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 Perdre tout espoir, c'était ça la liberté. Shane White. [terminée]

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MessageSujet: Perdre tout espoir, c'était ça la liberté. Shane White. [terminée]   Mer 18 Fév - 23:28





shane "nolan" white


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Date de naissance: 21 mars 1995.
Lieu de naissance: Jonesboro, Arkansas.
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in the mirror



Le soleil vient de se lever quand je me réveille en sueur dans mon lit, éblouit par le halo de lumière qui traverse les volets mi-clos de ma chambre. Tous les matins, c’est la même rengaine : tenter d’ouvrir les yeux, et trouver la force de me lever de mon lit. Ça peut prendre deux petites minutes comme deux bonnes heures, les pires matins étant ceux qui succèdent à une nuit blanche rythmée par les soirées excessives et endiablées de Coconut Grove. Manque de chance, ce matin est un de ceux-là. C’est pas que je garde des masses de souvenirs de ma soirée hein, mais le bordel ambiant de ma piaule et la migraine qui tambourine jusque dans mes tempes ne se trompent pas. Pas plus que le drap trempé dans lequel je patauge. Uniquement vêtu d’un caleçon – trempé lui aussi – je me tire avec difficulté de cette situation d’inconfort et, vacillant, me dirige vers les chiottes afin de soulager ma vessie. J’essaie vainement de me remémorer mon parcours de la veille, du premier bar à Little Haïti à l’une des meilleurs discothèques de Coconut Grove, mais à partir de là, plus rien. Le blackout total. Loin d’être le premier que je fais, je reste néanmoins sceptique sur « comment j’en suis arrivé là ». Je me rappelle des pintes de bières, des paras, des shooters, mais … je ne me souviens pas d’en avoir tant abusé ? Je t’ai connu plus vaillant.

C’est parce que je l’ai été, plus vaillant. Plus fringuant aussi. Putain, c’est peu de le dire. Regardes toi dans le miroir, pour commencer. Tes cheveux, franchement … fais quelque chose. Ils commencent à bien trop pousser là, ça part en couille.

C’est vrai que je les ai eu plus courts mais j’ai pas le temps d’aller chez le coiffeur et de toutes façons, ça m’emmerde. Tout comme me raser. J’ai pas le temps pour ça. Et puis cette petite barbe de trois jours m’aide bien quand il est question de me vieillir. Avec elle, je passe n’importe où. Tant pis si je passe pour un putain d’hipster, ou pour un taliban. Attention, ça veut pas dire que je suis totalement négligent sur mon apparence hein – vous me verrez jamais sapé comme un clochard ; mais puisque l’on est forcément conditionné par le système et l’industrie de la mode, quoi qu’on porte, du pancho à la queue de pie, alors autant faire ça à sa manière – et sans tomber dans l’excès si possible. Il se trouve que je porte des fringues de marques, parfois, des costumes trois pièces, pour les grandes occasions, mais je n’apporte aucun crédit au style des autres. Les pires ordures sont souvent les mieux fringuées, disent certains et je crois qu’ils ont raison. Alors si je porte un putain de pull à $200, c’est pas pour m’inclure dans une espèce d’élite ou je ne sais quelle connerie.  Et si l’idée de sortir de chez moi sapé comme un cul ne me vient pas forcément à l’esprit, c’est parce que j’ai un « minimum » de considération pour moi-même.

Et elle est où la « considération pour soi-même » là, hein ? Tu l’as paumée hier soir peut-être ?

L’image que renvoie le miroir n’est pas des plus réjouissantes, je l’admets, mais qui serait frais à ma place ? Surtout avec cette migraine qui persiste, et ce sentiment de vide total. Je passe ma main dans mes cheveux en pétards, si gras de la veille qu’on me croirait presque brun dans la lumière tamisée de la salle de bain. Respecte-toi, bordel.

J’arrive enfin à ouvrir mes yeux normalement, des yeux bleus clairs, fatigués, marqués de cernes et surplombés de sourcils importants. Comme la plupart des gens chaque matin, je passe plusieurs minutes devant mon miroir, et observe avec malaise ces joues émaciées derrière une mâchoire carrée.  Elles sont un peu à l’image de ma physionomie, amaigrie. Je suis grand, un bon mètre 80, svelte je pense, mais fin, trop peut-être. Je ferais presque figure de maigrichon à côté de la silhouette musclée de Henri. J’ai des grandes jambes, des grands bras, des grandes mains, des grands pieds, alors forcément, je suis … sec.  J’y peux rien, je grossis pas.

