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 ✝ I'll bring out the animal in you || KEJ

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MessageSujet: ✝ I'll bring out the animal in you || KEJ   Ven 20 Fév - 17:47

Kaira Elizabeth Jacobs

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Mon physique à moi



A woman is dangerous when she is armed with beauty — Alfredo Cano 

Cela faisait à présent une heure que mon postérieur était écrasé contre ce siège en bois très inconfortable. Franchement, s'ils avaient pour but de me pomponner pendant des heures, ils auraient dû me filer une place un peu plus confortable. Pour échapper à mon ennui mortel, je fermai mes yeux couleur chocolat, écoutant de la musique à travers mes écouteurs Beats couvrant mes oreilles et ces dernières possédaient chacune un anneau gris argenté. Quelqu'un retira les bigoudis couvrant ma longue chevelure légèrement ondulée teinte en brun foncé, pouvant être confondue avec le noir. J'avais une séance photo dans moins d'une heure et je perdais déjà patience.

« Madame, redressez-vous je vous prie. »

« Ouais mais grouillez-vous, vous me faites perdre mon temps, là. »

« C'est parce que tout doit être parfait, madame Jacobs. »

« C'est mademoiselle s'il vous plaît, madame me fait vieillir de dix ans. »

« Désolé, mademoiselle. »

Je lâchais un soupir tandis que la maquilleuse se tâtait d'entamer son travail. Je sens le rouge-à-lèvre parcourir mes lèvres pulpeuses tandis qu'une autre personne vérifiait que mes ongles manucurés étaient impeccables. Ce n'était pas la première fois que je me retrouvais dans cette situation, mais elle finissait toujours par me saouler. J'étais toujours satisfaite du résultat, sauf que cette étape prenait beaucoup de temps pour le peu de patience qui se trouvait en moi. On repassa une nouvelle fois le mascara foncé sur mes longs cils pour s'assurer que tout était "parfait".

« Terminé. Vous pouvez maintenant enfiler votre accoutrement pour le premier shoot. »

« Pas trop tôt ! »

Je fis mes adieux à ma chaise avant de me diriger vers ma loge. Ma tenue était accrochée sur le mur, attendant impatiemment d'être vêtue. Une fois fait, je pris le temps de m'admirer devant le miroir. La robe était assez moulante et courte pour mettre mes fesses et mes longues jambes élancées en valeur. Le grand décolleté laissait paraître mes seins un peu plus gros que la norme. Ma main se posa sur mon ventre plat, marquée par plusieurs séances d'entraînements musculaires. La robe était de petite taille, mais m'allait parfaitement. Je ne pesais que 58kg pour 1m76 après tout. Contrairement à certain, j'étais plutôt fière de mon corps. Ma peau était de couleur caramel, presque lumineuse sous la lumière. Je n'avais aucune imperfection, à part ce fichu problème d'acné qui était, heureusement, curable. Lorsque je souriais, des dents blanches et droites apparaissaient ainsi que des pommettes impossible à manquer. C’était dans les moments tels que celui-ci que l’on remarquait à quel point je ressemblais à ma mère. 

Et j'adorais cet accoutrement. Ayant été élevée par une famille très à afflue de la mode, j'avais été énormément influencée par cette dernière. Mon allure était toujours soignée, étant très pointilleuse sur ce détail. Je portai toujours des vêtements conçus par des grands couturiers et de temps en temps, les oeuvres que je créais. J'étais fréquemment extravagante dans le choix de mes habits, mais cela me plaisait. Le maquillage était assez poussé, mais cela faisait partie de la séance photos. Je mettais habituellement une couche de fond de teint, ainsi que du eye-liner et du mascara noir. Il m'arrivait de mettre un peu de far à joues mais le plus important de tous, l'outil dont je ne me séparais jamais, c'était le baume à lèvres. Je détestais plus que tout avoir les lèvres sèches, alors j'en mettais en permanence. Ma posture fut arrangée pour qu'elle soit plus droite et imposante.  Je souriais, satisfaite du résultat qui se trouvait devant moi. 



