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 Dream + Believe + Create = Photography → Victoria

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Études/Boulot: L2 journalisme
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MessageSujet: Dream + Believe + Create = Photography → Victoria    Mer 18 Fév - 19:12



Victoria Nora Palmer


Age: 20 ans
Date de naissance: 21.12.94
Lieu de naissance: Seattle, USA
Groupe: Rich
Statut social: Etudiante L2 en Journalisme
Avatar: Clara Alonso
Scénario, PV ou P.I: Scénario
Catégorie: 3

Mon physique à moi



Sur une photo, une jolie brune. Elle est souriante, elle a de grands yeux verts qu'elle maquille parfois d'un peu de mascara ou de khôl. Ses fossettes roses lui donnent un petit air de petite fille et ses lèvres rosées également sont très certainement la signature des Palmer. Visiblement, cette jeune fille ne s'arme pas de maquillage, préférant le naturel au superficiel et pourtant, sa mère ne peut s'empêcher de vouloir la peindre, voyant en elle une future mannequin renommée des plus grandes boites au monde. Son nez est fin, son menton est discret et son visage ovale est lui, accompagné d'une longue chevelure brune ondulée. Une crinière qu'elle aime laisser à l'air libre, une crinière qui est très certainement sa seule fierté. Mannequin en seconde profession, cette jeune fille mesure pas loin d'1,75 m et ne pèse qu'une soixantaine de kilos. Une poitrine pas très généreuse, mais assez pour lui donner de jolies formes, un corps de guêpe, de longues et fines jambes, voilà ce qu'on pouvait voir sur cette photo. Son teint est mate et si on en croit ses gênes, c'est tout à fait normal. Elle n'est cependant pas basanée, juste ce qu'il faut pour ne pas être confondue à un cachet d'aspirine. Visiblement, cette fille ne s'intéresse pas beaucoup à la mode, elle s'habille comme elle le sent. C'est élégant, mais pas toujours la dernière tendance. C'est simple, c'est son style, c'est ce qu'elle aime. Parfois, elle aime ne porter qu'un simple t-shirt et jeans et parfois, une jolie robe blanche toute simple lui convient parfaitement. Elle aime les chaussures ô ça oui. Il n'y a qu'à regarder la pertinence de celles qu'elle a à ses pieds. Cette fille ne cherche pas forcément à plaire à quelqu'un, mais juste à elle-même et c'est déjà suffisant. Parfois, elle enfile une tenue de sport afin d'entretenir son corps. Cette fille ne cherche pas forcément à plaire à quelqu'un, mais juste à elle-même et c'est déjà suffisant. Quand on est mannequin, on doit y faire attention. Enfin, mannequin est un bien grand mot. « Victoria ? Tu ne finis pas ta valise ? » La jeune fille se tourna vers son père et lui sourit. Il venait de la sortir de ses pensées. Il s'approcha d'elle et prit la photo qu'elle tenait dans ses mains. L'homme était nostalgique quant à cette photo. C'était au moment où sa femme et sa fille s'entendaient encore à merveille. Victoria et Béatrice se ressemblaient comme deux gouttes d'eau. À ses yeux, elles étaient magnifiques. Béatrice était un peu plus superficielle, un peu plus matérialiste et la beauté naturelle de sa fille ainsi que sa douceur et sa simplicité d'esprit étaient pour lui une bouffée d'air frais. « Tu ressembles fort à ta maman. Vous êtes toutes les deux magnifiques » Vic' sourit à nouveau. Son père était l'homme de sa vie et elle en était fière. Avec une douceur dans la voix, elle lui dit « Pa', j'aimerais arrêter le mannequinat. Je n'aime pas ça, ça ne me plaît pas » Dan savait que sa fille continuait le mannequinat uniquement pour le plaisir de sa mère. Elle ne voulait pas la décevoir et elles avaient conclu un marché toutes les deux. Victoria signait un contrat de trois ans et après ça, sa mère la laissait tranquille, ce qu'elle avait fait. Elle avait déjà accompli 2 ans, il lui en restait plus qu'un. Son père passa une main dans ses longs cheveux et lui sourit « Tu n'étais pas obligée de commencer, Victoria, tu as eu le choix. Maintenant, il faut que tu continues, jusqu'à la fin du contrat. Dis-toi que tu as fait les 2 tiers et qu'en plus, tu fais plaisir à ta mère. Après si tu penses vraiment ne pas pouvoir continuer, on ne peut pas t'obliger » Victoria aimait la douceur de son père, et même si elle n'aimait pas du tout le mannequinat, elle savait qu'elle continuerait. Comme il le sous-entendait, c'est un peu con d'arrêter si proche de la fin. Elle posa à nouveau son attention sur sa valise et continua à la remplir alors que son père décida de quitter la chambre.



