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 [MISSION] Welcome back!

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Just be Free


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MessageSujet: [MISSION] Welcome back!   Mar 24 Fév - 1:52

Alors que le soleil se levait sur Miami, Cameron dormait encore paisiblement dans un nouveau lit, une nouvelle maison, mais surtout une nouvelle ville. Il était arrivé hier et Nina, la copine de son cousin était venue le récupérer lui ainsi que son meilleur ami à l’aéroport. Il était convenu que Cameron vive avec Isobel et non pas avec Nathan. C’était une demande de sa mère qui espérait vraiment que Miami mettrait du plomb dans la tête de ce gamin de 17 ans. Tout fraichement viré de son lycée pour avoir un comportement déplorable, Cameron se faisait une joie de changer de bahut, même s’il aurait préféré rester à New-York, mais ça c’était avant de mettre les pieds en Floride. Sur le matelas à côté de son lit, Lewis ronflait encore. Ce dernier passait un dernier week-end en sa compagnie et puis reprenait l’avion pour Manhattan au grand désarroi de Cameron.

Après un passage dans la salle-de-bain, les deux adolescents descendirent retrouver Isobel toujours souriante et de bonne humeur. Ca changeait de sa mère à lui qui n’avait jamais le temps et qui râlait toujours pour un rien, désespérée par le comportement de son fils. Isobel avait, elle aussi, galéré avec Nathan et pourtant, elle avait toujours une mine éclatante. Ils s’installèrent à table pour prendre leur petit-déjeuner quand la sonnette de la porte d’entrée résonna dans la grande villa. Lorsqu’Isobel se leva pour aller ouvrir, Cameron fut étonné d’entendre qu’une lettre recommandée lui était adressée. A peine à Miami et on lui écrivait déjà, si ça ce n’était pas un fan club attitré. En lisant le contenu, Cameron sourit. Il ne savait pas de qui ça venait ni même ce qu’il risquait réellement, mais en tout cas, il était joueur et voulait se lancer dans l’aventure. Si c’était ça la vie à Miami, alors il voulait bien troquer la big Apple pour les palmiers et le soleil et ce, pas uniquement le temps de ses études. Le petit dej terminé, ils partirent le sourire aux lèvres.

Dans la journée, Cameron avait contacté Nathan pour lui demander s’il n’avait pas un tuyau pour récupérer une camionnette quelque part et sans surprise, il avait pu avoir ce qu’il voulait. Il allait donc pouvoir saccager cet appartement inconnu comme il le souhaitait et surtout, en s’éclatant. Nath l’avait mis en garde sur les représailles ou encore sur la personne anonyme qui aurait pu lui envoyer cette mission et pourtant, rien ne l’avait arrêté. Beaucoup trop téméraire pour baisser les bras.

Une fois en bas de l’immeuble Cameron s’adresse à Lewis : « On monte tout en 5e vitesse. J’espère que t’aimes le sport mon beau » non sans un clin d’œil, les deux adolescents s’empressèrent à l’arrière de la camionnette et c’était parti pour les aller-retours, au pas de courses. Au dernier voyage, une dame âgée interpella le jeune Davis

- « Dites donc, vous, j’ai l’impression qu’un troupeau d’éléphant est en train de charger dans l’immeuble ! Je ne vous ai jamais vu ici, Qui êtes-vous ? »
- « Nouveau locataire ma p’tite dame »
- « Ah non non non ! Je connais tout le monde ici et personne ne part, je le saurais ! »
- « Mais siii au quatrième m’dame ! »
- « Ah ! ben ça ne m’étonne pas, tiens. Ce ne sont que des étudiants c’est à se demander si ce n’est pas le club med ! »

Cameron s’en fichait totalement alors que Lewis lui faisait signe que l’heure tournait encore et encore il reprit de plus belle :

- « Je pencherais plutôt pour une partouze moi. C’est un peu pour ça qu’on déménage. Ils ont laissé une annonce. »

