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 Satan, mon nom est Satan — Mike

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MessageSujet: Satan, mon nom est Satan — Mike   Mar 17 Fév - 22:33

Mike R. Harper

INFORMATIONS GENERALES


Age: 20 y.o
Date de naissance: 08 Août 1994
Lieu de naissance: Miami
Groupe: Poor
Statut social: Etudiant, L2 Arts
Avatar: James Franco
Scénario, PV ou P.I: P.I
Catégorie: 3

Mon physique à moi


« - D’où il sort celui là ? »
« - Je sais pas, c’est Sara qui l’a ramené toute à l’heure. »

L’officier de police, nommé lieutenant il y a peu, avança d’un pas assuré vers les cellules, où la fameuse Sara se tenait debout, apparemment en train de parler. Derrière, un jeune homme, complètement éméché.  

« - C’est qui lui ? » Questionna le lieutenant.
« - D’après son permis de conduire, Mike Harper, 19 ans, étudiant à Wynwood. Je l’ai récupéré sur le bas côté, voiture accidentée, il roulait en état d’ébriété. On peut dire qu’il a de la chance, il  n’est pas trop amoché. »
« - Bien, il passera la nuit ici, le temps qu’il décuve, on peut rien en tirer dans cet état. »
« - Bien lieutenant. »

La dénommée Sara prit congé de son supérieur, et regagna son poste. Le lieutenant, quant à lui, resta là, debout, dégouté. Dégouté de voir dans quel état se mettent les jeunes aujourd’hui, pour de l’alcool. Le jeune homme était là, assis, dans son délire, le teint livide. Il devait faire à peu près un mètre quatre vingt, et soixante-quinze kilos. Grand, mais relativement musclé. Le genre de gars qui prend soin de son corps. Ses cheveux étaient d’un brun ébène, et ses yeux d’un chocolat intense. Il était loin d’avoir ce visage parfait, ce physique de beau gosse qui fait tomber les filles comme des mouches, seulement, il avait un charme ravageur. Son sourire était sa meilleure arme avec de belles dentes blanches alignées. Les filles n’y résistaient pas, et c’était sa plus grande fierté.
Quant à son style vestimentaire, il n’était pas recherché, il était loin de mettre une heure à choisir sa tenue le matin. Il privilégiait les t-shirts aux chemises, qu’il ne mettait que pour de grandes occasions. Blanc, était sa couleur de prédilection. Pour les bas, il aimait les jeans sombres, originaux, avec des trous, par exemple. Pour les chaussures, c’était converses, baskets, basique. Il avait les moyens, mais son argent, il préférait le garder pour une toute autre chose que les fringues. Attention, ça ne voulait pas dire qu’il avait une hygiène déplorable, il tenait à son hygiène, il était même un grand maniaque de la douche, et détestait avoir les cheveux gras. Cheveux, qu’il laisse naturellement ébouriffés, ou coiffés avec une simple noisette de gel.

Ce qu'il se passe dans ma tête


La nuit fut longue pour Mike, et l’agent en garde de le surveiller. Le jeune homme, complètement ivre se vidait littéralement les boyaux dans le seau qu’on avait mis à sa disposition, et le pauvre officier, en devenait malade à son tour. Teint blafard, il se forçait à ne pas regarder, mais se devait de garder un œil constant sur le jeune homme turbulent, au cas où il lui arriverait malheur. Nombreux auraient succombé à un coma éthylique, lui l’avait frôlé, mais n’en était pas si loin.
Après deux-trois heures de sommeil, il avait repris ses esprits, et l’alcool s’était dissipé, bien qu’il ait attrapé une bonne grosse gueule de bois. Le lieutenant, qui revenait sur les lieux, prit la place de l’agent de nuit, et se positionna face à Mike, mains sur les genoux, le regard sévère. On voyait dans son regard, qu’il avait l’habitude d’être face à ce genre de cas, mais qu’il était toujours aussi blasé de voir que ça ne servait pas de leçon à tous ces imprudents. Pour preuve, il en ramassait toujours plus à la petite cuillère.
Mike était assis, le sourire moqueur aux lèvres. Malgré son mal de tête, il restait fidèle à lui-même. Insolent de nature. Surtout quand il avait affaire aux forces de l’ordre, personnes qu’il détestait le plus, ramasseurs de frics à plein temps. Il prendrait donc un malin plaisir à faire tourner un bourrique ce pauvre lieutenant.
Mike était comme ça, il restait de marbre, quelque soit la situation, la compassion, l’empathie, il ne connaissait pas. Ce qui arrive aux autres, ce n’est pas son problème, il est égoïste, imbu de lui-même. Alors qu’il ait à faire perdre son temps à l’agent lui faisait même plaisir.
Mike était de ce genre là, à vouloir faire du mal, à manipuler, à faire comme bon lui semble tout simplement, il est plutôt individualiste, très indépendant. Et c’est pourquoi, il ne défendait jamais une cause publique, mais rien que ses intérêts personnels. Il a un but, il l’atteint, il fait tout pour, il ne lâche rien.

