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 C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter

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MessageSujet: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Lun 2 Mar - 23:50

Petite Pause entre potes. Entre gens qui aiment se défouler quoi. Rugby. On me fait une passe, Siegfried, ce grand malade, qui est tout cabossé a force de se jeter sur les autres en criant pour leur faire peur. Parait qu'il est plus impressionnant comme ca. Et c'est vrai. Parce que le ballon, il leur rackette, et puis il me le lance. Moi je suis le coureur. Avec mon profil d'allumette, il vaut mieux. Mon rôle, c'est de receptionner le ballon gagné a la sueur et au sang de Sieg, et tracer le plus vite possible pour marquer. Et ca marche. D'habitude.

Il y a eu un choc.
J'ai senti le coup du béton, l'odeur, j'ai eu mal.
Et puis plus rien.

J'ai les yeux grands ouverts et je regarde la pièce ou je suis enfermé sans la voir. Ca fait une heure que je suis là, allongé dans un lit d'hopital, un petit bracelet autour du poignet droit. J'ai essayé de l'arracher avec les dents mais j'ai pas réussi. En le reveillant, j'ai paniqué. J'ai tenté de me barrer, mais la fenêtre ne s'ouvre pas, c'est juste une vitre, pas de poignée ou de panneau coulissant, alors j'ai tenté par la porte, ca grouillait de monde. Les couleurs et le son m'ont fait pâlir. Faut dire, j'avais la tête à l'envers. Une infirmière m'a receptionné et m'a conduit dans ma chambre. En me disant de ne pas m'inquiéter, qu'un médecin allait passer me voir. Que je ne pouvais pas m'en aller comme ca. Alors j'attends. La fenêtre ne s'ouvre vraiment pas. Et la porte s'ouvre. Un type entre, il a une blouse blanche et un air sévère. Et il répète "Il y a eu coma cranien, il se peut qu'il ai des pertes de mémoires plus ou moins importantes, la zone de la mémoire a été touchée. Peut être même ne se souvient il pas de vous !" Il essaye d'empêcher d'entrer quelqu'un. Et je fronce le nez. Parce que ca doit être quelqu'un qui me connait, qui vient me tirer de cette galère. Non ?


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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Lun 2 Mar - 23:51

Je t'ai laissé au matin tranquillement, comme d'habitude. En fait je ne me suis pas douté un seul instant de ce qui allait arriver. Parce que je suis devenu une sorte de type en pleine routine, piégé avec toi dans l'appartement, et cette routine là, elle était loin de me déplaire. Clairement. Je suis parti au travail avec toi, comme d'habitude dans la voiture. Un sourire, un baiser et je t'ai laissé sur le parking, tes pas te dirigeant vers l'entrée, tranquillement. Sans m'imaginer une seule seconde de ce qui allait m'attendre. Je suis parti bosser en me demandant si on ne sortirait pas ce soir. On aurait pu aller manger quelque part je sais pas, non ? Alors quand mon portable a sonné en fin d'après midi, une heure avant que je te récupère parce que je faisais des heures sup ce soir, je n'ai pas trop réfléchi. Pas du tout même, quand j'ai décroché et qu'un "c'est l'hôpital" a retenti dans le combiné. Et moi je me suis senti partir, clairement. Je me suis senti partir parce que d'apprendre la nouvelle, je crois bien que ça m'a rendu un petit peu fou. Je me suis jeté en avant, viré tous les gamins qui attendaient, confié le boulot à Sidney avant de partir en trombe en sautant dans la bagnole.

Je suis arrivé dix minutes plus tard, en entrant dans l'hôpital comme un tornade, tout pâle et mort d'inquiétude. Parce qu'au téléphone, on m'a dit qu'en jouant au rugby tu avais fait une chute, qu'on t'avait fait un mauvais plaquage et que tu avais été propulsé contre le sol. Si je trouve la personne qui a fait ça je la tue. Tout simplement.

Dans la chambre il y a toi, qui te débats un peu, un air agacé vissé sur le visage. Comme d'habitude. ça me ferait presque sourire. Je bombarde le médecin de questions, et quand finalement il parle de perte de mémoire je commence sérieusement à flipper. Ne pas se souvenir de moi ? Je suppose que ce serait une catastrophe en bonne et due forme. Sauf que même si je bloque, je n'en fais pas ma priorité. Parce que tu es à l'hôpital, que tu es tombé et que tu es blessé. Et même si le médecin me regarde bizarrement je m'en fiche un peu quand je me précipite vers toi, en n'osant pas te toucher devant les autres, le regard fou d'inquiétude. Je me dis que s'il t'arrive vraiment un truc de grave un jour, ça pourrait me provoquer un infarctus certain. Alors je te détaille, de long en large, en faisant un check up juste avec les yeux.

"ça va ? Comment tu te sens ? Il s'est passé quoi ? Tu as mal quelque part ?"

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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Lun 2 Mar - 23:55

Il est rentré, et vu la tête inquiête  qu'il tire, je suppose qu'il me connait. Le hic, c'est que moi non.

"... Vous êtes qui vous ? Vous êtes le père de Siegfried ?"

Ca m'est venu comme  ca, je sais pas trop pourquoi. En fait, il ne ressemble pas tellement à Siegfried. En plus je ne sais pas pourquoi je pense a ce type, on est juste dans la même chambre d'internat. Je me dit que ca ne doit pas être ca, parce qu'il fait une tête un peu constipée et... oui, on dirait qu'il va se foutre a pleurer. J'espère pas, ca ferait désordre. J'ai jamais aimé les fontaines humaines, c'est chiant et ca coule du nez. Le type à lablouse blanche - le médecin donc, m'attrape le bras sans sommation. Et moi je lui jette un regard torve. "Vous faites quoi là ?" Lui, il m'enfile un truc pour la tension.

"Bonjour, bien dormi ?"

Mais il me prend complètement pour un con. Parole, c'est pas possible.

"................c'est bon vous avez fini ? Je peux me tirer ?"

Je recupère mon bras et je retire cette merde avant de me lever. L'autre, il me dévisage avec des yeux de poisson à l'agonie. Vous savez, ceux qu'on sort de l'eau et qu'on balance dans un seau vide. Pareil.

"Je voudrais vous garder en observation. Vous ne connaissez pas cet homme ?"

Ben non. Je l'ai déjà dit en plus.

"Si bien sûr. C'est la Reine d'Angleterre déguisée pour me faire une blague, on est de très bonnes copines."

Je veux me tirer d'ici.

"M. Porter est votre tuteur. Je vais vous laisser un instant, le temps de faire connaissance. Ensuite nous établirons un programme pour voir un psychiatre régulierement et..."

"Même pas en rêve" sauf que ca, c'est pas moi qui l'ai dit. J'observe le type en noir en silence. Pour le moment. Le médecin dit un "on en reparlera" avant de sortir et de tirer la porte derrière lui.


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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Lun 2 Mar - 23:58

Il me regarde, comme si j'étais un étranger avec des yeux grands ouverts d'incompréhension. Et moi je suis totalement en panique, parce que je commence à comprendre que c'est pas des blagues, ce que le médecin vient de dire, tu ne te souviens vraiment pas de moi. Or là... Là je crois que j'ai un bug terrible.
En fait il me parait évident que tu n'as pas pu oublier. Et dans ma tête c'est une véritable catastrophe. Tu es tombé amoureux de moi une fois. Deux, cela relèverait du miracle, du miracle absolu. Moi je ne peux pas y croire. Je réfléchis à toute vitesse, moi, parce que ça doit aller vite, tout ça, parce que j'entends "observation" et "psychiatre" et moi je bloque. Comment faire pour faire tourner la situation a mon avantage tout de suite ? Pour moi c'est une évidence : tu vas t'en rappeler. Et autant que ce soit à la maison.

"Même pas en rêve" je grommelle, non sans t'observer. Silencieux, tu m'observes, tes grands yeux noirs rivés sur moi.Et je me dis que ça ne sent pas bon. Pas bon du tout. Pour le moment je n'arrive pas à assimiler ce qui est en train de se passer, je sais juste que tu dois rentrer. Et qu'on doit arranger ça à tout prix. Vite, très vite. Le médecin essaie bien de protester mais là je prends mon ton du "papa-méchant-et-autoritaire" et autant dire que quand je le fais, ça marche.

