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 Change me, Mister Cobb (Hayley <3) — TOUJOURS A NE PAS TOUCHER (a)

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MessageSujet: Change me, Mister Cobb (Hayley <3) — TOUJOURS A NE PAS TOUCHER (a)    Mar 24 Fév - 21:29


Change Me, Mister Cobb

MAL AU CRANE. Voilà tout ce qui me vient à l’esprit. J’ai mal au crâne. Putain de gueule de bois ! Et pour couronner le tout, me voilà confronté à une situation hors du commun. Je dois aider Hayley Kent à devenir une fille. Bien. Très bien, expliquez-moi comment je vais faire ça à l’heure actuelle ? J’ai l’impression qu’on danse la cha-cha-cha sur ma tête, et en plus je suis enroulé dans ma couette, encore. Comment réagiriez-vous si une fille débarquait comme ça dans votre chambre, alors que vous n’avez aucun souvenir de la veille ? Tout de suite, quand on essaie de se l’imaginer c’est moins drôle. On se pose pleins de questions. Et là, les questions, dans ma tête, elles fusent et je n’arrive pas à les arrêter. Elles veulent toutes sortir, mais restent bloquées malgré tout, la surprise ayant pris le dessus sur toutes autres émotions. Parce oui, y avait de quoi être surpris. C’est pas comme si Hayley et moi on était le genre de copains à se faire des virées sympathiques de ci et là, à se retrouver pour se raconter les derniers potins. Au contraire, nous n’avions l’occasion de nous voir que dans les couloirs et pendant les heures de cours, du coup difficile de vraiment dire que nous étions copains de chambrée. Et jamais ça ne serait le cas. Et qu’elle soit là, juste là, assise sur la chaise de mon bureau, à me demander un service relevait du miracle.

La première chose qui me vint à l’esprit, et qui était la plus horrible au passage, était qu’il avait pu se passer quelque chose cette nuit, alors que je n’en gardais aucun souvenir. L’effet de l’alcool, paraît-il. Heureusement pour moi ce n’était qu’une théorie loufoque qu’elle s’empressa de démentir.

« Dieu merci. Si l’alcool m’avait amené à faire une chose pareille, je ne m’en serais jamais remis. »

Déjà soulagé sur un point. Maintenant, il manquait tout le reste. Complétant les pièces du puzzle à mon rythme –très lent-, je commençais à assimiler les informations une à une, et pour le moment la seule qui m’avait été confirmée était que je ne rêvais pas, et que je n’avais pas fais une grosse connerie cette nuit. C’était déjà ça.

La suite était de comprendre, et de savoir ce qu’elle me voulait. Une autre paire de manches.

« Oui Sasha je viens te demander ton aide et oui je sais que c'est super étonnant vu comme on s'entend tout les deux, mais attend d'entendre ce que j'ai à te dire avant de me dire non et de retourner dormir.
Dommage, j’étais bien parti pour piquer un somme, mais il paraît qu’y a une jeune fille dans ma chambre au regard particulièrement persistant. Dormir observé, c’est pas évident tu sais. Alors craches-le morceau avant que je te fiche dehors.»

Ce n’est pas que j’avais l’amabilité d’une porte de prison au réveil, mais j’avais l’amabilité d’une porte de prison au réveil. Je n’aimais pas qu’on me dérange, et encore moins pour quelque chose qui ressemblait juste à une grosse blague. Parce que si c’était pour ça qu’elle était venue m’emmerder, ça allait chier des bulles. Du coup, j’essayais de comprendre à mesure qu’elle parlait, et au fond je craignais tellement ce qui m’attendais que je faisais mes propres hypothèses avant qu’elle n’ait le temps d’en placer une. Pourquoi je réagissais d’une telle manière ? Et bien comme je vous l’ai déjà dis plus haut, Hayley et moi on n’était pas les meilleurs amis du monde, alors qu’elle vienne comme ça, ça puait un peu. Beaucoup. Alors avant qu’elle ne puisse sortir une idée loufoque devant laquelle je ne pouvais reculer, je tentais au mieux de minimiser les dégâts.