Ce qu'il se passe dans ma tête



Don’t get confused between my personality and my attitude. My personality is who I am, my attitude depends on who you are.

« Pourquoi on ne m’a toujours pas donné une bouteille d’eau ? »

Voilà maintenant deux minutes que j'étais installée sur cette chaise en bois et attendais toujours que l'on vienne me donner de l'eau. Je détestais patienter après les autres, la patience et moi, c'était deux. Mon côté autoritaire prenait le dessus et je savais que mes exigences pouvaient en irriter plus d'un, mais tant que l'on me donnait ce que j'exigeais, l'agacement des autres ne me préoccupaient point. J'étais riche, célèbre, avais un certain pouvoir sur autrui, alors il était inacceptable de faire attendre une personne aussi importante comme moi.

Un jeune homme vint rapidement à moi afin de me donner ma bouteille. Aucun remerciement ne sortit de ma bouche, le regardant presque avec dégoût. Je méprisais ce genre de personnes, ceux qui se laissaient mener par le bout du nez, qui accomplissait tout ce que les autres leur demandais sans se poser de questions. Jamais je ne ferais partie de ceux-ci, étant bien loin d'être une soumise. Non, c'était moi qui menais les autres par le bout du nez, la manipulatrice. Par contre, je ne m'empêchais pas d'user de leurs services.

Le garçon - soit dit en passant se trouvait dans ma liste de gars les plus moches que j'avais rencontré à ce jour - n'avait pas bougé depuis, me regardant avec insistance, sans retenu. Irritée par son comportement, je le crachais presque au visage.

« Tu veux ma photo, peut-être ? »

Il ne répondit rien, se contentant de faire une grimace avant de s'en aller au loin. Comment pouvait-on me manquer autant de respect ? Pourtant, l'adolescent savait pertinemment qui j'étais. Les personnes froides, distantes ou bêtes comme lui ne m'intéressaient guère tout autant ceux qui étaient lâches, hystériques, introvertis et agaçants.

« C'est ça, casse-toi. Ah et un conseil : tu devrais te refaire la face ! Fais-le au moins pour ta mère, la pauvre, avoir un fils aussi moche que toi. » m'exclamai-je assez fort pour qu'il puisse m'entendre.

Mon L’humour noire et mon sarcasme faisaient partie de mes grands talents. Pour ce qui en était de la franchise, j’étais imbattable. Ma bouche échappait toujours des propos pouvant être vexants, mais j'avais toujours eu un besoin de dire mes pensées à voix haute. La plupart du temps, c'était plus de la médisance qu'autre chose. Toutefois, il m'arrivait d'avoir un peu de retenu avec mes proches. Eh oui, pour le bien de certaines personnes, je devenais hypocrite. Enfin, en général, j'entretenais une bonne relation avec ma famille et quelques amis. 

« Kaira, monsieur Smith est arrivé. » m’annonça la secrétaire.

Je venais de poser pour Seventeen et devais maintenant subir un interview liée au magazine.

« Qu’il me rejoigne. » 

« Comme tu veux. »

Je me calais un peu plus sur mon siège, attendant que l’homme de l’entrevue arrive, ce qu’il fit quelques secondes plus tard. Je changeai instantanément de visage, prenant un air plus chaleureux.

« Bonjour, mademoiselle Kaira. Vous allez bien aujourd’hui ? » 

« Oui et vous ? Appelez-moi juste par mon prénom, ça va. »

« Je vais bien aussi et comme vous voudrez. Vous êtes prête à commencer ? »

« Oui, oui. »

L’homme sortit de son sac des feuilles de note ainsi qu’un micro pour faire sûr de ne manquer aucune de mes paroles. J’étais très bavarde, alors c’était bien qu’il se prépare. 