"Il va rentrer à la maison. Pour le psy on verra ça, mais pour un petit traumatisme crânien comme celui ci je suis parfaitement capable de le gérer."


Je croise les bras, mécontent. Je suis dans la merde, ça se voit rien qu'à tes yeux, en fait. rien qu'à ça je devine que le retour et l'installation à la maison risque d'être compliqué.

"Tu seras mieux chez toi qu'à l'hôpital non ?"


Je prends une distance règlementaire, parce que si tu dois retrouver tes souvenirs ça va prendre un petit peu de temps, et durant ce laps, je dois absolument être à l'écart. Pour ne pas être tenté, parce que là maintenant, je te sauterais volontiers dessus, ou je te prendrais dans mes bras aussi. Mais tu ne te souviens pas. Donc j'ai pas le droit. ça me déchire le ventre, mais j'ai pas le droit.

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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:00

".... Chez moi. Chez moi c'est à New York Monsieur... Porter."

T'inquiètes que je t'apelle comme ca pour faire le type pas trop malpoli mais ca va pas durer. "Mais je veux partir d'ici. Vous avez pas répondu à ma question. Vous êtes qui ? Mon tuteur, je le connais, c'est un grand type vieux con et moche. Et c'est pas vous. Donc ?"

J'ai pris un ton autoritaire, pour voir. Je ne sais pas, j'ai envie... D'emmerder ce type. Parce que la façon dont il me regarde me met mal à l'aise, j'aime pas ca. Mais c'est pas grave. Moi je trace jusqu'à la sortie, avec toi sur les talons. Je fouille mes poches, et je tombe sur un téléphone cassé. Ha. Tant pis. Je le bazarde dans la première poubelle que je croise. Moi j'ai jamais aimé ca, les telephones. Là, j'ai avant tout et surtout une grosse envie d'aller escalader et courir. J'ai envie de soleil et puis de vent aussi, et puis de bouffe, et de clodos, et  et... Une main sur l'épaule me coupe dans mon élan vers la liberté. Une grande main, dont le contact me derange. Alors je recule aussitot et je me retourne pour affronter le regard de mon sois disant tuteur. "Merci beaucoup, très sympa de m'avoir évité le psychiatre, on s'appelle a l'occasion et on s'fait une bouffe" tu vois le message sous jacant pépé ou je te l'écris ?

Toi tu soupires et tu pinces l'arrete de ton nez entre l'index et le majeur. Et j'ai l'impression que ca, tu l'as dejà fait 200 fois. Sans trop savoir pourquoi. Alors moi je te devance et je parle. "bon a la Prochaine !" Je fais un vague signe de la main et je tente en tout et pour tout De me faire la MALLE. Je suis paumé, un peu. Et puis je m'arrète dans mon élan. "... Mon sac de sport. J'ai un sac de sport vert assez abimé, je le traine partout" oui parce que j'ai pas tout oublié. Il y a toute ma vie dans ce sac. "Vous savez ou il est ?" Ce type m'a kidnappé, moi et mes affaires. Je vois pas d'autre moyen. Il a du me faire avaler des somnifères par la force et ce qui est en train de se passer, c'est juste une vaste blague, un gros canular. Chloé m'a envoyé sa lettre pour me dire qu'elle partait pour l'étranger hier, mettant fin a notre relation comme si elle s'en battait le steack. Chacun son tour je suppose, je l'avais pas larguée de la façon la plus élégante qui soit la première fois. Mais je jouais au basket et... Et je commence à avoir salement mal à la tronche. J'observe le grand type qui me dit que non blablabla je dois aller avec lui par en dessous.


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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:04

Oh. Mon. Dieu. La question posée me laisse un moment sans voix, parce que oui, là c'est terrible, que tu ne te souviennes absolument pas de moi, vraiment pas. ça me donnerait presque envie de lâcher des larmes mais non, je reste digne quand je réponds sur le ton le plus froid du monde.

"Bah tu as un nouveau tuteur vieux, con, et moche. Alors, heureux ?"

JE SUIS. TELLEMENT ENERVE. On sort de l'hôpital et voilà, toi tu veux te tirer, sauf que ça marche pas comme ça. Même si je couche pas avec toi, je suis ton responsable légal, c'est comme ça et pas autrement. Et je ne peux pas te laisser faire le mariole n'importe où. La phrase suivante m'agace encore plus, et je suis obligé de prendre une énorme inpiration pour rester zen. Parce que sinon je crois que je te balance de force dans la voiture. Je pense que tout le temps de cette amnésie, je vais en chier, et une chose est sûre c'est que je ne suis pas au bout de mes surprises. Sauf que toi tu essayes une nouvelle fois de te barrer, et quand tu te retournes j'ai un très mince sourire. Parce que le sac, c'est moi qui l'ai récupéré, il est bien au chaud dans la chambre, à la maison. Une chambre que tu ne partageras certainement plus avec moi, d'ailleurs. Rien que cette pensée fait courir un frisson glacé le long de mon dos.

"Oui je sais où il est. Et si tu veux le récupérer, il va falloir me suivre."

Ton regard me fait clairement comprendre que t'es pas content, et cette fois ci je fronce les sourcils. C'est tellement bizarre de te traiter comme un gamin alors que la veille, on avait passé près de la moitié de la nuit sans dormir. Tu vas avoir une sacrée surprise sous la douche, tout à l'heure, en voyant le nombre de suçons courant sur tes épaules et sur ton torse. Va savoir, ça te rafraichira peut-être la mémoire. J'envoie un sms à Ollie le temps que tu réfléchisses, et j'arbore un sourire un peu facile.

"Que tu le veuilles ou non, tu n'habites plus à l'internat, maintenant mais chez moi. Et ça il va falloir que tu l'assimiles. Je ne suis pas aussi débile que ton ancien tuteur mais si tu veux être pénible avec moi, tu verras que je ne manque pas de ressources"

Ou alors tu pourrais juste... Te souvenir. Et ne plus me quitter. C'est faisable, ça, non ?

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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:07

"Ravi."

Non parce que vieux et con, ca c'est déjà coché dans ma tête. Moche... Ben t'as l'air d'avoir un balais dans le cul le vioque, mais sinon tout beigne. Lui il parle comme s'il était vraiment mon tuteur, genre comme si tout ca n'étais pas juste une mauvaise plaistanterie. J'aimerais descendre du manège là en vrai. Je me réveille quand ? Je me pince, fort. Mais ca fait rien, à part que maintenant, j'ai mal. Bah oui.

En fait... Ca va pas le faire. Je savais que je le sentais pas, ce type. Ces sourcils, depuis le début, ils m'inspiraient pas. C'est comme ca, faut pas chercher, c'est un signe. Un signe qu'il faut que je me casse. Mais je peux pas me tirer comme ca parce que ce fou furieux à pris mon sac en otage. MON. SAC. "... Je suppose que j'ai pas le choix." je me tire juste après. Dès que je l'ai récupéré. Je me tire. On verra bien. Si c'est vrai, que j'habite plus à l'internat, je me trouverais un immeuble desaffecté à squatter, se sera ni la première ni la dernière fois.

Pourquoi ce desaxé tient tant a ce que je rentre avec lui ? Il est con ou il aime souffrir peut être ? C'est ca, ca doit être ca, il est masochiste. Et complètement dérangé. Moi, j'ai pas besoin d'une figure autoritaire, encore moins qui me couve des yeux de cette facon. On dirait un papa poule devant son oeuf égaré. Lui il continue de seriner sa chanson; comme quoi j'habite chez lui. Et il parle de mon tuteur. Moi, je me ferme comme une huitre. Occupe toi de ta moule pas fraîche, je suis sur que t'en a une qui doit roucouler ton prénom, et lache moi la grappe, je suis pas un mollusque, mais un petit poisson, et j'veux prendre le large. "... Si j'habite plus à l'internat, j'habite nulle part. Je vais pas vivre avec un type que je connais pas. Sauf votre respect" Parce qu'il me menace ce sagouin. Si je suis débarassé du vieux con,c'est tant mieux. Mais je veux pas d'un parfait inconnu sur la couenne en su.