Retirant ma dernière couche de vêtement, j’enclenche la musique sur mon ipod et rejoins ma douche.  



the battle for sanity



La douche matinale, c’est une autre rengaine, celle de mettre de l’ordre dans mes idées, et d’une certaine façon, de planifier ma journée. Je déteste ce terme-là qu’est « planifier », comme si nous suivions un fil logique d’évènements et de choses sensés nous mener quelque part – où ça, d’ailleurs ? Et puis il n’y a plus le plaisir du moment de grâce totalement improvisé, comme une banale partie de basket entre potes, ou une intense et inattendue partie de jambes en l’air. En parlant de ça …

Ça doit faire des semaines et des semaines que j’ai pas accroché de nanas en boîtes, ou ailleurs. Je me surprends moi-même, ancien affamé. J’aime toujours les femmes, que ce soit clair, mais que voulez-vous, quand l’une d’entre elles place la barre très, très haut … on en a bien vite plus rien à foutre des autres. Enfin je pense. Peut-être que je prends ça trop à cœur … la loyauté. La fidélité. Je mets un point d’honneur là-dessus, avec les personnes que j’aime du moins, ou que j’apprécie. Pour les autres, c’est un peu différent ; s’ils essaient de me la faire à l’envers, je peux être la pire ordure de l’univers. J’ai aucun scrupule à appuyer là où ça fait mal si j’estime que c’est mérité et je mentirais si je disais qu’on n’y éprouve pas de plaisir sur le moment. Au contraire, c’est l’un des sentiments les plus jouissifs que j’ai connu. Quant aux regrets, ils viennent plus tard … et sont bien vite noyés par mille et une autres choses.

Fort heureusement pour moi, ma vie est devenue bien animée – presque chargée ! – et j’ai d’autres chats à fouetter que ressasser les mauvais souvenirs. Evidemment, il y a toujours le lycée, où j’essaie de me maintenir à niveau sans trépasser dans l’ennui académique. Ce n’est pas que je suis contre l’idée d’apprendre et de se cultiver – il m’est arrivé de lire, oui oui - mais définitivement, ce cadre n’est pas fait pour moi. Je l’avais intégré, il y a très longtemps, et j’ai finis par m’y … « désintégré » ? Me demandez pas pourquoi.

Je vous dirais que je ne sais pas, même si c’est faux. On a tous des non-dits, et non je ne dirais pas que l’échec de ma vie se résume à deux choses : l’estime excessive que j’avais – que j’ai toujours ? – pour mon frère, et les conséquences de ma quête pour l’imiter. Parfois, je me dis que peu importe ce que Henri aurait pu être, je l’aurais suivi. Ce concept de « modèle », je trouve ça gerbant … mais c’est toute ma vie. Je lui en veux probablement autant qu’il s’en veut lui. Autant qu’il m’en veut aussi d’être ce poids, ce boulet, le petit frère qu’il faut guider dans la vie, et protéger. Aussi impulsifs et têtus l’un que l’autre, on est incapable d’aborder ce sujet sans se disputer.  

Mais assez parlé de mon frère. Il est loin, parti pour plusieurs semaines à l’autre côté du pays, et moi … j’ai déménagé dans son appart. Et j’y suis plutôt bien, bien mieux qu’à l’internat, même si le côté confrérie, « entre potes » me plaisait bien. À ce niveau-là, j’ai de la chance, Mike est le voisin direct de cet appartement. C’est plutôt pratique pour les parties de play et autres apéros improvisés, le seul problème étant les colocataires de Mike. Ou plutôt, la colocataire, sa copine Soraya. Je me suis accroché plusieurs fois avec elle, notamment au sujet de sa sœur … que j’aime bien. Je crois qu’elle me soupçonne de la fréquenter par intérêt vis-à-vis d’elle, jamais vu quelqu’un d’aussi nombriliste. C’est tellement pas mon genre …

Ça reste bon enfant, et quand il m’arrive de la narguer, elle ne manque pas de me renvoyer la pareille.

Bref, je pense que j’aime la tournure que prend ma vie, tandis que je sors de ma douche et que j’accroche ma serviette de bain autour de la taille. Premier réflexe, je pars m’allumer une clope, la première de la journée. Une vieille addiction, parmi d’autres.



addictions




Je sais pas, d’ailleurs, s’il y a un terme qui définit ça, ce concept, d’être particulièrement sujet aux addictions. Pour certains, c’est la clope. La drogue. L’alcool. Pour d’autres, c’est la bouffe, le café, ou même le sexe. Pour moi, c’est un peu tout ça. C’est l’histoire de ma vie. Mon insignifiante, et si précieuse existence.

Je suis né le 21 mars 1995 à Jonesboro, dans cet état rétrograde qu’est l’Arkansas, de William et Paula White qui me nommèrent Shane – l’un d’eux devait avoir un rhume. Précédé d’un grand frère de trois ans mon aîné, c’est dans le confort d’une banlieue aisée que j’ai grandis. Mais déjà à cette époque-là, quelque chose n’allait pas puisque je ne parlais pas, ou très peu. Si bien que mes « très chers » et « responsables » parents m’ont envoyé chez tous les psy du compté. Contrairement à Henri, qui était un putain de pacha mais qui ne manquait pas d’amuser les vieux avec ses pitreries, j’étais plus discret, en retrait même. C’est à l’école que je donnais le meilleur de moi-même, décrochant des résultats excellents afin de concurrencer ceux de mon aîné, et d’attirer un peu vers moi la lumière de l’attention parentale. Ça a été, d’une certaine façon, la première quête de ma vie. Ma première addiction, la reconnaissance de mon travail, de mon intelligence, de mon génie pourquoi pas ?