Choquée, elle finit par rentrer et Cameron pouvait enfin se rendre sur le lieu du crime. Il ne se fit pas prier pour insérer un disque dans la chaine hifi qui n’était pas du tout la sienne et commença le travail. Lewis lui lança une bombe de couleur ce à quoi Cameron rétorqua « Bouffon, c’est à la fin ça ! Quand tu fais un tableau, tu  signes pas en premier ! » Il relança la bombe de couleur à son pote « Ok, Picasso ! » « Aide-moi pour le canon à confetti » En effet, les deux adolescents avaient été chercher un mini-canon à confetti pour faire de l’appartement un semblant du carnaval de Rio. Une fois la bête branchée, Cameron la blinde de ces petits bouts de papiers de toutes les couleurs et l’enclencha. Un nuage de confetti se dispersa dans la salle de séjour de l’appartement « Vas-y, laisse le tourner pendant qu’on fait le reste ». Un bain de confettis ? C’est peu dire. Le jeune Davis chercha la salle de bain et attrapa les bouteilles de gel douche qu’il vida à moitié dans l’évier. Il mélangea le reste avec de l’eau et une goutte d’eau de javel, bien qu’il eut vraiment hésité avec l’essence.  Il fit pareil avec le shampoing, sauf qu’il le remplaça avec un shampoing colorant de couleur acajou, et puis sortit de la salle de bain tout en fermant la porte derrière lui. Sur son chemin, un chiot. Il avait envie de l’embarquer avec lui, mais on ne lui avait pas demandé de voler et Nathan lui avait dit d’y aller mollo. « Hey Lewis, file la bombe à cheveux rose » Dans un élan de charité, Cameron s’empressa d’asperger de la couleur rose, sur le chien. Il fouilla dans les fringues des personnes vivant là et en tombant sur les sous-vêtements féminins, il prit un string pour l’ajuster à la bête à quatre pattes. En cherchant dans les armoires, Lewis finit par tomber sur des paquets de clopes. Il s’empressa d’en ouvrir un ou deux pour retirer les cigarettes et les remplacer par des verres de terre, qu’ils avaient récoltés au préalable et enfermés dans une boite. Cameron, quant à lui, fouilla dans toutes les armoires qu’il pouvait avoir sous le nez, jusqu’à tomber sur une boite de préservatifs. Il s’amusa à les ouvrir et les appliqua sur la queue (la vraie) du chien, les poignées de porte ou encore sur des bananes qu’il installa dans un plat sur la table. Dans une des chambres (celle de Sieg) Cam’ inonda le sol de savonnée avec un peu d’eau et ensuite, recouvra le lit de vers blancs. Manquant à deux reprises de se planter, il s’empressa de sortir, afin d’éviter de se casser quelque chose. « Lewis, gonfle les ballons avec la bombonne d’Hélium ». Dans une deuxième chambre (mike), il s’éclata avec le papier WC. Il en mit partout, le lançait de tous les côtés pour s’assurer que la personne qui l’enlèverait penserait à lui tellement fort qu’il en attraperait un mal de tête. Enfin, la troisième chambre était celle qui l’intéressait le plus. A en juger la décoration, c’était celle d’une fille et avec un peu de chance, elle avait, comme presque toutes les filles, peur des araignées. Dans l’après-midi, les deux new-yorkais s’étaient rendus dans une animalerie exotique pour y acheter deux « araignées rouges de culottes » Le vendeur leur avait bien précisé qu’elles étaient inoffensives, si on les maniait avec délicatesse. Calmement, Cameron prit une première araignée et la déposa sur l’oreiller. Il prit ensuite la deuxième et la posa calmement dans le sac de sport qui trainait par-là. Il prit une bouteille de ketchup qu’il vida totalement sur le reste du lit et puis ferma la porte de la chambre en s’assurant que ces jolies petites bêtes ne s’enfuiraient pas avant le retour de la propriétaire. De retour dans le salon, celui-ci était rempli de ballons flottant dans l’air. Leur travail était bientôt terminé. Cameron s’approcha d’un vivarium dans lequel reposait une petite quantité de crapauds qui ne demandaient qu’à s’enfuir. Il les lâcha dans toutes les pièces de l’appartement et en fit de même pour les souris blanches qui couinaient ô combien elles voulaient sortir. Lewis se dépêcha de récolter les sous-vêtements dans les trois chambres et les accrocha un peu partout dans l’appartement : un soutien-gorge sur la porte du frigo, un boxer pendu au lustre, un string sur la télévision et Lewis continuait à parsemer les fringues un peu partout. Cameron, quant à lui, inséra dans le lecteur DVD un film porno, non sans mettre le son à fond pour interpeler tout l’immeuble des gémissements à chaque orgasme que pouvaient procurer l’un ou l’autre réciproquement. « Putain t’as choisi le plus criard » « Pourquoi ai-je parlé de partouze à la vieille en bas, tu crois ? ». Enfin, bouquet  final : la signature. Cameron prit une bombe et sur les murs de l’appartement, se mit à taguer un C et un D en style graffiti sur tous les murs. Ses initiales. « Vas-y on remballe tout et on se taille » et comme prévu, les deux adolescents refirent le même chemin, croisant la vieille au passage.