Ce qu'il se passe dans ma tête



Victoria s'avançait sur le podium, habillée d'un ensemble de lingerie avec des accessoires qui faisaient la beauté de la marque de lingerie américaine. Elle était belle, maquillée, coiffée, et même souriante. Elle défilait comme on lui demandait, comme on lui avait appris et face à tout ce public, elle avait l'air heureuse et décontractée. Elle était jeune, belle et mince. Elle avait de longues jambes, une chevelure parfaite et probablement que les photographes et toutes les célébrités présentes la pensaient chanceuse et heureuse et pourtant, au fond d'elle, elle n'avait qu'une seule envie : prendre la fuite. Victoria n'aimait pas les défilés, n'aimaient pas les shooting. Elle ne voulait pas que son corps serve à présenter une marque de lingerie, elle ne voulait pas non plus qu'on l'admire, qu'on la trouve magnifique, elle ne voulait pas être magnifique à l'aide de 4 tonnes de maquillages et produit de beauté. Elle ne voulait tout simplement pas être top-model et pourtant, elle souriait, au final c'était tout ce qu'on lui demandait et pourtant, elle avait l'impression qu'on lui en demandait de trop, mais le faisait. Elle le faisait pour sa mère, elle le faisait pour montrer à son père qu'elle pouvait aller au bout des choses, mais ne le faisait surtout pas pour elle.