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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:11

"Dans ce cas je te conseille de savoir courir vite." je me rapproche, parce que c'est plus fort que moi. Même si là tout de suite j'ai envie de te mettre une décalottée comme jamais tu n'en aurais pris dans ta vie, je suis amoureux de toi, et ton insolence était un critère de sélection. Ton rejet, il fait mal, mais cette frustration je décide de l'utiliser à bon escient. T'enfuir de la maison, c'est hors de question, tu ne le feras pas. Et alors que je suis tout près, sans te toucher, j'ajoute seulement.

"Parce que s'il faut te pister dans la ville je le ferais. Tu t'en rappelles pas, mais c'est toi qui me l'as appris. Tu veux récupérer ton sac ? Tu poses ton cul dans cette bagnole et on rentre."


Parce que j'ai passé des mois à céder à tes caprices, mais c'était différent. Il y a plusieurs mois j'ai fait le choix de te faire venir chez moi, et même si cette insolence transparait, parfois encore, elle n'en est que plus touchante. Bon, là elle est un peu énervante. En vrai j'ai très envie de te mettre un taquet. Mais dans tous les cas, quand j'ouvre la portière, t'essaye encore de te barrer. Alors je te chope le bras, très autoritaire, assez fort avant de te balancer dans la bagnole. "MONTE." parce que là ça y est, je perds patience. Clairement je perds patience. Curieusement, tu m'obéis, les yeux grands ouverts de surprise. Ah oui ça fait bizarre l'autorité, mon chou, hein ? Et encore tu as oublié comment c'était au pieu. Durant le trajet je suis silencieux, les sourcils foncés. Très agacé, parce que toi tu regardes le dehors par la fenêtre en m'évitant soigneusement. Et moi... Moi je descends très vite, tu me suis et on entre dans l'appartement. Là où tu vis. Là où tu aimais vivre avant ce qui t'est arrivé. Ici je vois clairement que tu aimerais être partout sauf ici.

J'ai un sourire en coin lorsque je te désigne la chambre. Tu sais celle où il y a toutes nos affaires... Et ton sac entre autres. Et un lit défait que je n'ai pas eu le temps de faire ce matin, trop de retard, pas le temps. Si j'avais su ce qui arriverait au soir... Hé bien cela n'aurait rien changé. J'aurais peut être cherché à m'y préparer mentalement. Parce que te voir me regarder comme si je n'étais rien de plus qu'un étranger qui t'empêche de faire ce que tu veux, ça me brouille la vue. A cause de la lueur blessée que j'essaye de cacher sous l'air le plus blasé possible.

J'entre dans la chambre au moment où tu ramasses ton sac. Il va falloir mettre les points sur les i et maintenant, histoire que tu prennes le choc comme il faut, un peu comme moi, ça va te mettre sur le cul et comme ça on sera parfaitement A L'AISE, TOI ET MOI. Alors je m'accoude contre le chambranle de la porte. Et je balance la sauce.

"Etant donné qu'en ce moment tu as un peu la tête ailleurs je vais te faire un petit résumé de ce qui t'es arrivé ces derniers mois. Ton tuteur m'a confié ta garde, et tu habites ici. Tu dors dans cette piaule, tes affaires sont là, à côté des miennes."


Tu as le regard qui change pas vrai ? Oui parce que là je vois bien de la suspicion, et de l'étonnement.

"ça fait environ huit mois que tu es ici, et tu n'avais pas envie de partir avant l'accident. Ah et si j'ai demandé ta garde, c'est avec ton accord."

Mon sourire fait trois fois le tour de mon crâne. Clairement. Et c'est pour dissimuler l'horrible boule d'angoisse qui enfle dans mon ventre.

"Après tout je suis ton mec."

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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:14

Ca, pas de problème grand père. Je suis sûr que tu me rattrapes pas à la course. Pourquoi il se rapproche lui ? J'ai envie de reculer, de façon instinctive. Mais je sais aussi que je ne vais pas le faire. Tu crois que j'ai peur de toi peut être avec ton profil d'asperge ? Des comme toi j'en bouffe dix a moi tout seul au p'tit dej. Alors je lève le nez parce que ce con à l'outresuidance d'être plus grand que moi et je le fixe, l'air bravache "j'voudrais bien voir ca tiens" Et recule. RECULE. Et arrète de parler. Va falloir que j'assome ce type pour me barrer. J'échaffaude des plans sur la comète. Quelque part dans mon cerveau ca danse la samba, et mon hamster intérieur à tiré la sonette d'alarme mais j'y prend pas garde. Il faut juste... QUOI ? "mais oui bien sur. Genre, je t'ai appris à escalader." J'ai gromellé. N'importe quoi. J'emmène personne faire ca. Pas même Chloé. Même elle, je l'ai pas emmenée, c'est pour dire. Il faut que je me tire. Et j'ai bien envie de voir s'il va vraiment me courser, ca pourrait même devenir drôle, va savoir. Alors je guette, à l'affut du premier faux pas pour me faire la belle.

Mais voilà, y'a mon sac aussi. Sauf que je me dis que je pourrais toujours trouver l'adresse de ce gars et le cambrioler. Oui, parfaitement. Il a pas le droit de retenir mon sac contre sa volonté. C'est facile de s'en prendre à un sac, ca peut pas se défendre. C'est bien une attitude de vieux babouin ca. Allez. Il ouvre sa portière, et moi j'ai deja fait pareil. Et je recuuuuule. Une main m'aggripe le poignet. Et je me retrouve encastré dans la voiture sans trop savoir comment. Qu'estcequivientdesepasserbordel ? "MONTE" ..... ok. Ok ok. Ce type est TARE. Je m'assois, trop sur le cul pour aligner deux pensées cohérentes, et je me colle à la portière tout le trajet, en regardant PARTOUT sauf vers lui. Je suis en voiture avec un psychopathe. Le trajet dure pas très longtemps, et je bondis hors de la voiture. Mais j'essaie pas de me barrer. Parce que j'ai pas envie de voir s'il m'en retourne une. Il avait le même genre de regard que mon père tout à l'heure. Le genre de regard qui précède la baffe. Moi je veux pas qu'il me cogne, j'veux juste mon sac. Je le suis dans les escaliers. Et je crois que j'essaie. D'avoir un flash. Mais j'en ai pas, en vrai. Je me contente de lui emboiter le pas en regardant partout. C'est pas un immeuble de riche, c'est deja ca.

On arrive devant la porte. Et j'entre la dedans. Chez lui, hein ? Enfin. J'essaie d'entrer là dedans. Parce que je bug sur le pas de la porte, comme si c'était insurmontable. Sans trop savoir pourquoi. J'ai pas envie de rentrer dans cet endroit, je veux rien avoir à faire avec ce type. Toi tu me souris d'un sourire grimacant, le genre qui file froid dans le dos. Et tu me désigne une porte.

Et je serre les dents. Je jure que s'il tente de me découper en morceau, je ne creverais pas sans combattre. Je marche comme un seul homme jusqu'a la porte designée, en ne regardant ni à droite, ni a gauche. Et je stoppe encore. Parce que c'est une chambre. Je sais d'emblée que ce n'est pas la mienne. Le lit est immense, dans le genre ou on peut se perdre dedans, et ca a jamais été tellement mon trip. Et les draps sont noirs, j'ai l'impression d'être dans un décor de mauvais porno. Mon sac est jeté contre un mur. Et il déborde de bombes de peintures a moitié entamées. Et de carnets. Pourquoi j'ai autant de carnets ? J'en garde jamais de ces trucs là. Je m'avance et je le ramasse, assez perturbé. C'est quoi ce bordel. Parce que ce sont mes fringues mélangés a d'autres que je ne connais pas, que je vois dans l'armoire.

Et je crois que j'ai un frisson pas identifiable quand il se met à causer. Je ne me retourne surtout pas. Et j'essaie d'analyser. Je crois que c'est une vague de panique, qui monte. J'habite vraiment ici. Et il parle en mois. Mais... Mais... ET POURQUOI JE DORS DANS CETTE CHAMBRE. NON. VIDE TON CERVEAU. Je crois que je relache mon sac et que je m'assois contre. Je fixe le type qui me balance ca avec une assurance détachée sans le voir. Combien de temps j'ai perdu ? Combien ? Qu'est ce que j'ai oublié ? Je dors dans cette chambre ? Je l'observe, un peu partout. Impossible. Même si je me sens etrangement a ma place ici, plus que dans le salon. Et cette sensation me deplait.

