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 "Parce qu'on sait jamais, on regarde vers le haut, s'il y a un après" — Nicholas

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MessageSujet: "Parce qu'on sait jamais, on regarde vers le haut, s'il y a un après" — Nicholas   Mar 17 Fév - 22:47



Nicholas Y. Tompkins


Age: 16
Date de naissance: 20 septembre 1998
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Scénario, PV ou P.I: P.I
Catégorie: 1

Mon physique à moi


« Vous pouvez entrer. » Le jeune homme ne se fit pas prier, appuya sur la poignée, et entra dans le cabinet médical. Cabinet qu’il connaissait dorénavant par cœur, comme une deuxième maison. Son médecin, un brave homme souriant, aux cheveux grisonnants s’était pris d’affection pour son patient, qu’il connaissait maintenant depuis plus de dix ans. Connaissance de longue date, donc. Le jeune garçon arbora un large sourire, de ses dents blanches et parfaitement alignés. « Bonjour » lança-t-il guilleret. « Tu m’as l’air en pleine forme dis-moi. » « Toujours » « Bien, du coup j’imagine que cette petite visite de courtoisie ne durera pas bien longtemps. » Le médecin invita son patient à se présenter à la balance pour la pesée. « 57 kilos, hm, tu as encore perdu un kilo ces derniers mois » dit-il, sans pour autant qu’il y ait de l’inquiétude dans sa voix. Il connaissait bien le jeune homme, et était conscient que c’était tout ce qu’il y avait de plus normal. Suite à ça, il le mesura. « 1m70, bon, t’as pas plus grandi de la dernière fois par contre ». Le jeune homme acquiesça, puis continua la suite de l’examen, la respiration, la tension et tout le blabla habituel qui caractérisait une visite médicale traditionnelle. A la fin de cette dernière, il salua le vieil homme d’une poignée de main généreuse, et s’éclipsa par la porte d’entrée après avoir salué les quelques nouveaux patients qui étaient arrivés pour les rendez-vous suivants.

D’apparence, ce garçon, appelé aussi Nicholas, donnait souvent l’impression d’être un grand enfant. La plupart du temps, il arborait un sourire rayonnant, et était toujours de bonne humeur. Mais c’était surtout à cause de son visage. Légèrement arrondi, pourvu de deux yeux bridés aux iris bruns noisettes, dans lesquels on lisait une certaine malice. Un petit nez, épaté, et une bouche pulpeuse. Un visage qui semblait ne pas prendre une ride, et lui donnait toujours cet air si jeune. Quinze ans, et pourtant peu sont en état de le dire. Pommettes rehaussées, et petites oreilles à peine décollées, il a un air de chérubin à qui on aime tirer les joues comme si c’était un vulgaire chewing-gum.

Mais le physique ne fait pas tout, et il n’en était en partie pas responsable, à l’instar de tout ce qui le caractérisait. Démarche légère, il sautillait presque lorsqu’il marchait, et se tenait droit comme un i, une fois immobilisé. Bras le long du corps, mains rarement collées aux jambes, il aime à les utiliser. Manie de faire de grands gestes, il a également l’habitude de beaucoup jouer avec ses doigts, longs et fins. Elastiques, bouts de tissus, ficelles, il ne peut s’empêcher de passer des heures à les enrouler et dérouler autour de ses doigts. Il va s’en dire, que son style vestimentaire n’était pas des moindres. Nicholas aime la couleur, symbole de la vie et de la joie, et n’a pas vraiment peur d’oser. Porter du rose, même pas peur, porter un slim rouge, défi relevé. Nicholas vit à fond, et vit pour lui, et même si son style a été à nombreuses reprises remis en question, il n’en a que faire, et continue à se créer sa propre mode, limite un peu bling bling, inspiré du style coréen, que certains se tuent à trouver too much.