- « Mais dites donc, c’est quoi ces gémissements là ? »
- « Ah ben je vous avais prévenu ! Partouze ! C’est qu’elle a de la voix la Nana »
- « Oh ! »
- « Au revoir m’dame »

_________________

 

Cameron C. Davis


Cameron débite ses conneries en #666699
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MessageSujet: Re: [MISSION] Welcome back!   Ven 27 Fév - 15:55

On ne fait jamais bien banal avec Soraya et Mike, quand il s’agit de s’aérer l’esprit. Quand on entend vacances, on imagine toujours les trucs basiques, comme une petite virée à la montagne, ou à la mer. Mais le basique, ça n’existe pas chez ces deux-là. On fait rarement dans le normal. La preuve. Il y avait de ça quelques mois, ils avaient mis les voiles sur un coup de tête, dans un endroit reculé du Canada, au froid, séjournant dans des bulles chauffées, tout confort. Avec en complément la soirée de noces, donc champagne, petite musique douce, et pétales de fleurs. Mais ça c’était surtout à Soraya qu’il devait ça. Qu’il devait d’avoir manqué de s’étouffer en dormant, un pétale ayant tentée une percée dans son organisme. Mais malgré la bourde de sa petite amie, il avait passé outre ce décor kitschounet à vomir, pour passer un week-end de rêve.

Et cette fois-ci, c’était un peu la même rengaine. Pour la semaine de la Saint-Valentin, il ne fallait pas faire comme tout le monde. Surtout qu’avec Mike dans l’équation, fêter la Saint-Valentin relevait déjà du miracle, alors le fêter comme tout le monde hors de question. Sérieusement ? Vous l’imaginez devant des films à l’eau de rose, offrant un bouquet de roses à Soraya tout en mangeant des petits gâteaux en forme de cœur ? Plutôt mourir que d’avoir à faire ça. Il préférait des virées plus aventureuses, et des sorties inoubliables, plutôt que de poireauter devant un feu d’artifice à se sortir des mots doux. Et pour le coup, le cadeau de Noël de Mike allait entrer en jeu : un parcours d’une semaine à travers les Etats-Unis, avec un passage au Grand Canyon et en destination finale Las Vegas. De quoi passer un séjour atypique, et se faire plein de souvenirs à raconter à leur retour. Bien plus sympathique que ce que beaucoup de couples avaient prévus. Mike était dégoutée rien qu’à l’imaginer. Tout comme il se demandait comment ça avait pu être avec Héra pour Sieg. Eux qui étaient partis à Paris, la capitale de l’amour, pour leur Saint-Valentin. C’était toujours mieux que rester à Miami, mais comme Mike ne tenait pas Héra dans son cœur, il s’était demandé si son très cher colocataire avait survécu. Ce qui apparemment était le cas, il n’avait reçu aucun appel de secours.