« Pas vraiment ? C’est-à-dire ? »

Le temps que ça monte au cerveau, et que la machine se mette en route, et me voilà en train de l’imaginer avoir flashé sur un de mes confrères. Du moins, ça en avait tout l’air, sa présence ici étant déjà assez incongrue. D’ailleurs, comment avaient-ils pu les laisser accéder jusqu’à mon antre ? Je ne me pose pas la question plus longtemps, et la vois qui exaspère face à mes réactions toujours plus improbables, et surtout mes théories qui m’effraient moi-même.

« Bon alors, si t’es du genre franche et directe, pourquoi tu vas pas voir le type en question, et tu vas pas l’emmerder lui, plutôt que de venir chez moi ? Parce que bon je sais pas si c’est parce que tu t’es mangée une porte dans la tronche ce matin, ou parce que t’as perdu la tête tout simplement, mais nous deux on est pas vraiment amis, tu le sais ça ? Ou t’as toujours cru que je te vouais un culte en secret ? »

En fait, plus ça avançait moins je comprenais son objectif, et moins j’étais sur d’arriver à la suivre. Bon, il était vrai qu’entre temps je la coupais toutes les deux minutes, trop inquiet que le ciel me tombe sur la tête, ou qu’elle me lâche une nouvelle que je ne saurais encaisser. On ne pouvait jamais savoir avec elle. Elle était issue des Nu Zeta, connus pour ne pas être vraiment réglos sur bien des sujets. Et ils mangeaient de l’herbe après tout…

Néanmoins, le « c’est pas toi » m’intrigua, et je finis par trouver le type en question, sur lequel elle était apparemment en kiff. Gregory, le gros bourru de service, avec qui elle ne s’entend pas, d’après mes sources. Ce qui m’étonna. Comment pouvait-elle avoir flashé sur un type avec qui elle entretenait une relation plus que belliqueuse, parfois bien plus conflictuelle que la notre ? Etait-elle masochiste ? Telle était la question.

« Timide, timide, on pourrait presque en douter, quand on voit avec quel culot tu viens chez les gens, et avec quel ton tu leur parles. M’enfin, tu n’as pas tort sur un point, j’aime les défis, et ça doit être la seule chose capable de me motiver, sinon quoi jouer l’entremetteur c’est pas vraiment mon délire, tu vois. Je suis pas spécialisé dans les relookings, même si t’es déjà la deuxième personne à venir me voir pour ça. Mais bref. »

La première, ça avait été Paytah, qui malgré les conseils avait fini par retrouver son ancienne apparence, celle du clochard à la gueule de bon beauf.

« Tout ça pour te dire que malgré les apparences, malgré le fait que tu es venue de façon assez culottée me voir, je vais accepter. Je ne sais pas dans quoi je me lance en fait, et je crois que je le regretterais bien assez tôt, mais si j’ai la liberté de choisir ma récompense en retour, ça m’intéresse, et tu ferais mieux d’avoir peur, Kent. »

Et c’est sur ces paroles que je daignais enfin me tirer du pieu, m’étirant de tout mon long, ce qui eut le don de gêner mademoiselle Sainte-Nitouche.

« Et si je n’impressionne que moi, je ne vois pas en quoi ça te dérange que je me traine comme ça. Puis au cas où tu l’aurais oublié t’es dans ma chambre, alors si t’es pas contente, tu peux aussi très bien prendre la porte et repartir d’où tu viens. Mais il paraît que t’es plutôt déterminée à séduire un autre Pi Sigma, et que je pourrais très bien directement l’écrire sur le toit de l’école. Du coup, tu choisis quoi ? »

Ma position dans le défi actuel me permettait d’agir en parfait scélérat, me servir de mon pouvoir pour la faire chanter. C’était assez amusant. Elle tenait à ce que je l’aide, et j’étais prête à l’emmerder jusqu’au bout pour ça. Après tout, elle m’avait réveillé, ce qui était une erreur fatale. C’était comme appuyer sur le bouton ON d’un appareil, sauf qu’ici c’était actionner le bouton « Sasha sournois et vicieux. »

Après avoir ouvert mes rideaux, je me lançais dans une grande réflexion. Par où commencer ? Et je lui posais une question pour démarrer à laquelle elle me répondit sans flancher.