Casquettes, lunettes de soleil, bijoux, Nicholas adore les accessoires et mis à part les tatouages qu’il refuse de se faire, il porte deux piercings aux oreilles. En clair, Nicholas est très visuel, mais attention, bien que ça semble complètement fou pour vous, il fait attention à chaque détail. Il n’aime pas quand c’est dépareillé, et suit le code couleur à la lettre. Oui, il aime quand c’est jovial, et chaud, mais il a ses goûts, et ils sont loin d’être totalement fades. D’ailleurs, on lui dit souvent qu’il est l’as en matière de coiffure, et pour dire, il passe sa vie devant le miroir, ou plutôt une bonne heure chaque matin. Il a horreur qu’un cheveu aille de travers, même si en règle générale, ça reste une coupe particulièrement typique –même s’il aime souvent jongler entre le roux et le noir-, où il dégage juste son visage en dressant ses cheveux sur sa tête. Non pas comme un hérisson, mais comme le font la plupart des garçons de son âge, parce qu’il fallait savoir que Nicholas, malgré ses quelques différences, était un jeune homme comme les autres. Quinze ans, lycéen, et il aimait qu’on s’en rappelle.



Ce qu'il se passe dans ma tête


S’il y a bien une chose qu’on remarque, c’est que beaucoup trop de gens se plaignent pour des choses futiles, sans grand intérêt, sans se rendre compte de la chance qu’ils ont. Souvent, ils pleurent au moindre bobo, ils déplorent la perte d’un objet matériel, et ne se rendent pas compte que ce qu’ils ont vaut de l’or. Ca, c’est quelque chose qu’il faut savoir reconnaître, et peu connaissent les vraies valeurs de la vie, alors qu’ils ont déjà vécu une bonne partie de leur vie. « Ca l’a jamais miné cette nouvelle ? » « Faut croire que non, il a toujours gardé le sourire, et gardé son optimisme légendaire, malgré tout. » Optimiste, c’est ce qui caractérisait le mieux Nicholas. Malgré le fait qu’il se savait condamné, il n’avait jamais cessé de croire en la vie, de partager la joie tout autour de lui, et de même aider tous ceux qui l’entouraient, parce que c’est ce qu’il était : généreux. Souriant, la plupart du temps, il avait comme seule devise celle de profiter de la vie au jour le jour. Elle lui avait offert le cadeau de pouvoir profiter des plus belles années, l’adolescence, et il s’en contentait. Ce n’était certes pas grand chose, mais ça lui suffisait pour être heureux. Il vivait d’amour et d’eau fraiche, comme on pourrait le dire. Nicholas était à la fois étonnant et déroutant. Etonnant, car il est toujours pleins de ressources, débordant d’imagination, mais à la fois très mature et posé pour un garçon de son âge. Mais paraissait-il que les enfants en proie à ce genre de destin développaient un sens de la réflexion plus facilement, puisqu’ils étaient justement face à des problèmes d’adulte.

« En tout cas, malgré tout, il aime à ce qu’on le considère comme un adolescent normal, il a horreur d’être pris en pitié. » Et pour cause, il ne révélait pratiquement jamais sa maladie à personne. Il n’en avait pas honte, loin de là, il l’assumait comme un chef, mais ne voulait pas être pris en pitié, il voulait être accepter tel quel, vivre comme tout autre garçon le ferait, et il mettait un point d’or là-dessus. Bien sur, il était incapable de faire du sport, sous peine de s’exposer à de nombreuses complications qui pouvaient lui couter la vie, mais il avait pris plaisir à développer une toute autre passion, l’art, et plus particulièrement la musique. Pas virtuose pour un sou, il avait retrouvé la foi en la vie notamment grâce à la musique, qui lui donnait la force de se battre, et il y trouvait l’énergie pour continuer à aller de l’avant. C’était un soldat, qui se battait chaque jour, avec comme seul objectif ne jamais regretter.