« Alors, vous considérez-vous comme étant une modèle parmi les adolescentes de votre âge ? »

« Oui ! »

« Pourquoi cela ? Vous vous décrivez comment ? »

Je déposai ma bouteille sur le sol, puis plaçai une jambe par-dessus l’autre. Je me concentrai afin de bien répondre aux questions, étant une personne très éloquente. Je faisais de mon mieux pour paraître courtoise et faire bonne figure. 

« Eh bien je vis moi-même ma phase d’adolescence, alors je suis la mieux placée pour les comprendre. Sinon, elles peuvent rapidement être influencées par quelqu’un comme moi : je suis sensible, toujours là pour les autres et je suis une bonne amie, je dirais. Je suis celle qui encore les autres à faire de leur mieux et à ne pas se laisser abattre par les problèmes de la vie. »

Je suis également une excellente menteuse, songeais-je. Ce n’était que des mensonges. Si monsieur Smith me connaissait bien, il saurait que mes mots n’étaient qu’une invention montée de toute pièce. J’étais le parfait contraire : vache, déloyale, indifférente devant les faits jugés importants. L’orgueil, c’était mon domaine, car j’avais toujours besoin de pouvoir, de gloire et de reconnaissance. De plus, que ce soit quelqu’un ou quelque chose, je lui cherchais toujours un défaut, un truc qui clochait pour me trouver une raison de ne pas l’aimer. Je paraissais fiable à première vue cependant, lorsqu’une personne me contait tous ses secrets, je n’hésitais pas à les utiliser contre elle un jour. Je ne pardonnais que très rarement pour ne pas dire jamais.

« J'aime les fêtes, rire, m'amuser, comme tout autre ado, quoi. Je sais où je m'en vais, ce que je veux et ferai tout pour l'obtenir. Et j'adore manger ! C'est l'un de mes passes-temps favoris, haha. Heureusement que je fais du sport pour brûler toutes mes calories. »

Cette fois-ci, ce n'était pas des fabulations. On avait toujours intérêt à me donner ce que je voulais, sinon je devenais vite énervée et ce n'était pas beau à voir. Pour ce qui en était de mon appétit, j'adorais les bonbons, surtout le chocolat.

« Intéressant... Et quels sports pratiquez-vous ? »

« La course pour me mettre en forme, la danse ainsi que la musculation et le surf. Je défie les vagues depuis l'âge de quoi ? 10, 11 ans peut-être ! Quant à la danse, c’est de la salsa depuis maintenant deux ans. Le sport est important pour moi. J'essaye d'entretenir mon corps le plus possible, alors hors de question de prendre du gras ! Plus que je fais de l’exercice, plus je me sens bien dans ma peau. »

Smith s'accrochait à chacun de mes dires. Il était beau et devait se trouver dans la mi-vingtaine. Depuis le début, je lui adressai des sourires, sachant qu'il ne pouvait résister à mon charme. Niveau séduction, j'étais surdouée. Dès que l'opportunité se posait, j'usais de mon élégance afin d'attirer les hommes dans mon filet. Dans cela, j'étais infaillible. Par ailleurs, seuls les beaux hommes populaires de mon âge ou plus vieux m'intéressaient. Je ne voyais pas l'intérêt d'aller chasser les plus jeunes. Pour faire encore plus baver l'intervieweur qui me regardait déjà discrètement, je déboutonnai à moitié ma chemise, feignant d'avoir chaud. Il avait à présent une belle vue sur ma poitrine. J'entendis un raclement de gorge après quelques secondes de silence embarrassé.

« Et euh… Qu’en est-il de votre parcours scolaire ? »

« Là-dessus, aucun problème ! Je ne me qualifierais pas comme étant une intello, mais je me réjouis de mes notes satisfaisantes et panique un peu quand elles ne sont pas très bonnes. En biologie ou en chimie, j’aime l’aspect théorique, mais lorsque vient la pratique, je prends du recul. On ne sait jamais, avec ces expériences… »

J’avais beau paraître chiante, je ne manquais jamais de respect envers mes professeurs. Enfin, il y avait quelques exceptions, toutefois ils m’aimaient bien en général. 