8 mois. Je crois que je me prends le visage dans les mains, catastrophé. Dejà, mon année est foutue, c'est sur. POURQUOI JE PENSE A CA. MERDE. Il dit que j'avais donné mon accord, et moi ca me parait impossible. Il n'y a pas d'explication rationnelle a ca, mais je sens que je supporte pas ce mec. Alors je me vois mal décider d'aller vivre avec. Ca devait etre une manoeuvre d'évitement pour me débarasser de l'autre. Au départ. Mais pourquoi je serais resté 8 mois ? Il a un sourire vraiment dérangeant. QUOI ENCORE ?

"Après tout je suis ton mec."

"...."

"...."

"Non."


Il continue de sourire, de la même façon.

"C'est. une. blague."

Et moi j'avance. Un pas, puis l'autre. Furieux. Désapointé. Gêné, horriblement. Pas d'accord. Trop surpris pour crier. "C'est quoi l'histoire, j'ai décidé de prendre la clé des champs en venant m'installer ici ? Mais c'est n'importe quoi." Je ne suis qu'a un pas de distance, là, et je le foudroie du regard. Meurs ur place. MAINTENANT. "Et tu fourres ta langue dans ma bouche aussi ? Si tu dis oui je vomis. Je suis pas gay." Je dis ca, parce que c'est une évidence. Chloé, ce qu'elle avait de bien, c'était ses BOOBS.


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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:17

"Et si c'était que la langue"

L'aveu, c'était un peu pour me dédouaner, et pour marquer mon territoire aussi. Parce que je sais que si ça ne s'arrange pas, si ta mémoire ne revient pas tu finiras par me quitter définitivement. Je peux te maintenir emprisonné avec moi, pour l'instant, mais ta majorité n'est pas loin. Pas assez en tout cas pour que je trouve une solution. ça passe très vite dans mes yeux, la panique alors que je me dis que tu trouveras quelqu'un d'autre, une fille, quelqu'un qui ne sera pas moi avec qui tu partiras vivre. Et dans cet appartement il n'y aura plus que moi, lorsque mon fils partira à son tour. Plus que moi. Et je crois que je ne te survivrai pas. Je ne peux pas imaginer ma vie avec quelqu'un d'autre que toi. Alors je croise les bras et je te dis que "Non, c'est pas une blague" même si ça parait invraisemblable et dégueulasse, je me fiche de la provocation parce que c'est vrai, je la foutais dans ta bouche, ma putain de langue et tu en redemandais. ça me pèse, tout à coup, j'ai l'impression d'avoir un poids énorme dans le ventre. Et ça fait mal.

"Mais rassure toi, tu ne te souviens de rien alors je ne tenterai rien. Tu dormiras dans la chambre de mon fils, on déménagera tes affaires. "


ça va être dur, atrocement dur de te voir quitter la pièce, dur de me comporter comme un père et non plus comme un compagnon. Mais je suppose que je n'ai pas trop le choix. Alors je baisse la tête. Tant pis.

"Tu vis ici jusqu'à ta majorité, c'est la loi qui veut ça. Mais je ne suis pas très chiant comme personne. Enfin, pas trop. Tu as une relative liberté de mouvement du moment que tu dors ici."


Parce que la règle n'a pas changé. Prendre soin de toi, souvenir ou non, c'est toujours mon objectif.

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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:20

"Et si c'était que la langue"

Alors là, je crois que j'ai pali. BERK BERK BERK. Genre... Vraiment pali. Parce que les images qui me viennent en tête... Je ne sais pas quoi en penser. Parce que je te fixe comme ca : O.O et que j'arrive pas du tout à me dire que c'est vrai. Et puis. Je vois bien sur ta tronche que t'es malheureux. Alors. Alors. Il y a 8 mois... Je suis... quoi ? Sorti avec toi ? Je ne comprend pas, je ne peux pas comprendre. Ce n'est tout simplement pas possible. Je me rend compte que je suis en train de te detailler pour chercher ce qui a pu m'attirer chez toi, physiquement parlant, et je detourne très vite le regard, parce que c'est genant. Je prefère reculer, prendre un peu de distance.

"... D'accord"

D'accord, ok, tout ce que tu veux, c'est pas une blague si tu le dis, mais je parle pas de ta langue dans ma bouche ou l'inverse. T'as l'air tellement triste. Et j'ai du être très amoureux. Parce que le lit dans cette pièce est défait, parce que mes affaires traînent partout. Parce que ce que je devine tout en haut de ton col ca a tout l'air d'etre un suçon. Ca me tombe dessus comme un coup de matraque. J'ai couché avec un mec. Un vieux. Plein de fois. Je vis avec. Et j'étais amoureux. Je crois que j'ai besoin d'air. JE REFUSE. OK. C'est. UN. CAUCHEMARD. Lui il dit qu'il tentera rien, et moi je pense très fort ENCORE HEUREUX, mais j'arrive à ne pas le dire. Ce type vient de perdre quelqu'un. Un quelqu'un qui me ressemble beaucoup, mais qui n'est pas du tout moi.

"....Vous voulez quand même que je reste ici ?"

Masochiste. Ok. Et lui il continue. Interdiction de sortir la nuit. WHAT. Bon. Stop. Je suis affreusement gêné, parce que j'évite surtout son regard. Parce que je n'arrive pas a me dire que j'ai couché avec cet homme. Je crois que si je le fixe dans les yeux, je vais me désintégrer. Putain, Sieg à du tellement se marrer. Je crois qu'on est potes, avec lui maintenant. Je sais pas dire. "Je... J'ai besoin d'un peu de temps pour reflechir. Vous me balancez tout ca mais moi je me rappelle pas, je vous ai jamais vu. Je suis désolé. Mais j'ai une certaine forme d'indépendance, et... Il me faut 5 minutes." Alors je fous le sac sur mon épaule, et je passe a coté de lui sans le regarder. Direction la porte. Avant de passer devant une photo dans le salon. Il y a des photos de gens que je ne connais pas. Et un môme qui sourit.

Et là je me dit que c'est pas une blague. Parce que je me souviens de ce gosse. Je me souvient pas de son prénom, je me souviens juste que je l'aime bien. Que c'est le fils de ce type dans mon dos. Je peux pas partir comme ca. En fait. J'ai le crâne qui menace d'exploser. Mais je peux pas me tirer comme ca. Alors je grommelle un "je fais un tour et je reviens" parce que je sens son regard sur moi sans avoir a me retourner, et je sais très bien qu'il me laissera pas me tirer comme ca. Je crois qu'il l'a dit de facon assez claire pour que j'imprime. Alors je me tire. Pas très loin, en vrai. Sur le toit. Terrain neutre. Et tout là haut, je me dis que je pourrais tourner le dos a tout ca et partir sans me retourner. Après tout j'ai pas d'attaches ici. J'ouvre un des nombreux carnets dans mon sac. Je sais que c'est moi qui ai dessiné. Et je crois que j'ai les mains qui tremblent. Je tourne les pages, d'abord lentement, catastrophé, puis de plus en plus vite. Il est partout. Je referme le premier violemment, j'en ouvre un autre. Il est partout, à poil, la plupart du temps, en train de dormir. Je l'ai dessiné... Je n'ouvre pas les autres. Je sais déjà ce qu'il y a dedans même sans regarder. J'ai gardé ces carnets parce que... Parce que j'ai gardé celui ou j'avais dessiné Chloé aussi. Parce que c'est a moi. Et je crois que j'ai la nausée. Je me met a pleurer comme un gamin. Je voudrais juste fermer les yeux et que tout ca s’arrête.


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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:22

Je crois que maintenant il a bien compris que c'était pas une plaisanterie. Et oui, je veux qu'il reste. Parce que même si je ne peux pas le toucher, je peux le voir. Je peux le voir et c'est déjà quelque chose d'assez important pour moi. Je peux détailler son corps, entièrement même si je m'efforce de ne pas le faire. Il veut du temps. Et moi je me dis que ça promet. C'est vrai après tout, il doit se la poser, la question fatidique : comment a-t-il seulement pu tomber amoureux d'un homme comme moi ? Quelqu'un de vingt années de plus que lui, mais quand ses yeux font le tour de la chambre, je crois qu'il voit bien que non ce n'est pas une blague, que c'est véritablement arrivé. Il est dans le déni, je le vois très bien, et je peux le comprendre.