« - Vous comptez me mater comme ça pendant combien de temps ? »
« - Jusqu’à ce que tu me racontes ce qu’il s’est passé hier. »
« - Avec quelle mémoire ? »
« - Ouais bon, laisse tomber, tu sais que tu as de la chance, qu’il n’y ait aucune victime ? »
« - Et alors ? Qu’est-ce que ça aurait bien pu changé pour moi ? »
« - Beaucoup de choses. Bon, on te libère, mais sans permis, et une amende à payer. »
« - Ah bah voilà, fallait le dire tout de suite, tiens ton fric. » Il lui jeta les billets à la figure, sans se gêner, puis partit, sous le regard incrédules de tous les policiers présents dans la salle.

Qu’il n’ait plus de permis l’importait guère, il pouvait bien conduire sans, c’était loin d’être ce qui l’effrayait. Pas grand chose effrayait Mike par ailleurs. Il n’était pas d’un naturel peureux. Par contre, il y avait plein de choses qu’il détestait. Les flics, en premier lieu, les filles bien gaulées, nues comme des vers en boite qui ont trois tonnes de maquillage –sauf bourré, ou quand il a besoin de tirer un coup-, les dragueurs à deux balles, qui te sortent l’excuse de lover à dormir debout, il est particulièrement homophobe aussi, et bien qu’il aime le sport, sans en pratiquer énormément, il détestait la natation, et tout ce qui touchait à l’aquatique –il trouve ça inutile-, il déteste les gens, les hypocrites, les faux-culs, les m’as-tu-vu… Enfin, il n’aime pas grand monde.
Pour ce qui est du reste, Mike a malgré tout quelques qualités, bien cachées, qu’il ne dévoilera que très rarement. Derrière son air bourru, sa méchanceté gratuite, Mike peut être quelqu’un de très sensible, ce qui fait de lui un personnage on ne peut plus contradictoire. Sensible aux belles choses, à ce qui l’entoure, à la nature. Tout ça, il le garde précieusement sur de longs rubans de pellicule dans son studio photo chez lui, parce que la photographie est une des seules choses qui le passionne vraiment, et ce pourquoi il serait capable de dépenser des fortunes.
Son art est son talent caché, son petit jardin secret, et peu de gens sont réellement au courant de ce don pour la photographie qu’il a développé, il y attache beaucoup d’importance, et ne veut pas le dévoiler par peur que ça soit considéré comme une faiblesse, néanmoins, en étudiant à l’université de cinéma, il a commencé à tout doucement accepter de faire partager son talent aux autres, par contrainte, et parce que ses études sont une des seules choses qui le motive.
Sinon, il reste un adolescent comme les autres, fêtard, voire un peu trop, salaud, voire un peu trop, couche-tard, buveur et qui souhaite profiter de la vie.