Le show terminé, le sourire lui revient. Cette fois, un sourire naturel, un sourire qui faisait d'elle cette fille ordinairement souriante plutôt qu'extraordinairement parfaite et elle préférait ça, de loin. Dans une loge, un journaliste vient à sa rencontre afin de lui poser des questions. Des questions sur elle, sur les défilés, sur sa vie. Elle était préparée et n'avait rien à cacher et puis surtout, elle était franche. « Alors Vic... Vic ou Victoria ? Ou Vicky ? Vous préférez quoi ? » « Pitié, pas Vicky. Vic ou Victoria » lui demande-t-elle toujours le sourire aux lèvres. Elle devait être attentive, et pourtant était beaucoup plus décontractée que sur le podium. « Très bien Victoria. Je vais vous éviter les questions réponses et vous passer la liste de chose qu'on aimerait savoir, vous me dites vous-même et moi j'enregistre » « D'accord. » Il lui tendit la liste de questions ou du moins, informations auxquelles elle devait répondre. Victoria attrapa la feuille où se trouvaient toutes les questions, et les lisait une par une afin d'y répondre le plus sincèrement possible. « Mes défauts ? Déjà, je pense que je ne suis pas assez ambitieuse. Par exemple là, j'ai commencé le mannequinat, mais j'ai vraiment beaucoup de mal à arriver au bout. Après je n'ai pas envie de mettre le mannequinat comme quelque chose d'ambitieux. Mais même, mon père est médecin, ma mère est styliste et moi... Je voudrais bêtement être journaliste particulièrement parce que ça touche un peu la photo. Avouez, ce n'est pas très ambitieux. Je crois que je suis la moins ambitieuse de la famille. Mon frère fait des études pour être architecte, ma cousine est à Harvard pour être Avocate, ses frères visent la maison de disques et la médecine mais voilà, je n'ai pas envie de passer des heures à étudier, je veux juste faire ce que j'aime et si je peux y intégrer la photo alors pourquoi pas ? Après, c'est assez léger comme justificatif, mais pour le moment c'est ma seule motivation pour cette option. » « Pas de mannequinat en vue alors ? » Lui demanda le journaliste « Non. Je le fais juste pour tester, pour faire plaisir à ma mère, mais ça ne me plaît pas. J'aime ce que la marque fait, c'est super joli et je pense que c'est à tester une fois dans sa vie, c'est une opportunité, mais honnêtement, je préfère une vie plus paisible, loin des objectifs. Je pense participer encore à ces défilés, mais seulement en tant que spectatrice, ça doit vraiment être plus agréable à vivre qu'en tant que mannequin ». Elle adressa un léger sourire. Il était vrai que tout ce monde de strass et de paillette, de beauté, n'était à ses yeux que du chiqué. C'était fait pour en mettre plein la vue, c'était grandiose, c'était le show-business, et elle ne voulait pas y contribuer. Elle n'avait en rien le caractère et les objectifs de Mère Thérésa, mais elle rêvait de vivre sa petite vie paisiblement loin de tout ça. « Je peux être blessante et vite blasée aussi. J'ai un caractère bien trempé, je n'aime pas me faire marcher dessus, j'aime la franchise. Je suis franche avec les autres et j'exige aussi la franchise en retour. C'est vrai, à quoi perdre son temps à tourner autour du pot ? Je n'ai pas beaucoup de patience non plus, quoi que ça dépend. Une personne qui raconte un roman pour dire qu'elle va bien ça a le don de m'énerver. Je pense être assez mature pour réagir comme telle. J'ai aussi tendance à privilégier les actes aux paroles. Les promesses, c'est bien beau. Mais moi je veux des actes et des preuves. »  « Est-ce qu'on peut dire que vous êtes exigeante ? » Vic réfléchit, elle n'irait pas jusque-là, pas du tout même « Non. Je ne suis pas exigeante, j'ai juste des limites. Je ne sais pas dire oui amen à tout, je ne sais pas me laisser marcher sur les pieds. Après je suis loin d'être exigeante, puis je prends le temps d'analyser chaque situation séparément et je réagis en fonction de chacune. J'ai aussi tendance à faire trop facilement confiance aux gens. Je ne vis pas dans un monde de bisounours et je ne pense pas que tout le monde est mon ami, loin de là, j'en suis pas à ce stade, mais avec les garçons, par exemple, mes sentiments prennent plus souvent le devant face à ma raison. Je crois que c'est aussi lié au fait que je préfère les actes aux mots. Si une personne me prouve le contraire que ce que dit ma raison, c'est fichu. Pourtant je le sais, que certains baratineurs peuvent aller loin, mais c'est plus fort que moi. Je suis aussi parfois un peu trop sensible. Bon, je ne pleure pas devant tous les films tristes que je vois, c'est pas à ce point-là, mais j'ai tendance à prendre les choses trop à cœur, c'est chiant. Je devrais y remédier. Ce doit être une des causes qui fait que je m'énerve souvent, parce que je suis parfois trop impulsive. Encore là, ça dépend des situations. Je ne suis pas très maniaque, mais je crois que c'est le côté artistique qui veut ça, puis au moins, c'est une preuve de vie et je vous assure, certaines pièces en bordel peuvent donner un super effet artistique ! » Elle garde le sourire, tout le temps, parce qu'elle est souriante. C'est sans doute une de ses forces « Je suis rancunière, mais pas éternellement. Si on arrive à me convaincre, je peux doucement finir par laisser de côté cette rancœur et continuer dans le présent et peut-être le futur avec cette même personne » « Donc on peut clairement dire que pour un mannequin, vous n'êtes pas parfaite ? » « C'est ça ! Après je vais sans doute casser votre vision du monde des top-models, mais je n'en ai encore croisé aucune qui était parfaite et personnellement, comme l'a dit un écrivain français, je tiens à mon imperfection comme à ma raison d'être » Le journaliste sourit en retour « c'est joliment dit, mais pourquoi vous y tenez ? La plupart des gens préféreraient chasser leurs défauts ou au contraire, tenterait de prouver que ce sont des défauts qui peuvent aussi être des qualités. Vous, non seulement vous êtes consciente de vos défauts, mais en plus, vous en êtes fière ? » Elle rigola « non, je n'en suis pas fière, mais j'ai été conçue et éduquée comme ça, ça fait partie de moi, je me dis qu'il faut faire avec. J'en suis consciente, j'essaie de modérer, mais je ne suis pas un être parfait d'ailleurs, je me trouverais vachement emmerdante si j'étais parfaite. À mes yeux, la perfection est d'un ennui mortel »

