le sait, il a fait le test. Et ce n'était absolument pas probant. Il a des mains longues et fines, des mains de pianistes, des jambes osseuses, trop longues. Un ventre plat et musclé. Il n'est pas vraiment souple, Hannibal, mais il est suffisamment musclé pour avoir de l'endurance, courir vite et longtemps. Hannibal, il n'a pas une vie très bien réglée. Son appart est en bordel. Il est ringard. Il ne fume pas, mais il mange n'importe quoi. Et il préfèrerait mourir plutôt que de se séparer de ses t shirts de groupes de métal. Toute sa collection est dans un placard, dans son appartement.

Finalement, Hannibal, il n'a d'original que le nom. Parce que son corps, pour le reste, est extrêmement commun. C'est le genre d'homme que vous pourriez tout à fait croiser des milliers de fois sans le voir. Et il semblerait que cela lui convienne parfaitement bien.


   

   
Ce qu'il se passe dans ma tête

   


   L'homme regarde à la fenêtre. Il étudie avec beaucoup d'attention le monde du dehors. Il observe chaque mouvement, chaque changement notable dans les bruits de la ville, il regarde la foule qui se masse, qui s'écarte. Heure après heure. N'importe qui s'ennuierait. Mais lui, il est un peu comme un animal qui pourrait passer des heures à observer l'extérieur. Il note. Dans un grand porte-document qu'il appelle "son cerveau". Il ne s'en lasse pas, jamais. Le caractère contemplatif d'Hannibal est poussé à son extrême. Il en est presque effrayant, finalement, parce que pour lui, observer l'extérieur, c'est ce qu'il y a de plus intéressant. Cette femme qui dérape sur le bord du trottoir, qui laisse tomber un morceau de papier de son sac. Ce jeune homme qui le ramasse, sans l'ouvrir et qui la rattrape, qui lui touche doucement l'épaule en remuant les lèvres pour lui indiquer "vous avez fait tomber ça". Ce type, la quarantaine, en short et t shirt blanc, qui court tous les jours à la même heure, réglé comme une montre. Il fait le tour du quartier, et puis il rentre chez lui prendre sa douche. Ces gens de passages, leurs sourires. Ces autres qui avancent la tête baissée, comme accablés par un poids qu'ils n'arrivent pas à supporter sur leurs épaules. Quelqu'un appelait ça "l'ultra moderne solitude" Hannibal l'ignore, mais il en est l'une des victimes premières. Montrer qu'il en souffre ? Non. Sans doute n'en souffre-t-il pas d'ailleurs. Ou du moins, il l'ignore. Parce que lui, tout ce qui l'intéresse, c'est de compter le nombre de voitures noires qui passent. De le noter dans un petit carnet. De regarder la plage au loin, mais sans sortir de chez lui. Casanier notre homme ? Oui, bien sûr, parce que lorsqu'il n'est pas devant son ordinateur, Hannibal regarde. Il regarde. Pendant des heures.

Il est doux, Hannibal. Attention, pas doux comme une peluche, d'ailleurs il faudrait le toucher pour le savoir et personne ne l'a jamais véritablement fait. Non, il est doux, doux dans son regard et doux dans ses paroles. Sa voix grave a des intonations rassurantes et paisibles, ses yeux sont dénués de toute menace. Jamais Hannibal ne se mettra en colère. A vrai dire, il a juré que ce genre d'écueil n'arriverait plus jamais.

Hannibal... Il est puceau. Oui parfaitement mesdames et messieurs. Cet homme de presque quarante ans n'a jamais connu l'amour, sous n'importe quelle forme. Il regarde le monde passer mais il n'a jamais véritablement pris le risque de participer à sa chute. Cela n'a rien d'un fait choquant pour lui, même s'il n'en parle pas, par pudeur. La gente féminine lui fait peur. Et quelque part elle ne l'intéresse pas vraiment. Le monde est un peu trop grand pour ce morceau d'homme qui se fraye un chemin dans la ville, au travers de la foule pour rejoindre sa table, dans la librairie. Avec le sourire. Oh oui, il a eu quelques propositions. Une ou deux admiratrices, en dix années de carrière, pas plus. Mais n'est-ce pas une avancée ? Seulement voilà. Hannibal n'est pas facile à conquérir. Il a toujours vécu pour lui, pour défendre ses idéaux. Son coeur, il n'a jamais su le donner à personne. C'est comme ça. On ne le changera pas maintenant, alors qu'il va atteindre les quarante ans. Et puis... Il y a une autre raison à ce célibat volontaire.