Cependant, malgré toutes ces qualités, Nicholas avait ses moments à lui, où il valait mieux ne pas l’approcher, et le laisser tranquille. Il avait des phases où il restait isolé dans sa chambre, totalement fermé au monde, plongé dans son monde. Certes, ça lui arrivait rarement, mais souvent ça lui prenait sans prévenir, et ça correspondait en général aux périodes où il souffrait parfois de son problème de cœur. Il était souvent handicapé par ça, et préférait la plupart du temps, souffrir en silence. Parce que son plus gros défaut, malgré tout ce trop plein d’énergie dont il faisait preuve, était la peur de s’attacher aux gens. Il avait beau avoir plus d’espoir que n’importe quel habitant de cette planète, il refusait d’avoir à s’attacher à quelqu’un. Pourtant sociable, drôle et adorable, il avait peur de devoir éprouver quelque chose de fort à l’égard de quelqu’un, en sachant toute la souffrance qui en découlerait. Il voulait volontiers se faire des amis, dans la limite du raisonnable. « C’est la seule chose qui me chagrine, il se ferme aux autres volontairement, mais finir seul ne l’aidera probablement pas. » « Vous savez il est encore à un âge où il ne comprends pas encore tout, un jour viendra il changera d’avis, vous pouvez me croire. » « Je l’espère, oui je l’espère de tout mon cœur. »


« Tu sais maman, mon rêve, c’est de vivre. » - Nicholas.

L'histoire que j'ai à vous raconter


« C’est dingue, il n’a même pas pleuré, jamais. » S’étonna une dame, assise sur un fauteuil, face au médecin traitant. « Jamais ? » Répéta-t-il tout aussi surpris. « La seule chose qu’il a dit, je m’en souviens très bien c’était : Tu sais maman, si c’est ce que le destin a écrit pour moi, alors je l’accepterais. Pourtant, j’ai l’impression que depuis ce jour il n’est plus le même. » Ce qu’elle ignorait cependant c’est qu’il avait pleuré ce jour-là, ce jour où tout a changé. Peu après être rentré, il s’était enfermé dans sa chambre, et toutes les nuits, il pleurait, recroquevillé dans son lit, à se demander ce qu’il avait bien pu faire pour mériter ça, mais jamais personne ne lui répondait. Pour inquiéter personne, il souriait, redevenait le petit garçon comique la journée, mais se vidait de ses émotions la nuit tombée, alors qu’il était seul au fond de son lit, éclairé par la lumière de la lune. Ce petit garçon, à qui la vie semblait sourire, a vu sa vie basculer du jour au lendemain.

Tout commença par une froide journée d’hiver, un vingt décembre deux-mille-trois, alors qu’il neigeait à gros flocons. Les préparatifs de Noël allaient de bon train, et toutes les maisons du quartier œuvraient pour se tenir prêt avant le jour J. L’ambiance était à la fête, et aucune maison ne dérogeait à la règle, pas même chez les Tompkins où chantait à tue tête leur enfant unique, Nicholas, alors âgé de cinq ans. Tout se déroulait à merveille, il décorait maladroitement le sapin sur un air de Jingle Bells, courant de ci et là, jusqu’à ce qu’il commence à tousser, doucement, puis plus bruyamment. Pensant d’abord qu’il avait avalé de travers, ses deux parents ne s’inquiétèrent pas plus que ça, et continuaient à attacher les guirlandes sur la cheminée. Mais toute leur attention fut reportée sur leur fils quand ce dernier s’écroula au sol prit d’une véritable quinte de toux. Paniqués, Sonia et Wren l’emmenèrent dans un hôpital non loin de leur quartier résidentiel new yorkais. Il fut pris en priorité par les médecins présents ce jour-là. Inquiets, les parents faisaient des allers et retours à en trouer le plancher, se rongeant les ongles jusqu’au sang. Ils ne voyaient toujours pas de médecins revenir, et ne connaissaient pas l’état de santé de leur fils, ce qui augmenta considérablement leur angoisse.