Alors qu'il s'en va je m'assois sur le lit, en attrapant mon front d'une main. Je ne sais pas encore très bien comment ça va se terminer, tout ce que je sais c'est qu'il s'agit ici d'une nouvelle épreuve à surmonter. Une épreuve que je vais devoir surmonter seul, cette fois ci parce qu'il ne pourra pas m'aider. Clairement. Moi en revanche je crois que je le peux. J'avise la fenêtre, et je grimpe, en prenant des précautions plus qu'exigées vu mon état. J'ai les mains qui tremblent, et la boule au ventre. Et quand je te rejoins, sur le toit, il est évident que ma présence n'est pas forcément requise. Sauf que je crois que je suis le plus à même de te comprendre. Tu ne te souviens pas, mais tu m'en as dit assez pour que je comprenne ton trouble.

Je m'assois calmement près de toi, en silence, et en avisant les carnets qui trainent près de toi. Je n'ai jamais ouvert ce que tu as dessiné, jamais regardé, j'estime que c'est à toi de le faire. Et visiblement, ce qu'il y a à l'intérieur t'a bouleversé. Alors, je reste à distance respectable, et même si cela apparait comme une évidence, je le dis quand même, parce qu'il faut que tu saches que jamais je ne pourrais profiter de toi.

"Je ne te demande rien de tout ça"


Seulement... Seulement de te garder un petit peu plus avec moi je suppose, au moins jusqu'à ce qu'on trouve une solution. Et si pour toi partir est la solution, alors tu partiras. Mais je veux que tu explores les autres options.

"Tout ce qui est dans cette maison, les souvenirs que tu n'as pas et dont tu ne veux pas, tu peux les jeter. Si la mémoire doit te revenir on aura pas besoin de tes carnets. Et si elle ne te revient pas, tu ne traîneras pas ça derrière toi."


Voilà. Maintenant je me dis : je suis dans la merde, quand même. Parce que je m'engage à garder un ado à la maison. Un ado que j'aime, et qui ne m'aime pas. Et qui risque de me faire une vie terrible.

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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:26

C'est le bruit de la fenêtre qui s'ouvre qui me fait sécher mes larmes a la va vite. Et c'est toi qui apparait sur le toit. T'es carrément raide, dans le genre escalade, mais ta facon de poser tes appuis te donne raison. C'est moi qui t'ai appris a grimper. Je ne suis pas sur d'avoir très envie de taper la discut' avec toi quand tu débarques. Mais je ne dit rien. J'ai les yeux rouges et je fais genre que c'est normal. Je deteste cette façon que tu as de me fixer comme si tu comprenais. Je déteste l'air triste dans tes yeux. JE TE DETESTE. Tu jettes un coup d'oeil aux carnets. Et moi je rougis furieusement, comme un putain de tomate, et je crois que je vais me foutre a pleurer, encore. Alors je regarde en l'air.

"Je ne te demande rien de tout ça"

Tu veux que je te dise quoi ? La vérité ? Mais la vérité, elle risque de pas te plaire monsieur pédophile Porter. T'as tellement pas le profil. C'est sur que j'étais consentant. Oh meeeeerde.

"Je sais pas si je veux mes souvenirs ou pas ok ? J'ai... Déjà regardé la dedans, je sais tout ce que j'ai a savoir pour ca. Je vais pas les jeter"

Je peux pas. Je sais pas si tu sais ce qu'il y a a l'interieur. J'espère que non. C'est compliqué. Tu as démoli toutes mes barrières en moins de trente seconde, et j'ai l'impression d'être beaucoup trop fragile a coté de toi. C'est peut être ca qui m'avait plu. Je me fous une grande baffe mentale. Parce que là, présentement, cette sensation me ferait plutot fuir très loin.

"Je vais essayer de me rappeler. On avait construit quelque chose, pas vrai ?"

J'essaie de prendre un ton léger quand tu relèves le nez, apparement surpris. Et moi je précise, très vite. "Je suis pas amoureux de toi." Ca fait mal, surement, à entendre, mais c'est vrai. "t'es un étranger, je te connais pas et je sais pas ce que je fous ici. Mais tu m'as donné une maison. Et surement... de l'amour" Putain. Je vais crever. "Alors j'veux bien rester un peu. Mais je veux pas d'un père. J'en ai déjà eu un. Et puis on avait pas ce genre de rapports apparement donc..." Donc. "Donc si je veux sortir en pleine nuit, en pleine journée, je le fais. Je fais ce dont j'ai envie tant que ca ne nuit ni a ton fils ni a toi" oui, je me rappelle que tu as un fils. Toi tu fais une tête de type pas d'accord. Et moi je dis "je vais rester. Mais tu te fous le doigt dans l'oeil jusqu'au coude si tu pars du principe que je vais obéir au doigt et a l'oeil. Je suis assez grand pour decider de ce que je fais" J'ai la gorge un peu sèche. Mais le regard déterminé. Vas y, fous moi dehors. Je sais pas si je veux que tu le fasses ou si je le redoute. Et j'en ai marre de rien savoir depuis que je me suis reveillé.


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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:29

ça tombe, comme si on venait de me décapiter. Ce noeud qui me serrait le coeur, je l'ai déjà eu, clairement je l'ai déjà eu, le jour où tu m'as dit "c'est fini" oui et là je revis ça. Et ça fait mal, terriblement mal et je crois que je vais tomber malade dans les prochains jours. Parce que oui, t'es pas amoureux, ça résonne comme une terrible évidence, et ça fait mal, très mal surtout. Je décide de me contenter de hocher la tête, dans le genre compréhensif alors qu'en vérité, tu viens de me tuer. La suite, je l'écoute, attentivement, et je me dis que non, ça ne va pas être possible. Je ne te laisserai pas sortir de cette façon, pas comme ça. Si je te laissais faire avant c'était parce que j'avais la certitude que tu me reviendrais. A l'heure actuelle, plus rien n'est certain. Absolument plus rien. Et mon égoïsme terrible me fait me dire que si je ne peux pas t'avoir par le consentement, je peux t'enfermer. Cette idée je la chasse de ma tête très vite. Je crois que la seule façon de te récupérer, c'est de te reconquérir. Et je suppose qu'on a un long, très long moment avant que ça arrive. Si un jour ça arrive, bien sûr.

"C'est pas vraiment un père que je suis pour toi de toute manière, en temps normal"
j'ai un pâle sourire. "Donc pour les règles, on verra plus tard. Viens" je te fais signe, toujours sans te toucher, pour redescendre du toit et rentrer dans l'appartement. Le reste de la soirée se déroule dans un silence affreux. Toi tu passes dans les pièces, en plein examen et moi, je passe mon temps à détruire toute trace de ce que nous avons vécu. Ou du moins à les dissimuler. La photographie dans le salon s'en va, tes affaires sont déménagées dans la chambre d'Ollie. J'installe un lit relativement sommaire puisqu'apparemment tu vas passer ton temps dans la chambre de mon fils, à présent. Et j'enlève tout. Tout ce qu'on avait commencé à construire. Je fais au mieux pour être impassible face à cela. Mais ton regard qui va de la fenêtre à la porte,et de la porte à la fenêtre, me fait profiter d'un moment d’inattention au moment du repas (que tu manges seul, pour ne pas changer une équipe qui gagne) POUR TOUT CADENASSER. Je ferme les fenêtres, la porte d'entrée, je place des cadenas partout. Oh, je sais que tu vas devenir fou. Pendant huit mois j'ai passé mon temps à te menacer. A te dire "attention, continue à m'emmerder et je t'ENFERME" mais je ne l'ai jamais fait. Tu as trop besoin de ta liberté. Sauf que là maintenant, c'est déconseillé. Je n'ai pas envie de te voir jouer les filles de l'air maintenant, tu sortiras plus tard. Il y a plus intéressant à faire, comme notamment retrouver tes repères dans la maison, par exemple. Et apprendre à nous faire de nouveau confiance.