« Oui, je vois. Vous savez, on dit souvent que les adolescents sont du genre un peu rebelles. L’êtes-vous ? »

« Elle est bonne, celle-là ! Je dirais que oui, dans le sens où j’adore tenter de nouvelles expériences et prendre certains risques, mais ce n’est pas excessif non plus, je suis capable de me tenir tranquille. »

« Vous êtes plus du genre urbain ou rural ? » 

« Urbain, sans hésiter ! Les grandes villes, ça me connait. Rural, je supporte pas : trop calme, trop sale et être en lien avec des poules et des vaches ? Sans façon. »

Monsieur Smith se mit à rire, je lui fis un grand sourire. 

« Parlant d’animaux, vous les aimez ? Les détestez ? »

« Hum, disons que c’est très délicat. Je ne les trouve pas très propres et ils sont très problématiques. Par contre, si c’est mignon, je prends ! »

Je changeai de posture, déposant mes deux pieds sur le sol. Je me penchai de manière très exagérée pour dévoiler un peu plus mes seins, saisissant ma bouteille d’eau au passage. Je bus une gorgée avant de la remettre à sa place. Par la suite, je remontai un peu plus ma jupe qui était déjà très courte. Le pauvre, il avait l’air déconcerté. 

« Je… Hum… La mode, ça vous connait, n’est-ce pas ? »

« Oh que oui ! Avec une famille comme la mienne, comment ne pourrais-je pas ? J’ai grandi dans l’entreprise de mon père, connaissant toutes les ficelles du métier. Je dessine mes propres croquis et les confectionnent moi-même. Dans son domaine, ma créativité est à son apogée et je me dévoue complètement à mes projets. J’étais capable de passer une nuit blanche rien que pour ne pas m’interrompre dans mon travail, malgré le fait que le sommeil soit important pour moi. Inutile de dire que ça me passionne. Je suis super perfectionniste dans ce travail et refuse de laisser le moindre petit défaut passer.  Il m’arrive aussi de poser comme aujourd’hui, mais je préfère avoir le mérite de la création. Mon but ultime est de suivre les traces de mon père, ça serait merveilleux d’avoir le même succès que lui. »

Je n’étais pas une personne autonome, dépendant toujours des autres pour subvenir à mes besoins, sauf qu’à propos de mes créations, je préférais tout gérer moi-même. Je ne me fiais qu’à mon intuition. Le stylisme était une vraie passion à mes yeux. C’était pour cela que je portais toujours des vêtements de marque, étant capable de dépenser une somme rocambolesque pour avoir une paire de chaussures. Aussi, je pouvais être dure avec ceux qui ne savaient pas ce c’était de bien s’habiller. Inacceptable.

« Et la musique ? Vous devez aimer ! »

« Évidemment ! Je peux en écouter à longueur de journée. D’ailleurs, je m’en inspire énormément pour mes oeuvres. »

« Que peut-on trouver dans votre répertoire ? »

« De la musique populaire, surtout : Ed Sheeran, Lorde, Jason Derulo, Miley Cyrus, Rihanna ou Beyoncé. Je sais pas si vous le saviez, mais Rihanna est ma plus grande idole sur terre, après mon père, bien sûr. Ses chansons m’inspirent tout comme sa personnalité que je trouve très audacieuse. »

« Vos relations amoureuses ? » 

« Je sens que je vais décevoir plusieurs personnes, mais je ne crois pas au prince charmant. Cendrillon, c’était bien quand j’étais petite, mais je suis loin d’être naïve à ce sujet. Des petits-amis, j’en ai eu plusieurs, toutefois l’amour parfait n’existe pas pour moi. » 

Non, je ne croyais tout simplement pas en l’amour. Il était difficile pour moi de m’engager, alors j’allais toujours voir ailleurs. Pourquoi tomber amoureuse alors que la séduction était plus palpitante ? 