Il est croyant. Et pratiquant. Et peut-être un peu extrêmiste, allez savoir. Toujours est-il que Dieu, c'est son amant. Et le seul. Une prière le matin, une le midi et une le soir, un catholicisme exacerbé et marqué par une déférence telle qu'aucune faute de la part d'Hannibal n'est pardonnée à ses yeux. Les marques, dans son dos, sont en vérité des traces provoquées par lui-même au jour où il a le sentiment d'avoir péché. "Seigneur, pardonne-moi". Et là, on est pas dans 50 nuances de Grey. On est dans le rouge. Celui du sang. Celui de la peau arrachée du dos, collée à un martinet de bois que notre homme frappe sans aucun état d'âme sur sa peau déjà bien trop amochée. Et ne parlons pas du cilice. Cet instrument de métal dentelé, attaché autour de sa cuisse, par obsession pour subir les mêmes souffrances que le christ. On peut se demander pourquoi. Pourquoi un homme aime s'infliger de telles souffrances. Ce n'est pas exactement par masochisme. Plus... Par culpabilité sans doute. Un péché qu'il n'arrivera jamais à se faire pardonner. Et chaque jour, la peur du bûcher est plus grande.

Hannibal est écrivain. Il est célèbre, parce que son dixième livre est devenu un best-seller. "Le règne des Mirages" est traduit dans une cinquantaines de langues, vendu à 80 millions d'exemplaires. L'histoire d'un homme qui raconte à son petit fils, ses dix voyages les plus beaux. On ne croirait pas qu'un ouvrage pareil galvaniserait une foule. Mais si. Si, et aujourd"hui, Hannibal écrit encore. Des carnets. Des histoires. Des choses qu'il publie, un roman tous les six mois, à la manière d'une machine. Son argent ? Il le donne. Il ne garde que ce qu'il lui faut pour vivre, pas plus. Et il vaut mieux que les associations l'aiment beaucoup. Vraiment beaucoup.

Hannibal est un homme dont la vie reste là, bien rangée dans un tiroir. Au dehors, on ne verra qu'un homme simple et souriant. Mais lorsque la porte se referme, le noir et la culpabilité reprend. Une vie dont notre homme ne peut pas sortir. Quelque chose de beaucoup trop enfoui pour rester solidement ancré dans le silence. Et un jour, ça sortira. C'est une évidence.

   

   
L'histoire que j'ai à vous raconter

   

Ce fut un 5 Juin 1975 qu'un gamin du nom d'Hannibal vit le jour, à l'hôpital de Belfast. Sa famille, Irlandaise de toujours, était relativement restreinte et composée seulement de trois membres permanents lévitant autour de l'enfant : Edward Treacy, de deux ans son aîné, Masha Treacy, sa mère, et Abban Treacy, son père. Hannibal n'aurait sans doute pas pu s'appeler autrement. Cette année là, sa mère lisait un livre d'Histoire au sujet du conflit entre Rome et Carthage, et ce héros de guerre, qui avait traversé les Alpes avec son armée et ses éléphants pour prendre Rome en tenailles, était devenu pour Masha un sujet de fascination absolue. Alors lorsqu'elle sut que l'enfant serait un deuxième petit garçon, aucun doute ne fut possible : ce deuxième enfant se nommerait Hannibal. Et puis. Elle trouvait que Hannibal Treacy, cela sonnait vraiment bien pour un gosse, qu'à son sens elle promettait à un illustre avenir.

La famille d'Hannibal était protestante mais jamais ses parents ne forcèrent les enfants à croire. Et chose curieuse, au début, Hannibal n'y croyait pas. Non, parce que pour lui Dieu n'était rien de plus qu'une fable. Enfant survolté, désobéissant, son passe temps préféré demeurait de faire les quatre cent coups avec son grand frère, faire tourner sa famille en bourrique en déambulant parfois jusqu'à tard le soir dans les rues de Belfast. Hannibal, il a toujours été un gosse curieux, contemplatif et observateur. Il disait que la vie entière était un rêve éveillé. Il pensait que sa vie ne se résumerait jamais qu'à croire encore et encore. A quel point il était fascinant de respirer. Il pouvait passer des heures immobile à observer le mouvement d'une bande de fourmis. A contrario, il pouvait également courir sans s'arrêter, jusqu'à tomber, pour rattraper un ballon lancé un peu trop loin. Le but de l'enfant était de tout savoir, de tout découvrir. Voilà qui faisait de lui un élève absolument excellent à l'école.

Hannibal n'était pas un enfant malheureux. Ses parents sont toujours restés ensemble, son frère et lui étaient liés comme deux doigts de la main. Il n'y avait pas de problèmes à l'école, l'enfant était relativement populaire. Bref, une enfance de rêve, à peine tâchée par les convictions politiques du père, actif militant de l'IRA provisoire, ce parti politique violent réclamant une indépendance pleine et entière de l'Irlande du Nord, avec pour but de se fondre avec le Sud. Les débats enflammés provoquaient, parfois, des disputes à table calmées immédiatement le lendemain. En fait, Hannibal n'a pas cherché à rejoindre quoi que ce soit. Jusqu'à l'adolescence bien sûr, âge où les êtres humains sont atrocement corruptibles. L'âge où on voudrait participer activement à l'avenir de son pays. Les études d'Hannibal étaient véritablement florissantes. Faites de connaissances. Pas une seule fois il se tourna vers les filles ; pour lui c'était un manque de temps très net. Oh, bien sûr, l'adolescent aurait pu, sur le long terme, devenir un érudit.