Le journaliste sourit une fois de plus. Elle avait du caractère, de la répartie et une vision bien à elle du monde. Elle avait un peu plus de cervelle que d'autres mannequins et avait compris que lorsqu'elle aurait 35 ans, elle se ferait très certainement dégager de Victoria's Secret et se retrouverait dans l'ombre. Tout ça pour quoi ? Absolument rien, elle n'aura eu aucune formation si ce n'est mettre un pied devant l'autre à porter de la lingerie et apprendre à manger – trop – sainement. « Et vos qualités maintenant ? » Elle attacha ses cheveux rapidement afin de dégager un peu son visage et continua « Mes qualités... Déjà, je pense être accueillante parce qu'on me dit souvent que je suis souriante. Un sourire, c'est déjà plus accueillant que tirer la tronche pour un oui, pour un non. Je suis positive, de bonne humeur presque tous les jours. J'essaie de positiver parce que j'ai la chance d'avoir une vie facile et je trouverais ça égoïste de faire des manières alors que certains ne vivent pas aussi bien. Ce qui fait aussi de moi une fille empathique. J'essaie souvent de me mettre à la place de certaines personnes et d'essayer de voir comment moi je réagirais. Parfois, on critique trop facilement sans réfléchir à ce qu'on ferait à leur place. C'est un exercice et ce n'est pas simple, parce que l'être humain est foncièrement égoïste, mais promit, je fais des efforts. Je pense avoir de l'humour, pas au point de finir dans un cirque, le mannequinat ça me suffit largement comme domaine de foire. Je peux être attentionnée, mais pas finir pot de colle. Vous avez déjà connu une fille qui vous collait tout le temps ? Et lorsque vous ne vous voyez pas, elle vous harcèle de message ? Il y a de quoi avoir envie de changer de numéro de portable. J'essaie de gérer ma vie en fonction de ce que j'entreprends. J'aime la photographie, c'est une vraie passion et chaque chose en son temps. Je veux dire, il y a un temps pour les cours, un temps pour le mannequinat, un temps pour la photo et un temps pour la personne avec qui je suis. J'essaie de ne pas tout mélanger et de m'impliquer à fond dans chaque catégorie » Le journaliste sourit « et vous ne voulez jamais mélanger le tout ? Parce que forcément la personne avec qui vous êtes, pourrait, à un moment donner se retrouver dans les autres catégories avec vous ? » Elle réfléchit, tentant de comprendre ce qu'il voulait dire, elle voulait être sûre de ne pas répondre à côté de la plaque « Si, forcément, mais c'est déjà quand ça devient plus sérieux. Puis il y a des choses qui deviennent des réflexes et que l'on fait machinalement. On peut très bien faire de la photo avec la personne qu'on chérit. L'un n'empêche pas l'autre, mais ça n'empêche que je pense que parfois, on doit pouvoir vivre tout ça séparément. Pas à chaque fois, mais parfois. Je suis une fille assez calme quand je suis seule ou quand je suis dans ma passion. La photographie m'apaise, la danse m'apaise aussi » « Quel genre de danse faites-vous ? » « De la moderne Jazz. Quand j'étais petite, j'ai fait beaucoup de classique, mais je préfère le jazz, ça bouge plus. Alors, je pense aussi être fidèle, avenante. J'aime bien aller vers les gens, leur taper la discussion, tranquille, comme si on se connaissait depuis 15 ans. Je suis épicurienne ! J'aime découvrir des choses, profiter de la vie, vivre ce que je ne connais pas. Je viens d'un milieu assez aisé qui, parfois, m'empêche de faire n'importe quoi. Les soirées totalement dingues où l'alcool coule à flot, par exemple. J'y ai jamais mis les pieds. Je ne sais pas si ça me plairait, peut-être que oui, mais je sais que j'ai envie de tenter. Ou même passer une journée à manger super gras, faire du camping, vivre une semaine dans un chalet avec le strict minimum, tomber en panne sur une route déserte alors qu'il pleut des cordes dehors et devoir passer la nuit dans une voiture. Fin voilà, tout ça ce sont des situations qui