« J’ai entendu dire que vous chantiez, mais que vous ne comptiez pas vous lancer dans une carrière. »

« C’est vrai. »

« Pourquoi cela ? » 

« J’adore chanter et sais que j’ai un certain talent, mais le stylisme me passionne encore plus. »

« Votre plus grand rêve ? » 

« Avoir ma propre collection de vêtements. »

« Votre plus grande phobie ? »

« Les insectes, haha. Sinon l’échec, pour être plus sérieuse. » 

Il suffisait de m'en mettre un sur le nez pour que je pète une crise. Insecte était synonyme de saleté. Étant très dédaigneuse, je refusais avoir à faire à ces...bêtes. Juste le fait d'y penser me dégoûtait. C'était pour cela que l'on ne me verrait jamais me promener dans une forêt ou faire une escapade dans la jungle. Les moustiques, c'était les pires. Dès qu'ils avaient repéré leur cible, ils ne la lâchaient pas jusqu'à ce qu'ils se soit bien nourris de leur victime. L'enfer.

« Bon, faisons une pause de quelques minutes. Je vais sortir prendre l’air. » 

« Faites donc. »


L'histoire que j'ai à vous raconter



« Alors, vous êtes prête à reprendre ? »

« Oui ! »

« Bien... Parlez-moi un peu de vos parents cette fois. »

« Mes parents ? Mais qui ne les connait pas ! Ma mère, Eva Muños est une mannequin réputée à travers le monde. Enfin, elle est à la retraite et écrit maintenant des best-sellers. Elle vient de Puerto Rico et je suis aussi née dans cet État des États-Unis. J’ai vécu là-bas pendant deux ans avant d’emménager en Angleterre à cause du travail de mon père. »

Malgré tout, j'y étais retournée plusieurs fois pour rendre visite à la famille de ma mère. J'avais une cousine, Soraya, avec qui j'étais très proche et nous passions pratiquement toutes nos journées ensemble, depuis toute petite jusqu'à présent. 

« Et vous considérez Marc Jacobs comme étant votre vrai père ? »

« Ben oui ! » 

« Vous pouvez un peu plus m’expliquer cette situation familiale ? »

« D’après ce que je sais, ma mère a eu plusieurs aventures quand elle était plus jeune et un jour, elle s’est retrouvée avec un bébé. Ne voulant pas avorter, ma mère a décidé de me garder, sauf que c’est pas facile, élever un enfant seule à son âge - ayant à peine 18 ans. À l’époque, maman était très proche de Marc et il a décidé de l’aider. C’est lui qui a eu l’idée d'être mon père aux yeux de la loi, alors même si c’est pas le vrai, il s’est occupé de moi comme si j’étais vraiment sa fille. Par contre, ils ne sont pas amants - c’est plutôt évident avec l’orientation de mon père - alors ils vivent chacun leur vie de leur côté, sans toutefois me mettre à l’écart. Enfin, on peut trouver cette histoire tordue, mais je suis plutôt fière. »

« Quelle est la relation que vous entretenez avec eux ? »

« Je vis avec ma maman en ce moment. Je suis très proche d’elle, la considérant plus  comme ma meilleure amie que ma mère. Elle a toujours cet esprit enfantin, alors aime toujours s’amuser et ramène quelquefois des hommes à la maison. Elle est incapable d’avoir une relation sérieuse et je dois prendre ça d’elle. Quant à mon père, je vais le voir régulièrement. Il a été mon modèle durant toute mon enfance et encore aujourd’hui. Même si nous sommes pas une famille normale, nous essayons de faire comme tel. On accumule les moments précieux passés tous les trois. »

« Qu’en est-il de votre enfance ? »