« Ah carrément à votre première rencontre. Elle pas froid aux yeux la p’tite. Et tu vas me dire qu’après lui avoir roulé une telle galoche, t’es incapable d’aller lui parler de ce que tu ressens ? T’es contradictoire Kent, tu le sais ça ? Mais je suis prêt à tout pour voir jusqu’où tu serais capable, toi l’ancienne Nu Zeta qui criait sous tous les toits que tu haïssais les Pi Sigma.  Si tu me prouves que t’es capable, je verrais si je fais des efforts à mon tour. Ce sera… donnant-donnant. »

J’affichais un large sourire, non pas celui qui se voulait amical, mais plus celui qui voulait dire « tu vas morfler ».  Et plus elle me poussait à me grouiller, plus ça m’énervait. Tout doux. On était le week-end, pas besoin de se magner le train.

« Eh Kent, t’as bouffé quoi ce matin ? T’es si pressée que ça, tu veux lui faire ta grande déclaration d’amour ce soir ou quoi ? Bon, laisse-moi le temps de me changer et j’arrive. »

Je la laissais donc sur place, me dirigeant vers la salle de bains, de laquelle je lui fis clairement comprendre qu’elle ne m’intéressait pas.

« Et aucun risque que je te mate, y a rien à voir, ou du moins pas sous trois tonne de laine bio »

Je revenais dix minutes plus tard, prêt. Une première, je ne passais jamais si peu de temps dans une salle de bains d’habitude. Elle devait s’avouer chanceuse.

« Bon la miss, c’est parti. »

Ni une, ni deux, nous prenions la direction de la sortie, direction le parking et ma voiture. Je mis le moteur en route, et pris la direction du centre commercial que je connaissais le mieux et où on avait le plus de chance de pouvoir faire le plus de choses.

« Bon j’espère que ça te conviendra, enfin j’espère que tu ne trouveras pas le moyen de râler avec ce que je m’apprête à faire. »

Nous entrions donc dans le hall, qui s’étendait sur plusieurs kilomètres avec des boutiques à perte de vue.

« Bon d’abord les fringues. Je vais t’apprendre qu’ici à Miami, à au moins trente degrés on ne s’habille pas en pull et bottes fourrées. Allez, ramènes-toi, tu vas essayer ce qu’on appelle une jupe. »

Je me doutais fort qu’elle allait prendre la mouche avec ça, mais je souriais et saluais les vendeuses à l’intérieur. Puis commençais à regarder plusieurs portiques.

« Hm trop long, hm non trop pute, oh tiens ça c’est pas mal. »

J’ignorais comment elle allait réagir, et si elle allait aimer, mais je n’étais pas calée en mode féminine, et je pense que cette longue mésentente allait continuer, même maintenant. Nos goûts étaient sans doute bien différents, et la discorde ne faisait que commencer.

Tenue de Sasha

© Sashette


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Sasha Cobb
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MessageSujet: Re: Change me, Mister Cobb (Hayley <3) — TOUJOURS A NE PAS TOUCHER (a)    Mar 31 Mar - 13:07