Il n’empêche que j’avais 13 ans, des bulletins balaises, et finalement peu de potes. Mon plus grand pote, c’était déjà Henri. Mais lui aussi grandissait, et contrairement à moi, il s’ouvrait au monde. Il avait des potes dans tout le quartier, il ramenait des filles à la maison. J’étais admiratif à un point que j’ose plus imaginer aujourd’hui, c’en était presque dégradant.

Jusqu’à ce matin où l’on a apprit pour le cancer. J’avais bien remarqué, en y repensant, que mon père semblait ailleurs à cette époque-là, et ma mère à l’affût, mais j’avoue, ça fout un sacré coup. Notamment de voir son père fondre en larmes comme une pisseuse en te disant qu’il peut crever incessamment sous peu. Au début, ça ne change pas grand-chose, puis il arrête de travailler et squatte sans arrêt les hôpitaux pour sa chimio. C’était une sale période, et je crois que c’est là que tout a flanché.  Ma mère est doucement devenue hystérique, mon frère est tombé dans une spirale junkie infernale, et évidemment, je l’y ai suivi. C’est triste à dire, mais j’avais plus qu’une moitié de père, une mère incapable, et un grand frère qui était à la fois la seule, et la pire fréquentation qui soit. Les cours, apprendre, briller de par mon travail, n’avait alors plus le moindre attrait, puisqu’il n’y avait plus le moindre retour. Seule persistait ma passion du dessin, notamment de bandes dessinés. Dès ce moment-là, j’accompagnais mon frère partout où il allait, ou presque, et l’imitait en toutes choses : je pouvais fumer deux paquets de clopes par jour, sécher les cours parce que perché aux amphétamines, et participer à des bagarres tellement tout ce que j’avais réprimé pendant des années ne demandait qu’à sortir. C’était une nouvelle addiction, celle d’outrepasser mes limites, de déplaire, de déranger, d’aller trop loin. D’ailleurs, mes premières grosses conneries ont précédés  de peu la chute vertigineuse de mes notes à l’école. Ca a été tellement rapide que mes parents n’y ont vu que du feu, à l’époque. Quand ils s’en sont rendus compte, c’était trop tard : j’en avais clairement plus rien à foutre de leurs conneries d’études, d’avenir et d’ambitions. Au bout de quelques années, j’ai carrément quitté l’école, et ils m’ont obligé à trouver un petit job en tant que livreur pizza. Ca n’a pas duré longtemps, puisqu’une autre voie s’est ouverte à moi : celle du deal. C’est bien plus lucratif, et supportable. Quoi que, ça m’a valu de violentes bagarres, et d’autres incidents que j’aimerais oublier.
Des incidents qui m’ont probablement poussé à suivre Henri à nouveau, et  à quitter ce coin paumé d’Arkansas, où les trois quarts de la population sont de vrais moutons – ou des bovins, pour certains – qui défendent la peine de mort, ou l’homophobie. La grande vie – la vraie, cette fois-ci – m’attendait, et moi je n’attendais plus qu’elle depuis des années.

Et je dois admettre que j’ai été déçu. Je dis pas, Miami, c’est bien mieux que l’Arkansas. Mais mon retour au lycée – un lycée de pu-tains de bourgeois en plus – sonnait comme une catastrophe pour moi – toujours un peu d’ailleurs. Néanmoins, ça m’a introduit à un monde nouveau, et j’y ai fais de bonnes comme de mauvaises rencontres. J’ai quelques années de retards sur les gens de mon âge, mais de toutes façons, je ne compte pas continuer après le lycée. Continuer dans quoi ? J’en sais rien. Le dessin ? C’est pas impossible mais ça ressemble à un putain de rêve.

Je suis passé par la case internat – qui l’aurait cru ? – et désormais, me voilà assit sur le rebord d’un bel appartement, en plein Miami, en train de goûter à l'air de la ville, de son trafic, de son énergie.




What about you ?


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Dernière édition par Shane White le Lun 16 Mar - 4:25, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Perdre tout espoir, c'était ça la liberté. Shane White. [terminée]   Jeu 19 Fév - 0:19


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MessageSujet: Re: Perdre tout espoir, c'était ça la liberté. Shane White. [terminée]   Jeu 19 Fév - 0:51

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MessageSujet: Re: Perdre tout espoir, c'était ça la liberté. Shane White. [terminée]   Jeu 19 Fév - 10:32

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MessageSujet: Re: Perdre tout espoir, c'était ça la liberté. Shane White. [terminée]   Dim 15 Mar - 0:17

tu vas y arriver Jeffou ?

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MessageSujet: Re: Perdre tout espoir, c'était ça la liberté. Shane White. [terminée]   Lun 16 Mar - 9:53


Félicitations !

TU ES VALIDE(e)ET BIEN JEFFOU ON NE T'ATTENDAIT PLUS !!! xDD Bref ta fiche est parfaite et j'suis contente de te valider, depuis le temps que tu traines ta fiche, j'en suis soulagée pour toi (a). Bienvenuuuue parmi nous et bon jeu *_* <3


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Perdre tout espoir, c'était ça la liberté. Shane White. [terminée]

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