« Normale, je suppose. Ou presque. J’allais à l’école, avais des amis, mais ce n’était pas facile, vu la popularité de mes parents. Il y avait toujours un paparazzi quelque part, prêt à me prendre en photo.  J’ai commencé à poser pour mon père dès l’âge de cinq ans, pour les collections pour enfants. C’est à ce moment-là que ma passion pour la mode s’est éveillée. J’étais la petite fille chérie de ses parents, vivant dans un monde de princesse. Maman et papa travaillaient beaucoup, mais je n’avais jamais manqué de leur affection. À l’école, je m’étais toujours retrouvée dans le groupe des plus populaires. Peut-être parce que j’étais connue. Tout le monde voulait être mon ami, faisait tout pour me faire plaisir. Il faut dire que je me suis permise d’user de leur sympathie. Toutefois, tout le monde n’était pas fou de moi et il  y avait quand même des gens jaloux, qui essayait de me mener la vie dure. Sauf que je ne les laissais pas faire. Haha, je me rappelle qu’à ce temps-là, j’élisais des “chevaliers“ qui avaient pour but de me protéger contre ces méchantes personnes. Oui, ça sent la fille capricieuse à plein nez. Vers l’âge de 10 ans, alors que je me trouvais en Australie pour les vacances d’été, j’ai voulu commencer le surf. Voir les gens défier les vagues m’avaient conquis et cela fait maintenant six ans que je pratique ce sport. » 

« Et au lycée ? »

« Ma situation n’avait toujours pas changé. Par contre, lors de ma première année, j’ai eu un petit-ami. C’était le gars le plus populaire du lycée et même moi avais fini par succomber à son charme. »

Sasha Cobb, son nom. Mais qu'elle conasse, d'avoir cru que lui et moi filions le parfait amour. C'était un coureur de jupons, qu'est-ce que j'espérais ? Évidemment, le frisé avait fini par me laisser tomber pour une autre. Cette nouvelle avait fini par me dévaster. Cela avait été mon premier amour, j'y avais cru dur comme du fer, m'attendant à ce que ce soit comme les contes de fées. Comment avais-je pu être aussi naïve. Je m'étais par la suite refermée sur moi-même, n'étant plus aussi heureuse qu'auparavant.[/color] »

« Qu'est-il arrivé par la suite ? »

« Oh ! Vous savez, ce genre d'histoire ne dure jamais très longtemps. J'ai quitté l'Europe pour venir ici, à Miami et c'était encore une fois à cause du boulot de mon père. J'entrais en Sophomore au lycée de Wynwood, espérant pouvoir oublier cette peine d'amour qui me tourmentait toujours. C'est à ce moment-là que j'ai rencontré un garçon qui réussit à me redonner mes couleurs. »

Il s'appelait Matthew Gage. Le Sigma m'avait grandement influencé et même si je ne le lui avouerais probablement jamais, notre rencontre n'avait apporté que du positif dans ma vie. Grâce à lui, j'avais pu me bâtir une carapace ainsi que me forger un caractère de fer. 

« Et puis ben ma réputation au lycée a monté en flèche. Cela fait plus d'un an que je suis à Wynwood, maintenant. »

« Bon ! J'ai assez d'informations comme ça, vous trouvez pas ? »

Je me contentai de rire pour lui donner raison. Alors que monsieur Smith rangeait ses affaires, je me levai de ma chaise avant de m'approcher de lui, lui soufflant quelques mots à l'oreille. 

« Je suis déçue, vous n'avez rien tenté. J'espère que vous allez vous reprendre un de ces jours. »  

J'adressai un clin d'oeil espiègle au jeune homme avant de m'éloigner. 


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MessageSujet: Re: ✝ I'll bring out the animal in you || KEJ   Ven 20 Fév - 18:14


Félicitations !

TU ES VALIDE(e) Kaira dis moi oui tududuud <3 Elle je la connaissais déjà, mais c'est toujours un plaisir <3 *_* Congrats ma Neiloud'amour et amuse toi bien avec ce perso <3


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