La soirée se déroule dans un silence glacial, quelque chose à faire froid dans le dos. Moi, je n'ai pas sommeil, rien mangé et je fume, clope sur clope à la fenêtre, en essayant de me concentrer sur un livre que je ne peux que lire en diagonale. Je te regarde, parfois quand tu ne me vois pas mais je ne veux pas te montrer une image de moi, fou amoureux et dépendant de ta personne, de ta vue. Je veux faire celui qui s'en fout, comme si ça n'avait pas d'importance. Comme je l'ai fait toute ma vie. Enfermer un secret dans les tréfonds de mon crâne, cadenasser et jeter la clé. Voilà. Et c'est valable aussi pour tous les sentiments que je peux avoir à ton égard, et Dieu sait comme ils sont envahissants. Je travaille là dessus toute la soirée, en fait, et au moment où je me lève, ça va un peu mieux. Disons que je fais un peu mieux semblant.

"Je vais me coucher. J'aimerais que tu ne sortes pas ce soir, l'incident est récent. On verra ça demain."


C'est froid, glacial, c'est ma défense à moi, ma façon de me dire "non. Non ça ne recommencera pas" et cette colère froide peut ressortir ainsi et m'inciter à être un peu moins tendre. Toi tu hoches la tête mais je suis pas con. Huit mois de vie de couple je sais parfaitement quand tu MENS. Mais je m'en fous, pour l'instant je vais dans la chambre, tout seul. Et je n'arrive pas à dormir, parce que ton odeur est partout, et surtout très loin. Je me tourne et me retourne encore, dans un pantalon de pyjama que je n'ai pas mis depuis que tu es arrivé à la maison, en trauma absolu. Je somnole, seulement, et lorsque j'entends un bruit dans la maison, je relève très vite la tête. Ah voilà. C'est le moment. Je t'entends évoluer comme un petit chat apeuré et prudent dans le noir, et je me dis que tu perds pas le nord quand même hein ? Alors je me lève, je te cherche dans la pénombre en suivant le bruit des fenêtres que tu essayes d'ouvrir et de tes jurons en les voyant fermées. Et c'est uniquement lorsque tu te diriges vers la porte que j'allume la lumière dans le hall. Avec le regard très sombre, pas content DU TOUT. Et un trousseau de clé à la main.

"Fermé. Toutes les fenêtres ET la porte d'entrée."


Petit con. Insupportable petit con.

"Dégage dans ta piaule."



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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:35

J'ai essayé d'être honnête. Tu peux pas m'enlever ca. Mais je vois bien a ta tête que la pillule, elle passe genre difficilement. En même temps, j'ai vraiment pas envie de te mentir. Alors il vaut mieux que je sois honnête. Moi je ne ressens rien pour toi. Je ne te connais pas. Je sais juste que t'es mon tuteur. Et qu'on a été ensemble. Et c'est déjà suffisament dur à encaisser comme ca. Je passe de l'ado survolté et libre au type casé qui vit dans un appartement, avec un type qui l'encadre. Dans tout les sens du terme. Bon stop, tu vas te rendre malade. Ne pas penser a ca. MAIS COMMENT SE SERAIT POSSIBLE QUE J'Y PENSE PAS SERIEUSEMENT. Lui, il a baissé la tête, un peu comme si je l'avais giflé. Il me dit qu'il est pas vraiment comme un  père et j'aime mieux ca. Sauf le "en temps normal". Il n'y a pas de temps normal. Il y en avait peut etre un avant ce matin, mais c'est clairement fini, pas de doute là dessus. Je me dis qu'en effet, pour les règles, on verra. Je compte pas me laisser faire. Je comprend que ce type soit en détresse emotionnelle, même si j'ai encore un peu du mal à appréhender le fait que ce soit de ma faute, et de facon très directe. Mais ma liberté, personne me la prendra. La discussion s'arrete là, il se ferme, et je comprend assez bien pourquoi, j'insiste pas. Je le suis quand il redescend, et je ne peux pas faire autrement, je le regarde faire. Et oui, c'est ma facon d'escalader. J'ai plein de questions, en fait, et je ne me sens pas le droit de les poser. Parce que le garcon avec qui cet homme est sorti n'existe pas, ce n'est pas moi. Et je ne veux pas passer pour un voyeur. Je ne veux pas le laisser esperer non plus, je suis pas salaud a ce point là.

Après, je crois que je passe mon temps a t'éviter. Toi, tu déplaces des choses, tu touches des objets, des vêtements, mes affaires, et d'autres que je n'ai jamais vu. Moi je ne veux pas voir ca du tout, je ne veux rien regarder. Ce n'est pas chez moi, ici. Peut être que pour l'Autre (c'est comme ca que j'ai décidé d'appeler le parvenu qui se tapait un type qui a l'age d'être mon père) c'était un chez soi, peut être a cause de ce type. Pour moi ce sont juste des murs et des fenêtres, je suis dans une boite avec un gars dont je ne sais rien. Toi tu files de partout, et je n'essaie certainement pas de te suivre. A part juste quand tu as tout posé dans la chambre ou je vais aller, et il y a un moment de tension palpable quand je te frole pour entrer, un moment ou tu me fixes pendant une longue seconde et ou je grommelle "merci" avant d'aller regarder ca de plus près. Toi tu te barres. Et moi je regarde le fatras d'affaires mélangées, celles que je connais et celles que je ne connais pas sans vraiment comprendre. Et je veux pas mettre les mains là dedans. Alors je ne touche a rien, je retourne dans le salon. Planté là, sans oser aller nulle part. Bordel. Je suis coincé. Je fixe la porte, la fenêtre. Encore la porte. Il faut que je me tire d'ici. "viens manger"

Ah bon. Je pense sarcastiquement que c'est peut être pour ca que je suis resté, je vais peut être découvrir un grand cordon bleu va savoir. Je rentre dans la cuisine, mais il y est déjà plus. Un steack. Et des légumes. Je me dis que j'ai sans doute du faire un compromis pour les légumes. Dans une autre vie. Dans celle là, je mange la viande, et les légumes terminent a la poubelle. Je nettoie l'assiette vite fait, en me disant que je suis un peu en pension quelque part. C'est bien pour ca qu'il faut que je me tire. Et vite. Je suis coincé avec un mec qui ressemble a un squelette, qui apparement ne bouffe rien quand il est contrarié, et qui clope comme un tubard. Et l'envie que j'ai de faire pareil me fait dire que... Je me suis mis a fumer. Bordel de merde. Je me cale sur le canapé, avec un livre que j'ai trouvé dans mon sac. J'aime pas tant qu'on me voit lire, mais je crois que j'ai vraiment BESOIN d'être ailleurs, là de suite.


"Je vais me coucher. J'aimerais que tu ne sortes pas ce soir, l'incident est récent. On verra ça demain."

Hm. Oui oui, c'est ca. Je hoche vaguement là tête, parce que je n'ai pas ecouté grand chose. Et je crois que je suis soulagé quand tu sors de là. Je me dis juste que j'attendrais que tu dormes. J'attend tard, je veille. Et puis je regagne ma chambre, je la ferme, et j'attend encore. Il doit être trois heures du matin quand je me dit qu'il est temps. J'ai recupéré simplement la photo de mes parents dans le sac, je peux bien le laisser ici, j'en sais rien, il faut juste que je sorte. Peut être pour pas revenir va savoir. J'avance en quatimini. Et j'essaie les fenêtres. Elles sont toutes verrouillées. Toutes. MERDE. La porte. La lumière s'allume, et je me retrouve pris la main dans le sac. HEM. Il a l'air furieux, les clés dans la main.

"Fermé. Toutes les fenêtres ET la porte d'entrée."

"Je veux sortir."

"Dégage dans ta piaule."

"JE VEUX SORTIR"

"DANS TON LIT OU JE T'Y RACCOMPAGNE MOI MEME"

... AHAHAHA. NON. "OK C'EST BON !"