Ce ne fut qu’une demie heure plus tard, que quelqu’un vint à leur rencontre, les invitant à le suivre. Sur un lit d’hôpital était allongé leur fils, branché à toutes sortes de machines, un masque sur le visage. Et pourtant tout allait bien, le bip continuait à résonner dans la pièce le plus normalement du monde, seulement le regard du médecin trahissait sa compassion pour la famille, comme si quelque chose, malgré ce soulagement n’allait pas. Il les emmena dans son bureau, où ils prirent place face au médecin. « Quelque chose ne va pas docteur ? » osa demander Sonia. « Votre fils va bien, si c’est ce que vous voulez savoir, mais alors que nous nous occupions de lui, d’autres résultats sont apparus, et ceux-ci sont alarmants. » L’expression faciale des deux adultes changea du tout au tout. « Alarmants ? » « C’est quelque chose qu’on peut difficilement détecter avant la naissance, ni même pendant les premières années de vie de l’enfant. Vous l’avez adopté n’est-ce pas ? » « C’est exact, nous l’avons adopté lors d’un voyage en Corée du Sud, en 1999, il avait tout juste un an. » « Oui soit, mais qu’est-ce qu’il va pas ? » S’impatienta le père. « J’aimerais avant tout vous dire, qu’il va falloir être fort pour lui, avant de vous expliquer ce que votre fils a. Ce n’est pas quelque chose d’évident à vivre, et un suivi médical constant est requis. » Les parents acquiescèrent, buvant littéralement les paroles du médecin. « Il aura besoin de votre soutien, plus que quiconque, et vous devrez être là pour lui quoiqu’il arrive, d’accord ? » « Bien entendu, c’est notre fils, on tient à lui plus que tout. » « Il se trouve que votre fils souffre d’une malformation du cœur. » Un silence de mort s’abattit à ce moment précis dans la pièce. « Et qu’est-ce que ça signifie ? Il va s’en sortir ? » « Une malformation du cœur, est également ce qu’on connaît plus communément sous le nom de maladie cardiaque, c’est irréversible, et aucun moyen n’est encore connu pour y remédier. » Expliqua-t-il patiemment. « Il existe cependant un traitement médical à suivre, qui consiste en résumé à aider le cœur à pomper le sang, à fonctionner normalement quoi, puisque la malformation empêche la communication entre les deux parties du cœur, et répartit très mal le sang entre les artères principales et les veines. Il devra se faire très régulièrement, et l’oubli pourrait être fatal. » La mère se retenait difficilement de pleurer, et le père notait sans plus attendre la moindre information que lui apportait le médecin. « Il faudra pour cela voir des cardiologues, à intervalles réguliers, et voir un médecin traitant tous les ans pour se rendre compte du diagnostic vital. » Dit-il pour conclure. Mais une question brulait les lèvres de Sonia. « Mais cela va-t-il l’empêcher de vivre ? » Le regard du docteur s’assombrit, il n’aimait pas avoir à faire ça. « Il faut que vous sachiez, que bon nombre d’enfants ayant des maladies cardiaques ont une espérance de vie limitée. Fut une époque, ils n’atteignaient pas l’adolescence, mais avec la technologie, et les moyens disponibles, les cas de malades du cœur peuvent désormais espérer atteindre l’âge adulte. » Sonia étouffa un cri. « Age adulte c’est-à-dire ? » « On ne peut jamais vraiment le savoir, je dirais un peu au delà de vingt ans, voire moins, tout dépend de l’organisme de l’individu. » Les parents étaient anéantis, cette nouvelle les avait totalement ravagés. « Sachez tout de même qu’il ne faut pas perdre espoir, la médecine avance à grands pas, et tout peut changer d’une année à l’autre. Tout ce qu’il faut que vous gardiez en tête, c’est d’être là pour aider votre fils à surmonter ça. » Les deux parents tournèrent leur tête vers la chambre où reposait Nicholas, qui dormait profondément. Ces derniers se levèrent, et passèrent toute la nuit au chevet de leur fils. A son réveil, ils furent contraints de tout leur expliquer, bien qu’il ait encore du mal à son jeune âge à tout enregistrer.