Change Me, Mister Cobb !
Sasha ♥ & Hayley
Oh il devait être content de me voir celui là ce matin quand j'ai débarqué dans piaule, enfin ce matin je me comprends, il était treize-heures quand je suis arrivée dans l'antre de Sasha Cobb. Mais c'était le but de le secouer un peu et de le prendre au dépourvu, sinon il n'aurait jamais accepté ce que j'avais à lui demander. En même temps je peux comprendre que ma demande est plus ce que déconcertante en même temps mais il était hors de question qu'il me dise non, je n'aime pas l'avouer mais il fallait bien se rendre à l'évidence : Sasha Cobb était ma seule et dernière chance pour ce que je voulais entreprendre, si il refusait, j'allais devoir confronter Gregory Lawner toute seule et sûrement me rendre ridicule et me prendre le plus grand et premier râteau de ma vie. J'avais besoin de conseils, je ne pouvais tout simplement pas aller comme çà d'un coup vers l'inconnu ? Demander à Kyle ? Quelque chose me disait que ce n'était pas la meilleure idée. Eric ? Ils ne peuvent pas se blairer alors à quoi bon ? Non j'avais beau chercher, Sasha Cobb était la seule personne susceptible de m'aider vraiment et sans m'envoyer bouler par la même occasion. Oh bien sûr qu'il allait protester, je pouvais même prédire qu'il allait un peu se foutre de moi, mais c'est Sasha hein, je n'allais pas le voir pour me faire complimenter non plus je savais plus ou moins à quoi m'attendre et puis j'étais déterminée, il fallait qu'il accepte, la suite en dépendait vraiment…

Effectivement, quand je déboule il est tout sauf content. En même temps comprenez le, je débarque assez tôt pour ce qui doit être pour lui sa matinée. Visiblement vu la tronche qu'il tire et l'état de sa chevelure (déjà qu'en temps normal c'est déjà pas glorieux) il avait passé une nuit assez courte et j'allais donc avoir le droit à un accueil chaleureux, tant pis il était trop tard pour reculer. Maintenant qu'il était en face de moi je ne pouvais pas vraiment reculer je devais lui parler et premièrement le rassurer sur ses théories tirées par les cheveux, je ne savais même pas comment il avait pu penser qu'il aurait pu me ramener dans sa chambre la veille. « Oh je pense que je me serai maudite pour l'éternité si c'était arrivé Cobb... »

En fait je préfère même pas imaginer la situation tellement ça paraissait surréaliste comme idée. « Un peu comme toi qui tombe amoureuse de Gregory Lawner non ? » Voilà ma conscience qui revenait à la charge, je n'avais pas besoin de çà pour me rendre compte que être amoureuse Greg est quelque de surréaliste, du jamais vu à Miami, une ex NZ tombant folle amoureuse d'un Pi Sigma, il y aurait de quoi faire tout un roman avec çà. Mais là n'était la question, pour l'instant il n'était pas question de déclarer mes sentiments, pour le moment je devais convaincre Sasha Cobb de m'aider. Et il fallait que je sois directe, qu'il soit interpellé dès le début, sinon il allait se rendormir et m'envoyer bouler et autant vous dire que je ne suis pas venue pour accepter un échec. Forcément quand je lui parle de se rendormir il tique et prétexte qu'il préférait dormir et me foutre à la porte. « J'avais oublié à quel point Sasha Cobb est aimable. Mais crois moi quand je t'aurais dit ce qui m'emmène tu ne voudra plus me virer. Puis ce que tu me demandes de cracher le morceau, allons-y… Il s'agit de Gregory Lawner... »