me tentent, des choses à faire que je n'ai pas le plaisir de connaître parce que je suis mannequin ou parce que j'ai comme nom de famille « Palmer » » Le journaliste avait l'air plutôt concentré sur ce qu'elle racontait. Palmer. Voilà, on y était « Vous m'avez l'air assez simple pour une Palmer. Lorsqu'on sait que votre père est médecin renommé à Seattle, votre mère styliste et le frère de votre père est assez connu dans le monde des affaires sans parler de ses enfants qui ont un avenir plutôt brillant qui se présente à eux. Est-ce que ce nom de famille vous handicape ? » Elle réfléchit. C'est vrai que pour les personnes crachant sur l'argent, ça pouvait être handicapant et pourtant, même si elle appréciait son mode de vie, elle voulait se fondre dans la masse, elle voulait vivre normalement et pas avec les facilités que lui offrait son nom de famille « Honnêtement, je n'ai pas à avoir honte de mon nom de famille. S'ils en sont là, c'est qu'ils ont fait des études pour. Ils ont travaillé pour. Je ne voyais pas souvent mon père à cause de ça et si vous demandez à Aryan, Shawn et Nina, ils vous diront la même chose. On a fait que subir et pourtant aussi bien Peter que mon père se sont donnés pour en arriver où ils en sont. Néanmoins, je n'ai pas été élevée comme Nina. On m'a inculquée des valeurs et je me suis attachée à des choses assez simples comme la photographie ou la danse. Ce sont des passions pour moi qui font de moi qui je suis. Nina et moi sommes totalement différentes et si les gens ne sont pas capables de le voir, tant pis pour eux, ou tant mieux. Après Nina est certes une fille pourrie gâtée, mais elle a une ambition que je n'ai pas et qui fait d'elle une personne bien. Elle a son caractère, j'ai le mien et on a une vision totalement différente de la vie. Donc peut-être qu'il m'handicapera à l'avenir, mais honnêtement, je m'en fiche un peu, je ne vais pas à Miami pour me faire un nom, je vais à Miami pour vivre ma vie. Après je pense qu'avant de tirer une conclusion si hâtive sur les gens, les journalistes devraient peut-être essayer de voir plus loin que le bout de leur nez. » Cet homme n'avait pas l'air d'apprécier ce qu'elle venait de dire, mais il ne préféra pas partir sur un débat épineux et continua son interview « Pour vous, l'argent fait-il le bonheur ? » « Non. Mais il y contribue. Je ne suis pas plus heureuse qu'une personne qui a peu d'argent, parce qu'en général, les personnes qui se replient sur l'argent ont un autre manque à combler. Une vie de famille désastreuse, des problèmes relationnels ou que sais-je » Un homme vint les interrompre, donnant à Victoria son prochain passage. Ça va, ils en avaient encore pour une bonne heure avant qu'elle ne doive remonter sur le podium. La jeune demoiselle continua à lire ce qui se trouvait sur le papier « Ce qui m'effraie le plus ? J'ai beaucoup de mal avec les insectes et les reptiles. Je ne fume pas, je bois occasionnellement. Je sais m'amuser, enfin j'espère. Mon genre de musique ? J'écoute un peu de tout, soit ça passe, soit ça casse, mais en général, je n'aime pas ce qui passe en boucle à la radio. Le commercial, tout ça. Je préfère être surprise. Une compil' avec plein de morceaux que je ne connais pas, par exemple. Suis-je écolo ? Non, pas du tout. Pas que je n'aime pas ça, mais je n'y pense pas. Je fais du sport oui, mais juste pour dire de garder la ligne. Sinon j'ai bien trop la flemme pour ça. Quand je pense que certains se lèvent super tôt pour aller courir, je préfère rester au chaud dans mon lit, parce que oui, je suis aussi une vraie marmotte qui a besoin de beaucoup d'heures de sommeil pour être motivée et de bonne humeur. Ce que j'aime dans la vie... La photo évidemment, la danse. J'aime suivre l'actualité, je crois que c'est assez important dans mes études. Sinon j'aime beaucoup la littérature et le cinéma aussi. Les films en noir et blanc, le cinéma muet tout ça, J'aime ! »