« Globalement, comment il l’a vécu, et ses camarades à l’école ? » « Et bien il n’a jamais vraiment voulu qu’on soit au courant, mais je suppose que ça ne l’a pas empêché de vivre, au contraire. » Après cette année funeste, où tout bouscula dans la vie de Nicholas, il ne changea néanmoins pas d’attitude, et continua à se comporter comme tout garçon de son âge. Il allait en cours, dans une école dans la banlieue de New York, et comme tout enfant, se fit des amis, se débrouillait en cours, avait des bons et mauvais moments, des bonnes et mauvaises notes, et vivait comme bon lui semblait, oubliant parfois qu’il était bien différent que chacun d’entre eux. Et au final, la seule chose qui finit par le mettre à l’écart, c’était sa provenance, et le fait qu’il était orphelin. Les enfants sont parfois cruels entre eux, et ne cessaient de se moquer du fait qu’il n’avait pas de vrais parents. Pourtant, ça ne l’affecta pas plus que ça, et il continua malgré tout à vivre sa vie, sans en parler à ses parents, parce que pour lui c’était bel et bien ses parents, et même s’il avait toujours connu la vérité, il les aimait profondément.

L’histoire de son adoption remontait à l’année 1999, alors que Sonia et Wren étaient en voyage dans tout l’Asie. Tous deux incapables de pouvoir concevoir un enfant, et amoureux de la culture asiatique, ils choisirent de parcourir les différents pays du continent pour adopter un petit bout de chou là-haut, de préférence très jeune, et c’est ainsi qu’ils tombèrent, un beau jour à Seoul sur un petit bébé qui ne portait dès lors aucun nom. Abandonné à sa naissance, le 20 septembre 1998, il ne connut jamais ses parents, et les deux new yorkais jurèrent d’en prendre soin, et lui donnèrent le nom de Nicholas.

Les années passaient, et Nicholas grandissait, continuant à toujours suivre son traitement, consciencieux, et soigné. Il passait des années parfaites en compagnie de sa famille, et après de nombreux débats, ceux-ci choisirent de déménager, cap vers la Floride, et Miami. Sonia et Wren savaient qu’ils ne pourraient jamais vraiment voyager à leurs aises avec leurs moyens, et les nombreux problèmes de santé de leur fils, mais voulait tout de même lui offrir la possibilité de découvrir une nouvelle vie, une nouvelle ville, et un nouveau paysage, et rien de tel qu’une ville aux allures de paradis, où le soleil brille presque toute l’année, et où la plage s’étend sur des kilomètres. Dès leur arrivée, Nicholas intégra un collège, et finit par atterrir à Wynwood High School, ou il y fit sa Freshman et sa Sophomore. Chaque échelon, il le gravissait sans grande peine, et préparait activement sa rentrée en Junior.

La vie lui a énormément appris, et malgré tout il continuait à profiter, sans  jamais regretter. Cependant, il savait déjà pour lui, que son histoire ne se finirait sans doute pas en happy end.


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MessageSujet: Re: "Parce qu'on sait jamais, on regarde vers le haut, s'il y a un après" — Nicholas   Jeu 19 Fév - 15:05


Félicitations !

TU ES VALIDE(e) .__________. J'adore Nicholas, il est tellement vivant et naïf *_* surtout avec sa maladie. J'ai adoré, c 'est touchant comme histoire <3 Bon jeu avec lui :-)


survole-moi


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Ils ne demandaient rien d'autre que d'être heureux ensemble. Même pas heureux d'ailleurs, ils n'étaient plus si exigeants. D'être ensemble, c'est tout.
   
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