La bombe était lâchée, Greg Lawner. Maintenant il savait de quoi je voulais parler, enfin pas tout à fait, je venais juste de lui lâcher un nom comme çà sans rien expliquer, maintenant je le laissais un peu gamberger sur ce que je voulais à son confrère. Il me demande si je suis venue pour lui demander de coucher avec lui, encore une fois je me demande comment il peut aller chercher des idées comme çà, je le coupe tout de suite en disant que non je n'étais pas là pour çà, ni pour coucher avec un de ses confrères, pas vraiment du moins, bon maintenant que j'avais lâché le nom de Gregory la suite n'était pas vraiment difficile à deviner. « Fais fonctionner tes neurones Cobb je suis sûre que tu peux trouver. » Lancer des piques plutôt que lui dire que je suis amoureuse de Gregory et que je veux sortir avec lui. De toute façon avec Sasha ça a toujours été comme çà nous étions tout bonnement incapables de nous entendre sur quoi que ce soit et nous n'essayons pas vraiment d'améliorer la situation et même si il venait à m'aider je sais qu'on ne sera jamais vraiment amis, peut-être que nous nous enverrons moins de répliques cinglantes au visage mais de là à devenir potes ont pouvait toujours rêver, ni lui ni moi ne le souhaitions de tout façon. Franche et directe moi ? Oui en effet on peut dire que là aujourd'hui, je le suis, mais de là à le dire comme çà à Gregory il y avait un énorme pas à faire. Je devais faire comprendre à Sasha que j'avais vraiment besoin de lui pour ne pas qu'il me vire sans autre forme de procès sans avoir trop l'air désespérée, le connaissant il allait se foutre de ma gueule, je devais jouer le tout pour le tout de toute façon. « Peut être parce que j'ai peur de me prendre un râteau, parce que si j'y vais maintenant la seule chose que je vais me récupérer c'est des sarcasmes. Et non nous ne sommes toujours pas potes et je ne crois pas que je te voues un culte plus que je ne crois en Bouddha. Je viens te voir parce que je n'ai pas le choix Sasha, ce n'est pas parce que çà me fait plaisir, tu es juste la seule personne qui puisse m'aider… je ne vais tout de même pas aller demander à Jack. »Demander à mon grand-frère, et puis quoi encore ? Si je faisais çà j'étais sûre d'avoir le droit à la garde rapprochée pendant le reste de ma vie, je préférais éviter çà. Mais je pouvais dire que j'avais réussi au moins à attirer son attention, il était curieux de savoir ce que je voulais, je retardais le moment où il me dirait de me casser, j'avais su frapper au bon endroit, je savais que Sasha ne résisterait pas à cette possibilité. « Oh mon pauvre chou, vraiment je suis horrible avec toi. Et bien si tu aimes les défis c'est parfait Sasha, c'est pas comme si je frappais tout les jours à ta porte pour te demander quelque chose. »

La suite me plaît nettement moins, il accepte çà c'est la bonne partie. La mauvaise c'est que je lui ai proposé de choisir la contrepartie de son choix. Je regrette déjà, connaissant Sasha Cobb je pouvais m'attendre au pire. « Comme si tu pouvais résister à une telle proposition Cobb. Peur ? Oh mais j'en tremble tellement, tu n'imagines pas à quel point. » Le pire c'est que ce n'était presque pas de l'ironie, j'appréhendais vraiment ce qu'il allait sortir comme contrepartie. Et c'est sur ces belles paroles que notre Apollon sort de son lit, je ne peux m'empêcher une petite remarque, a laquelle il répond du tac au tac et en me menaçant gentiment en plus, charmant. « Oui ça me ferait chier de partir maintenant alors que tu as accepté. Sasha… crois moi que si tu lui dis de toi-même je te le ferai regretter, comme tu le dis si bien toi même, je suis déterminée... »

Ce ne sont pas des menaces en l'air venant d'une petite fille qui essaye de se donner des airs, je me savais capable de trouver un moyen de l'emmerder si il me jouait un sale coup et je pense que lui aussi le sait, il n'avait plus qu'à bien se conduire, autant que Sasha Cobb puisse bien se conduire. En tout cas il a l'air bien surpris que j'ai osé embrasser Gregory à peine dix minutes après notre rencontre, à vrai dire je n'arrivais toujours pas à croire moi même que j'avais pu faire çà, selon lui je suis paradoxale, il n'a pas tout à fait tord, oser embrasser quelqu'un pour ensuite ne pas réussir à lui dire que je l'aime c'était un peu étrange mais que voulez vous on ne fait pas forcément ce qu'on veut. Alors que Sasha se relevait pour tirer ses rideaux je me levais à mon tour pour lui faire face alors que ce dernier me rappelait une énième fois que que notre deal serait du « donnant-donnant ». « Oui bon sortit de son contexte aussi ça peut paraître étrange je te l'accorde. Mais j'ai franchement la flemme de te refaire tout l'historique de ma rencontre avec Gregory. Toujours est-il que suis parfaitement incapable de lui dire parce que j'ai peur de sa réaction aussi paradoxal que çà puisse te paraître. Du donnant-donnant hein ? Je suis prête à courir le risque... »