L'histoire que j'ai à vous raconter



L'interview touchait bientôt à sa fin et bientôt, elle serait repartie pour un nouveau défilé. Elle croisa les jambes alors qu'un coiffeur s'approchait pour s'occuper de sa longue crinière brune. « Dites-moi, Victoria, a-t-on le droit de savoir d'où vous venez, ce que vous avez vécu, bref en savoir un peu plus sur votre vie ? » Elle haussa les épaules et demanda « C'est aussi pour votre magazine ou c'est par curiosité ? » L'homme lui rend son éternel sourire et répond franchement « un peu des deux, mais je ferai le tri pour le magazine » elle acquiesça et puis commença son récit:

« Je suis née le 21 décembre 1994 à Seattle. Mon père y étudiait encore d'ailleurs. Ma mère avait fini ses études et avait plus de temps pour s'occuper de moi quant à lui, je le voyais le week-end et parfois lorsqu'il avait des jours de repos pendant son internat. Avant moi, il y a eu Alexander, mon frère. Il est 3 ans plus âgé que moi. Tous les deux, on a directement créé une entente parfaitement fraternelle. J'ai grandi avec lui et c'était un frère assez protecteur, toujours au petit soin. Il l'est toujours d'ailleurs ! Quand j'ai eu 5 ans, ma petite soeur est née : Elizabeth. Je me suis beaucoup attachée à elle alors que mon frère était plus en retrait. Finalement, on a grandi à Seattle et on y a toujours vécu. Mon père, lui, travaille toujours dans le même hôpital là où il a étudié, donc finalement la vie n'a pas vraiment changé. Quand j'étais petite, j'étais le genre de fille qui aimait chipoter à tout et lorsque mon père s'amusait avec son appareil photo, je voulais toujours m'amuser avec lui. J'étais passionnée par le flash de l'appareil photo. À mes 5 ans, il m'a acheté un petit appareil photo en plastique pour les enfants. Lorsque ma mère allait à des répétitions de défilé et que je l'accompagnais, je ne quittais pas mon appareil et j'imitais les vrais photographes. En grandissant, j'ai su que c'était une chose dont j'avais vraiment beaucoup de mal à me détacher. À mes 6 ans, j'ai aussi commencé la danse classique. Ma mère avait dans la tête que ça rendait n'importe quelle fille souple et gracieuse. Que ça aidait à garder la ligne. Elle avait déjà en tête de me faire défiler sur un podium plus tard. Pourquoi Victoria, sinon ? J'ai été dans une école normale, je grandissais sagement et gentiment et plus je prenais de l'âge, moins je voulais me séparer de mon appareil photo. Quand j'ai eu 12 ans, mon père nous a emmené passer les fêtes à New York. C'est tellement magnifique toutes ces lumières et cette fois-ci, j'avais un vrai appareil photo. Je crois que j'ai tiré au moins 300 photos de cette ville. C'était vraiment un jeu d'enfant pour moi. Il m'a aussi emmené à une exposition de Sally Mann qui est une photographe que j'apprécie beaucoup et dans toute cette exposition, j'ai été marquée par une seule photo, c'est une photo qui s'appelle « Candy cigarette ». Elle représente une petite fille âgée de, je ne sais pas, 10 ans avec une cigarette en bonbons entre les doigts. Le fait que cette gamine pose avec autant de désinvolture avec également une clope entre les doigts, ça m'a marqué. Je me suis dit que cette photographe voulait vraiment jouer avec ce tabou qui est que les enfants ne peuvent pas fumer et je crois que c'est ce qui m'a frappé et grâce à cette photo, non seulement, j'ai renforcé mon idée de devenir photographe; mais en plus, mon rêve est devenu d'exposer moi aussi mes clichés et de touches certaines âmes comme Sally Mann a fait avec cette petite fille. Ensuite, à mes 16 ans, je suis passée de la danse classique à la moderne Jazz et depuis je me donne à fond là-dedans aussi. Ça me permet de m'évader un peu, d'être dans ma bulle. Quand j'ai atteint mes 18 ans, ma mère m'a offert l'opportunité de participer à un défilé Victoria's Secret. Juste pour essayer. J'avais bien aimé. Elle m'a décroché un contrat de trois ans avec la marque de sous-vêtements et aujourd'hui, j'y suis encore. À côté de ça, je suis des études pour être journaliste, j'exerce la photo et je vis ma vie un peu comme je l'entends. J'ai voulu changer d'air et d'ici une semaine, je vais probablement me retrouver à Miami et après... Carpe Diem comme on dit ! »



TOI, ET SEULEMENT TOI


Souhaites-tu un parrain/marraine? Non merci
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→ Clara Alonso [color=red]?[/color] Victoria N. Palmer

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MessageSujet: Re: Dream + Believe + Create = Photography → Victoria    Jeu 19 Fév - 13:05


Félicitations !

TU ES VALIDE(e)
Mali, Mali, Mali, que dire, si ce n'est que ta fiche est parfaite *-* Je n'ai pas eu l'occasion de la lire dans son intégralité sur l'ancien forum, et je regrette, parce que Victoria est vraiment un chouette personnage, qui a une façon de penser tout à fait merveilleuse *o* Du coup, je ne vais pas m'étaler 107 ans, je te revalide, et je file de ce pas ajouter une couleur verte à ta demoiselle!
Bon jeu avec elle <3


survole-moi


_________________
HaGreg
On a parcouru les chemins, on a tenu la distance et je te hais de tout mon corps. Mais je t'adore. On a parcouru les chemins, on a souffert en silence, et je te hais de tout mon corps. Mais je t'adore... Kyo
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Dream + Believe + Create = Photography → Victoria

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