Vieux débile. MAIS COMMENT J'AI PU TOMBER AMOUREUX DE CA ? C'était pas moi c'est sur. C'est un mauvais rêve. Un mauvais rêve. Je vais me pincer et me reveiller. C'est ARRIVE A QUELQU'UN D'AUTRE. Je regagne la chambre en faisant claquer la porte tellement fort que le mur vibre. Et je tombe assez rapidement, en fait. Je m'endors comme une masse. Pour me reveiller a 5 heures du matin. Me lever. Et tenter d'ouvrir encore.
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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Mar 3 Mar - 0:48

Voilà il se tire. Et moi je retourne dans ma piaule, tranquillement, enfin A PEU PRES tranquillement parce que ça gueule, clairement et je suis obligé de prendre ma voix de papa autoritaire pour que tu te décides à aller dormir. Je me rallonge. Je suis épuisé mais je sais que je ne fermerai pas l'oeil de la nuit. Déjà parce que je grommelle dans ma barbe des truscs du genre "amnésique mais toujours aussi CON" et l'idée de songer qu'il va falloir que je te séqueste encore est loin d'être un point amusant pour moi. Mais là, tout de suite, je suis juste énervé contre un PUTAIN d'adolescent égoïste qui ne se rend pas assez compte du mal qu'il fait. Je sais que je ne devrais pas penser ça. Je sais que je devrais être un peu plus tolérant, je sais aussi que ce n'est absolument pas de sa faute, à lui. Mais comment faire quand on a envie de l'enlacer, à chaque fois qu'on le croise, comment faire pour résister aux regards, et pour ne pas se sentir touché par des paroles cruelles prononcées un peu trop vite ? Au moins, les choses sont très claires. C'est ce que je pense en fermant les yeux. C'est. Clair et net. Et je n'aurais pas de soucis à me faire à ce niveau, sans doute.

Je crois que je me suis un peu endormi suite à l'altercation, totalement épuisé par les évènements de la soirée. Mais un nouveau bruit me fait ouvrir les yeux, en sursaut, et regarder mon réveil. IL SE FOUT DE MA GUEULE. CINQ. HEURES. DU MATIN. Je vais le tuer. Ma parole je vais le tuer. ça, ça me tient parfaitement éveillé quand je me relève d'un bond en sortant de ma chambre comme une tornade avant de rejoindre le salon dans lequel tu essayes de crocheter un cadenas avec un fil de fer, le regard concentré quand j'allume la lumière. Il manquerait plus que t'aies la langue sortie et on se serait cru dans un cartoon, parce que ça FUME par mes oreilles, oui PARFAITEMENT ça fume. Je suis dans un état de rage et de colère tel que cette fois je prends pas le temps de faire de l'ironie. C'est la goutte d'eau, pour aujourd'hui. Et moi, j'en peux plus.

"JE PARLE CHINOIS OU CA SE PASSE COMMENT"


"JE VEUX SORTIR TU M'EMPECHERAS PAS DE SORTIR"

"ESSAYE SEULEMENT DE FOUTRE UN PIED DEHORS CETTE NUIT ET MA PAROLE ON TE RETROUVE DANS UNE POUBELLE"

"J'AI PAS PEUR DE TOI ESPECE DE VIEUX CON"

"TU DEVRAIS, MAINTENANT DEGAGE OU C'EST MOI QUI T'Y BALANCE, PAR LA FENÊTRE"

"JE VEUX SORTIR"

STOP. Je te chope par le bras, sans un mot et là, tu peux bien te débattre comme tu veux je suis trop en colère pour entendre le flot de jurons et d'insultes que craches à mon encontre. Et tu finis balancé dans la chambre d'Ollie. Oui oui encore et ce coup ci c'est moi qui claque la porte, absolument furax, totalement hors de moi. Je me pose dans le salon en rageant dans ma tête, en tirant un livre de l'étagère et un paquet de clopes plein, pour évacuer. Je suis juste... Juste totalement abattu, quelque part et je ne finis par trouver le sommeil qu'à huit heures du matin, fourbu et épuisé, la tête sur un oreiller, étendu sur le canapé. Et je crois que ce sera mon nouveau lit. Cette chambre est trop pénible à supporter de toute manière. Il y a beaucoup trop de traces à l'intérieur. Je ne pourrais pas y dormir sans toi, c'est impossible.

Le matin venu, moi, j'ai pas dormi. Non, pas du tout parce que je sais qu'à six heures c'est l'heure à laquelle je me lève d'habitude pour partir au lycée. J'ai lu, une heure entière. Avec les paupières à demi fermées. Je sens que ça risque d'être MAGIQUE aujourd'hui, clairement magique. Parce que quand je ne dors pas, ou peu, déjà je suis d'humeur exécrable, et ensuite... ensuite, ben, je suis juste un foutu zombie. Je ne fais attention à rien, les choses me tombent des mains, je tombe de sommeil sur mon bureau... Que du bonheur, en vrai. Sisi vraiment. Parce que là, clairement, je n'en peux plus, quand le réveil sonne dans la chambre à six heures et que je vais l'éteindre, avant d'ouvrir la porte de la chambre d'Ollie et de grogner un "DEBOUT" avant de me tirer sous une flopée d'insultes. Je m'en fous. Là de suite j'ai juste envie de tuer. Le matin, c'est silencieux, tu éventres des paquets de gâteaux que tu dévores, avant de te tirer au lycée, sans un regard.

Moi, je prends la voiture, et je me dis que j'aurais pas dû parce que je crois que je manque de me tuer au moins dix fois. Et c'est con... C'est con mais je m'en fous. Tu sais, je regretterais presque, vraiment presque. De ne pas y être resté sur la route plutôt que d'arriver sur le parking. Au moment où toi tu débarques. Au moment où tu me regardes arriver. Avant de te tirer en courant.

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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Lun 30 Mar - 15:23

Suite du rp "Non non non"

Il sursaute comme si je l'avait giflé quand je le touche, et moi je grimace. Ok, super. Dis le si je te fais chier, parce qu'après tout c'est pas comme si c'était TOI qui me pourissait l'existence actuellement, hein. Connard connard connard connard.

"Ouais. On peut." Parce que j'ai le choix, hein. Je me suis fermé comme une huitre. Parce que si t'avais réussi a m'attendrir une demi seconde, là, c'est un peu foutu. Pourquoi tu t'accroches comme une moule à son rocher alors que je te dégoute, tu peux m'expliquer ? Hein ? Genre, j'ai le choix. Mais oui, j'aurais du tourner les talons et me TIRER. Ce type est trop compliqué, j'ai pas de mode d'emploi, et en plus, j'ai RIEN demandé. Putain. Je veux me réveiller. C'est ce que je pense alors qu'il se redresse cahin caha, et qu'il monte dans la voiture. Moi j'ai une sale hésitation en ouvrant la portière. Genre, si je me tape un sprint, et que je me tire, il me rattrapera pas. Son regard de travers m'en dissuade, parce que si moi je ne le connais pas et je ne le comprend pas, je sais que l'inverse n'est pas vrai. Ce type connait mes réactions, et il anticipe, quand il grogne "pose ton cul dans la voiture. Maintenant." Ok, j'aurais peut être pas du lui cracher dessus. J'aurais du... LUI PISSER DANS LA BOUCHE. PARFAITEMENT. La portière claque quand je l'ouvre et que je la referme brutalemment pour me poser sur mon siège. Je met la ceinture. Et je me rencogne le plus près possible de la portière, genre, pour être le plus loin possible de lui dans ce tout petit habitacle. En vrai, je me dis que j'aurais du monter derrière, j'aurais surement été plus à l'aise. Le cliquetis de la fermeture de sécurité me fait sursauter, et je lui jette un regard mauvais. "CA VA je vais pas sauter en route, PUTAIN." Il m'enerve. IL M'ENERVE. Et ca se serait sans doute un début de réponse, sur le pourquoi du comment l'autre aurait pu s'y intéresser. Mais la finalité, il me semble, c'est pas une mise en couple, plutot une EXTERMINATION MASSIVE. Parce que ce type là, c'est de la vermine, c'est sur.