La semaine passée, trop vite d’ailleurs, il était temps pour eux trois de regagner leur appartement, qui mine de rien avait fini par manquer au Sigma Mu. Son lit douillet, son petit balcon, et sa cuisine minuscule, sponsor de nombreuses disputes au sein de leur logement. Il fallait dire qu’ils avaient fait un long voyage, passant d’hébergements en hébergements. Mais malgré tout, Mike avait une pellicule bien remplie et se réjouissait d’avoir à les développer, tout comme il espérait que Soraya avait passé un bon moment, réalisant en partie son plus grand rêve.

« Vivement qu’on arrive à l’appartement, j’ai les jambes engourdies par le vol. Ca te dis, on commande des pizzas ? Je n’ai pas la foi de cuisiner et je ne sais pas si Siegfried sera en état de nous concocter un repas dont il a le secret. »

D’ailleurs, il ne savait même pas si Siegfried allait être rentré aujourd’hui. Il n’avait pas vraiment eu de nouvelles, et en même temps dans l’avion avoir du réseau relevait du miracle.

« En tout cas, il faudra se refaire ça un jour, c’était épatant, surtout le Grand Canyon. J’espère que tu t’es bien amusée en tout cas. »

Sur le chemin du retour, heureux et joyeux, Mike engageait la conversation sereinement, ce qui changeait de d’habitude. Il avait le sourire aux lèvres et ne cessait de se remémorer tout ce qu’ils avaient vécu. Des bonnes et mauvaises choses, parce que bien évidemment, un voyage sans tuiles n’en était pas un, surtout pas avec Soraya et Mike.

Peu avant d’arriver à l’entrée de l’immeuble, ils virent Siegfried arrivé, chargé comme un mulet. Les traits de fatigue se lisaient sur son visage, lui aussi avait passé un mauvais moment dans l’avion, endroit le moins confortable du monde. Malgré tout, Mike le salua.

« Alors le français, c’était comment avec ton bouledogue ? »

Humour, humour, toujours. Mais c’était plus fort que lui. Depuis la Laponie, Mike ne pouvait pas voir Héra en peinture. Et pourquoi ? Parce qu’elle avait osé s’en prendre à Soraya, et quand on touche à Soraya, on a le droit à la colère de Satan. D’ailleurs pendant ce voyage toutes sortes d’idées lui étaient venues, entre autre la pousser au bord d’un gouffre le jour où ils étaient partis faire du ski tous ensemble. Sortie qui aura valu de les paumer tous les sept comme des clampins, sans moyen de s’abriter, inquiétant les trois quarts des élèves encore en bas des pistes « au chaud » dans leurs igloo. Même encadrés, il n’y avait pas moyen d’éviter le pire, à croire que l’un d’entre eux dans cette troupe portait la poisse. Mais qui ? CQFD.

« Nous on a passé une semaine d’enfer. Il faisait super chaud, puis Las Vegas, mon pote, une tuerie. »

Dans les escaliers qui menaient à leur appartement, au cinquième étage, sans ascenseur, il fallait bien meubler les blancs, et Mike d’habitude pas très causant avait envie de tout dire, sans savoir par où commencer. Au passage, il prépara les clés de l’appartement, prêt à ouvrir, tout en continuant à narrer son récit, qui entre autre consister à rager contre la sécurité aux aéroports. Quelque chose qui le travaillait, puisqu’à chaque fois c’était la même histoire, on les prenait pour des fidèles d’Al Qaida aux portiques les menant à la salle d’embarquement. Mais Mike cette fois-ci n’avait eu aucun souci avec eux, ni même Soraya, mais une dame, assez volumineuse, qui avait eu le malheur de foutre un soutif avec des baleines en métal. Qui ont bipés.

« Alors t’imagines bien la situation, ils lui ont demandé de retirer leur haut, pour vérifier. »

Ils étaient à deux mètres de la porte.

« Sauf que vu les tonnes de graisse de la meuf, c’était juste invivable pour les yeux. Alors j’ai ragé, prétextant que les films d’horreur c’était interdit au moins de vingt-et-un, et que les gosses n’avaient pas à voir ça. »

Il inséra la clé dans la serrure, tout en la tournant, prêt à abaisser la poignée.