Encore une fois l'appréhension me saisissait en imaginant ce que Sasha allait bien pouvoir inventer, mais c'est pas comme si j'avais le choix mais son sourire n'avait rien pour me rassurer, pour changer le sujet je le pressais à se préparer qu'on commence tout de suite, ce qui visiblement le fait grogner. Il part donc se changer en me faisant encore subtilement remarquer que je ne lui plaît pas, çà me fait une belle jambe tiens… « Ce que j'ai mangé ? Ben des flocons d'avoine bio comme tout les écolos tu devrais le savoir non ? » répondis-je avec une pointe d'ironie, le matin même j'avais été tellement stressée que je n'avais rien pu avaler. "Et non je ne compte pas lui dire ce soir, mais autant nous y mettre le plus tôt possible non ? » Sa blague me fait soupirer, charmant comme à son habitude. « Tes blagues sont toujours aussi drôles Sasha… Même Greg me sort plus de trucs comme çà. »

Notre top modèle est donc parti se changer, et se recoiffer sûrement avant de surgir à nouveau de la salle de bain, enfin prêt, moi je n'avais toujours pas bougé de place, debout devant la porte de sa chambre, à l'attendre. « Allez oui go ! Et merci… enfin je crois... » dis-je alors que je sortais de la chambre avec le Pi Sigma.

Nous voilà donc partis pour le centre commercial dans la voiture de monsieur. Pas de blague sur l'environnement ? Je suis presque déçue. Le trajet se fait dans le silence le plus complet, nous arrivons à un des grands centres commerciaux de Miami, déjà je me sens mal à l'aise, j'étais sur le point de changer du tout au tout pour un garçon et oui ça me faisait peur, une boule se forme dans mon ventre alors que nous avançons vers le centre et que Sasha reprend la parole. « J'espère aussi que çà me conviendra, pour ce qui est de râler on verra bien. » En fait je pense que j'étais trop stressée pour lui faire quelconque reproche. Quoi que si il commençait à me sortir sarcasmes sur sarcasmes j'allais peut être voir rouge. « Prend moi pour une conne en plus, je sais ce que c'est une jupe Sasha, mais bon soit allons-y » J'avais beau me défendre, alors qu'il me présentait une jupe noire dans une matière qui semblait être du cuir, je me rendais compte que je n'avais jamais porté quelque chose d'aussi court, la boule au ventre que j'avais se faisait plus lourde. Et si je faisais tout ça pour rien ? Et si Gregory en avait absolument rien à faire de moi ? Et si j'étais totalement ridicule, je prenais la jupe d'un air septique. « Bon clairement ce n'est pas ce que je porte tout les jours. Bon je vais l'essayer et… tu as le droit d'être franc si ça me va pas tu me le dis... » Oh que j'allais regretter d'avoir dit çà, connaissant l'esprit critique du garçon à mon égard. Je me dirigeais néanmoins vers une des cabines, peu sûre de moi j'entreprenais de me changer et d'enfiler le vêtement, je ne me sentais pas bien, exposée, pas naturelle. Après un petit moment j'écartais donc le rideau et allait me planter devant Sasha. « Bon tu en penses quoi ? » dis-je en prenant une pose pas rassurée. Je me sentais ridicule devant lui, je me demandais ce qu'il pensait et à quel point il serait honnête avec moi. « La suite c'est quoi ? Parce que je te le dis franchement je me sens pas à l'aise, mais j'imagine que je n'ai pas le choix non ? » Non il ne fallait pas que j'abandonne maintenant, pas après avoir entreprit tout çà, je serai vaillante quoique Sasha Cobb est pu prévoir pour cette séance de Relooking et changement de Hayley Kent.
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_________________
HaGreg
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