Contact. Et silence de mort. Ca tourne, dans ma tête, la dispute toute récente. Je suis ton tuteur. Et tu es réputé pour être un ignoble petit con. Ouais, c'est ce que je suis. Un ignoble petit con. Un ignoble petit con. C'est ca qu'il a dit. Et puisqu'il est responsable de moi, il aurait bien voulu m'assomer pour que je monte dans cette voiture. Je pense à ca, à ca et au fait qu'il m'ai dit avant qu'il s'était jamais considéré comme mon père. Il a peur de quoi exactement ? Que je lui attire des ennuis ? C'est pas clair. Pas clair du tout. Ca me gonfle. Je tend la main et je met la radio en route. "Eteins ca." "Non." Il avance la main, il éteind. Je rallume. Là, il souffle, genre comme un buffle. Et moi... Ben je monte le son. Sa main effleure la mienne pour couper, encore, et il la recule vivement, un peu comme quand il a sursauté tout à l'heure. On roule, avec Manson qui gueule. J'ai des envies de violence. Et je sombre à moitié. Parce que mes journées sont tuantes, que je suis à bout, même si je prends garde à ne pas le montrer. Il ne va surement pas me voir faible, manquerait plus qu ca. En vérité, cette situation me tue, parce qu'elle est intenable, parce que je n'ai pas l'habitude d'avoir quelqu'un qui me tienne tête de cette façon. J'ouvre les yeux quand la voiture s'arrete et je descend a la vitesse de l'éclair, pour dire. Respirer le même air, merci mais non merci. Ou en tout cas le moins de temps possible. Je marche résolument vers le premier immeuble et un "C'EST CELUI D'A COTE DEBILE" me stoppe. Je lui fait un très élégant doigt d'honneur, avant de changer de direction et de monter les escaliers sans l'attendre. Bon en vrai, je sais pas l'étage. Et... J'ai pas la clé. Donc je suis bien obligé de l'attendre au premier pallier. Autant dire que mon visage retranscrit ma joie, pas de doute. Il passe devant moi sans faire de commentaire, et je le suis, à suffisament bonne distance. Je remarque qu'il chaloupe quand il marche. Je me demande une seconde s'il le fait exprès avant de décreter que non, SUREMENT PAS. Mais en vrai, ben ca M'ENERVE. CA AUSSI. Il ouvre la porte, et il entre. Je passe le seuil, en silence. ET. Et il ferme la porte, à clé, très vite derrière moi.

Attends.

Quoi ?

"... C'est une blague."

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MessageSujet: Re: C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter   Lun 30 Mar - 22:40


Pourquoi est-ce que j'ai sursauté ? Pourquoi seulement ? Ton contact ne m'a jamais été dérangeant que dans les premières heures précédant notre rencontre, jamais ensuite. Je crois bien comprendre pourquoi, de toute manière. J'ai tellement l'impression de ne pas te connaitre. Et si je le cache sous ce masque de sale type, j'aimerais bien que tu farfouilles dans mon cerveau pour comprendre. ça fait tellement mal de te voir si distant, tellement mal de m'imaginer que tu ne reviendras plus, que je vais devoir assumer mon rôle de tuteur sans pouvoir ni te toucher, ni te sourire comme je le faisais avant. Tu sais, tout contre ta bouche, en murmures effilés de mots que tu étais le seul à comprendre. Je ne pourrais plus faire ça. Je ne pourrais plus te regarder en me disant que je ne vivrais pas sans ton sourire. C'est pas possible. Parce que dès lors qu'il s'est éteint, je suis un petit peu mort à l'intérieur. J'ai abandonné une lutte que je n'ai même pas commencé. Je crois bien que je devrais avoir honte de cela. La vérité, c'est que j'ai seulement la peine trop égoïste pour songer qu'un peu d'amabilité aiderait peut être à briser la glace. Je suis désolé, mais je ne peux pas. Pas quand je te vois me fuir dans la maison ou dans les couloirs, pas quand tes mots me reviennent comme autant de paires de claques "je ne suis pas amoureux de toi" ce sont tes mots, n'est-ce pas ?    

Et puis ce que tu viens de faire, j'ai tellement de mal à y croire lorsque je me redresse, pantelant, pour monter dans la voiture. Je ne sais pas ce qui est le plus humiliant. Le geste, ou le fait qu'il me regarde comme si j'étais un insecte dangereux à éliminer à grand coup de bombe ? Ou peut être les deux aussi. Ou encore ce regard qu'il jette vers l'extérieur, hésitant. Tu vas faire quoi, partir ou rester ? C'est quoi ton choix, maintenant ? En fait je ne crois que je t'en laisse pas vraiment, quand je te menace de grimper, d'une voix franchement pas aimable. J'ai du mal à croire que c'est ce ton là que je prends. Mais si. Si parce que je suis tellement en colère. Et tu râles parce que j'ai foutu la fermeture centralisée, juste au cas où. Je crois que si t'étais dans ma tête tu ne comprendrais rien. Je te montre le contraire, et pourtant, j'ai tellement peur que tu t'enfuies. J'ai tellement besoin de toi, c'est compulsif, ça me fait presque mal de me dire que tu pourrais m'échapper. Je ne me résoudrais pas à te laisser t'enfuir, même si tu ne te souviens pas de moi. Je suis encore convaincu dans ma bêtise que tu m'appartiens encore. Je démarre, on s'en va. Et je reste silencieux, parce que je crois bien que ça ne sert à rien, tout de suite, vu comme tu es tassé sur ton siège, loin de moi. J'ai compris le message. De toute manière, je ne suis pas certain de mériter mieux.

Bon, j'aurais bien dû me douter que tu ne laisserais certainement pas un silence pareil planer pendant tout le trajet, pas vrai ? Alors tu fais brailler la radio, malgré mes protestations. "Eteins ça." "Non." BON BEN JE LE FAIS MOI MEME ALORS.

....Putain.

Non mais juste NON. Je pousse un soupir d'agacement, en levant les yeux au ciel, les deux mains sur le volant pour me retenir de l'étrangler. Et ce con monte le son. Je crois qu'on se défie du regard une minute... Et puis c'est toi qui gagne. Parce que le frôlement de tes doigts contre les miens déclenche une réaction absolument épidermique de rejet qui me fait poser les mains sur le volant, les jointures blanchies. Je sais bien que t'as rien loupé. Parce que tu tournes la tête pour ne pas me voir. Oui, je sais que ça te blesses. Sais tu ce que ça me fait à moi ? Non, et tu ne peux pas le savoir, finalement. Dans la mesure où je cache beaucoup trop bien ce que je ressens pour ma santé. Peut être que si je laissais un peu transparaître tout ce que je ressens pour toi depuis huit mois, on en serait pas là. Mais j'y arrive pas. J'ai fermé la porte, jeté la clé. Pour ne pas souffrir, ça m'est beaucoup trop arrivé pour que je recommence. Mais de toute évidence, ça change rien non ?

Même sa propre maison, il sait pas où c'est. Je suis DESESPERE. J'ai une main plaquée sur le font quand je le rappelle à l'ordre et qu'il m'adresse un magnifique signe distinctif du doigt manifestant, apparemment, son agacement. Signe que j'ignore, de toute manière après le crachat, c'est pas vraiment le doigt d'honneur qui va me choquer, tu vois ? Je le laisse monter, avant de le rejoindre. D'ouvrir. Et de refermer très vite. Ah oui. Parce que j'ai dit que ça ne passerait pas, ça, en fait.

"... C'est une blague."

Je fourre la clé dans ma poche, le regard noir. "ça a l'air d'en être une ?" je sais que t'aimes pas être enfermé, je sais aussi que je préfère que tu restes ici cette nuit plutôt que de te voir te tirer comme un voleur dans la nuit. Je vois bien que tu jettes un regard vers les fenêtres, mais je secoue la tête. Elles aussi, oui oui. Bel et bien fermées. Mon fils n'est pas encore arrivé, et il ne devrait pas tarder. Moi sur le coup, j'ai un peu oublié. Je m'adresse juste à toi, en allumant une clope. Il va bien me falloir ça pour tenir la soirée avec toi pour m'énerver. Comme un animal sauvage enfermé dans une cage. J'ai bien conscience de mon égoïsme, et de ma cruauté. Et aussi que je m'y prends comme un pied. Mais j'ai trop besoin de toi, ne serais ce que te regarder, juste ça. Alors tu ne partiras pas. C'est tout.

"J'ai dit que je te donnerais les réponses que tu veux, pas que j'allais te laisser filer au milieu de la nuit."


Parce qu'il en est hors de question ? Je crois.

"Tes réponses contre la promesse que tu bougeras pas une oreille cette nuit. C'est à prendre ou à laisser."


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C'est quand on a vu ta tête qu'on a inventé la cagoule /pv Porter

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