« Et je te jure, le regard qu’elle m’a lancé, j’ai cru qu’elle allait venir, et me sauter dessus. J’aurais fini…..

Il ouvrit la porte, s’avança, et tomba nez-à-nez avec un chantier naval.

… écrasé comme une crêpe. »

Sa fin de phrase était presque inaudible. Mais il restait bloqué là, comme figé face à ce désastre sans nom. On était entrés chez eux pendant leur absence, et on avait tout saccagé. Mike était sans voix, jusqu’à ce qu’il entende, revenir comme d’entre les morts, Apple. Alors heureux de constater qu’on lui avait laissé la vie sauve, il explosa néanmoins de rire en voyant la bestiole foncer comme un scud sur lui, le pelage ROSE FLUO. Le pire, c’est que le chien ne flanchait pas, et souriait bête, réclamant des gros câlins. Mais dur de rester zen dans une situation pareille.

Mike s’avança, permettant par la même occasion à ses colocataires d’avoir un aperçu des dégâts, et fit le tour des lieux en laissant son sac à l’entrée, ébahi. A la télé, se trouvait le menu d’un DVD porno, qui semblait être sacrément trash, et partout c’était comme si cet appartement allait recevoir toute la troupe d’un carnaval burlesque. Des confettis de partout. Et un chien rose qui sautait dans tous les sens, et qui ne comprenait pas pourquoi on l’ignorait.

Mike n’en revenait pas, et accourut à sa chambre, dès lors redécorée entièrement de PQ.

« BORDEEEEEEEEEEEL. QUI EST L’ENCULE QUI A FAIT CA ! »

Il s’énerva et hurla à en faire trembler les murs, si bien que deux secondes après des coups de l’appartement voisin se firent entendre. Encore la vieille ridée coincée du cul qui n’était pas bien contente. Mais ça Mike en avait complètement rien à faire, on venait de saccager leur appartement, et ce n’était pas un pruneau desséché qui allait l’empêcher de rager.

« Si vous cherchez de quoi vous torcher le cul, c’est par ici, y a un malin qui a jugé bon de momifier ma chambre. »

Exaspéré, il ne prit pas la peine d’aller voir chez les autres, leur laissant la surprise, parce qu’il y aurait forcément une surprise. Et Mike, désespéré, se jeta sur son paquet de clopes, bien prêt à s’en fumer une pour évacuer le stress. Seulement, en ouvrant ce dernier, une pelletée de vers de terre se mirent à se débattre pour sortir de là. Mike étouffa un cri.

« MES CLOPES »

Il n’en restait plus une seule, toutes étant remplacées par un ver de terre, dont la plupart avaient fini par pourrir. Ca puait la mort, et il n’était pas au bout de ses peines. En marchant dans cet amas de confettis, il sentit un truc mou et dégueulasse s’écraser sous son poids, et ce n’est qu’en levant sa chaussure qu’il découvrit un crapaud mort. C’en était trop. Et pourtant, il était loin d’avoir tout vu.

« Que quelqu’un me dise que ce n’est qu’un rêve, ou je pique une crise. »

Dur de garder son calme dans une telle situation, hors du commun.

« Il me faut une bière, à moins que le salaud qui a fait ça les a toutes remplacées par de la pisse de chat… »

Cependant, il prit la peine d’aller au frigo, par ailleurs joliment customisé d’un soutien-gorge, ne pouvant être qu’à Soraya. Heureusement, c’était la seule chose qu’on lui avait fait subir, rien n’avait été touché dans ce frigo, hormis la bouteille de ketchup absolument vide.

« Si quelqu’un retrouve le contenu de la bouteille de ketchup, qu’il se manifeste. Sinon quelqu’un veut quelque chose à boire ? »

Il fallait bien ça pour supporter cette vision d’horreur, ces crapauds qui croassaient et ces souris qui grouillaient dans l’appartement. De quoi devenir dingue. En tout cas, qui que ce soit, Mike était prêt à le retrouver et à lui faire une tête au carrée monumentale. Mon gars, qui que tu sois, caches-toi.
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