Mais à 18 ans, le jour de son entrée à l'université, les choses ont changé. La volonté de faire quelque chose pour son pays, les lavages de cerveau de son père. En 1993 le jeune homme rejoignit les forces de l'IRA provisoire, en luttant activement, bien plus que son père, pour l'indépendance de son pays. Les manifestations, les esclandres, l'adrénaline, c'était une nouvelle découverte pour le jeune homme qui ne cherchait qu'à vivre plus dangereusement encore, par jeu. Sa volonté farouche de devenir quelqu'un, un responsable de la lutte, fit de lui ce qu'il est maintenant. Quelqu'un d'autre. Parce que cela dura trois ans. Trois ans desquelles le jeune homme ressortit écorché vif. Il prit son baluchon. Sans réfléchir. Amassa ses affaires, quitta ses parents, sans donner la moindre explication. Et sauta, en 1997, dans le premier avion l'emmenant ailleurs : aux Etats Unis. Quelque part où l'exil lui permettrait d'oublier et de devenir quelqu'un d'autre.

La croyance lui vint tout naturellement, finalement. Hannibal commença à prendre conscience qu'il n'y avait qu'un seul moyen pour réparer trois années de ce qu'il considérait comme étant un "péché" ; à vingt deux ans, il se fit baptiser aux Etats Unis. Il prit des cours de catéchisme, étudia sans relâche l'histoire de sa  nouvelle religion. Il voyagea avec les missionnaires pour prendre soin des enfants malades, devint professeur d'anglais au Niger, dans le Sahara.  A trente cinq ans, il écrivit son premier livre qu'il envoya à la maison d'édition Everwade, qui le publia immédiatement, et lui demanda de rentrer aux Etats Unis pour un contrat illimité moyennant un livre tous les six mois. Pour le jeune homme, c'était une chance. Qu'il saisit immédiatement en sautant dans le premier avion en 2010. Il prit un petit appartement à Miami. Et en 2013 il publia le livre qui fit de lui un homme célèbre dans le milieu littéraire : Le règne des Mirages.

Le livre le rendit célèbre, et riche ; mais si la nouvelle pouvait paraître satisfaisante, Hannibal n'oublia jamais les trois années passées en Irlande, des années qu'il estime avoir perdues, soumises au péché. Dans le plus grand secret, Hannibal commença à se faire du mal à trente ans. Et cette obsession d'obtenir le Pardon de Dieu ne le quitta pas. Malgré son succès, malgré le fait qu'il soit heureux de faire ce qu'il aime ; il estime qu'il ne mérite pas ce bonheur. Voilà pourquoi il donne tout son argent, voilà pourquoi il dort peu, la nuit et voilà pourquoi ces sourires doux ne résonnent que trop faux lorsqu'il signe l'un de ses livres lors d'une séance de dédicace. Pour lui il n'y a rien qui puisse le sortir de l'Enfer ; mais le but du jeu, c'est encore d'essayer.

   

   
TOI, ET SEULEMENT TOI

   

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Dernière édition par Hannibal Treacy le Jeu 5 Mar - 14:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: “Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.”   Mar 3 Mar - 19:16

Dans mon bis' pas d'rivales bonjour docteur Hannibal appétit cannibale le plus méchant des animals c'est le docteur Hannibal ♫



Rebienvenue Chaton des iles

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MessageSujet: Re: “Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.”   Mar 3 Mar - 20:48

OMG OMG OMG OMG OMG OMG OMG OMG OMG OMG OMG OMG OMG OMG

REBIENVENUE EVACHOU <3
ce choix d'avatar *.* ça va me faire bizarre, je l'avais sur WHS en tant que prof de maths *-*
J'ai hâte de voir ce que tu vas faire de ce petit Hannibal :P

Bon courage pour ta fichette

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MessageSujet: Re: “Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.”   Mer 4 Mar - 10:28

CUMBERBATCHOUUUUUNEEEEET *________*
Welcome back Vava ! Bon courage pour ta fiche ♥
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MessageSujet: Re: “Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.”   Mer 4 Mar - 17:48

REBIENVENUE *_* <3

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MessageSujet: Re: “Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.”   Mer 4 Mar - 18:12

TU L'AS APPELE HANNIBAL
...
Très bon choix.

Hem.

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MessageSujet: Re: “Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.”   Jeu 5 Mar - 15:18

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Saint Hanniabal priez pour nous Et bien Eva bravo pour ce nouveau personnage que je trouve très intéressant et à qui je viendrai sans aucun doute réclamer des liens *_* Que te dire de plus à part que ta fiche est parfaite et te lire est toujours un vrai plaisir :D Je te souhaite tout plein de rps et de bons moments avec ce personnage *_* Voila voila ♥️



_________________

Never We Should Part
HAVEN♥ Time it need time to win your love agin, I will be there. I will be there, I will be there. I'm Still Loving You...
dusty scarecrow.
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MessageSujet: Re: “Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.”   

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“Quand j'étais jeune, j'étais très con. Je suis resté très jeune.”

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