L'histoire que j'ai à vous raconter


C’est dans l’hôpital de Miami, que Mike est né le huit août mille-neuf-cent-quatre-vingt-quatorze. Tout se déroula comme vous pouvez l’imaginer, sauf qu’au contraire de ce que vous pourrez penser, le père de Mike n’était pas présent pour assister à cet heureux évènement. Tandis que sa mère bataillait seule, à l’aide des médecins, lui était en soins intensifs dans la pièce à côté pour coma éthylique. Exemple on ne peut plus mauvais pour leur nouveau né. Pourquoi la mère de Mike ne le quittait pas ? L’amour rend aveugle bien des personnes.

Après sa naissance, Amy, la mère de Mike, éleva seule son fils, pendant que le père continuait à toujours boire plus d’alcool, mais Amy ne pouvait partir, elle tenait à Mike comme à la prunelle de ses yeux, et encaissait chaque jour le caractère de son mari, les coups qu’il pouvait lui mettre. Sans retenue, il était violent, même quand Mike était présent sur place. Même s’il était bien trop jeune, il n’en était pas moins traumatisé. Arriva le jour, où Amy en a eu marre, d’être rouée de coups, d’être sans cesse maltraitée par cet homme, et c’est ce jour qu’elle fit la pire erreur de sa vie.

Un beau soir, alors que tout le monde dormait chez les Harper, elle prit ses cliques et ses claques et s’en alla, sans dire un mot, sans même emmener avec elle son précieux trésor, son propre fils, de peur d’être face au même homme que l’était son mari par la suite.
Quand Ryan, le père de Mike se leva ce matin-là, et ne vit pas sa femme à ses côtés, il se mit à la chercher dans toute la maison, à l’appeler, à crier son nom. Il retournait ainsi toute la maison, mettant tout sans dessus, dessous, sans avoir peur de réveiller Mike. Ce dernier, arriva, du haut de ses cinq ans, adorable comme tout, se frottant les yeux, en pyjama, dans le salon.

« - Maman est partie ? » Aucune réponse. C’était une évidence, mais Ryan ne voulait en aucun cas le croire.

Les années passaient, et l’éducation de Mike était un véritable massacre, Ryan n’avait jamais daigné lever le petit doigt et était loin d’être un bon père. Son fils était son esclave, quand il buvait, il devait tout accepter, lui obéir, partir lui acheter son alcool, alors qu’il n’avait que onze ans. L’état de la maison était déplorable, et le seul moment de répit pour Mike c’était l’école.

A force de supporter toujours et encore son affreux paternel, Mike avait appris à être dépendant, et commença à nourrir une haine profonde envers son père, et sa mère, ignoble de l’avoir laissé aux mains de ce porc. Mike ne souhaitait qu’une chose, qu’il crève dans son vomi le soir où il aurait trop bu. Et au fur et à mesure, il se forgea un tout autre caractère, ne faisait jamais confiance à personne, méprisant, en voulant au monde entier pour la vie qu’il menait. Il maudissait quiconque croisait son chemin, il ne comprenait pas ce qu’il avait pu faire pour mériter une telle famille. L’abandon, c’est tout ce qu’il connaissait au fond, son père ne faisait que le rouer de coups, hurlait d’une voix rauque, laissant trainer des tonnes de cadavres de bouteilles sur le sol du salon, tandis que sa mère était partie, sans lui. Mike la trouvait égoïste, et irresponsable.

C’est pourquoi à l’école, il n’avait pas beaucoup d’amis, il ne voulait pas s’en faire par ailleurs, il ne voulait pas s’attacher, avoir une confiance aveugle en eux pour se faire abandonner également. Il rejetait l’amitié qu’on lui offrait, il était méchant, et prenait même plaisir à l’être. Pour moins souffrir, il devait être haï. C’était ainsi qu’il percevait les choses.

Mais un jour, sur le chemin du retour, alors qu’il trainait inlassablement les pieds pour ne pas avoir à trop vite recroiser le regard de son père, il tomba sur un vieil appareil photo délaissé, qui ne devait plus fonctionner probablement, mais il fut comme envouté par ce petit objet, qui lui ressemblait en tout point. Abandonné par son propriétaire, en mauvais état, en attente de réparation. Mike, le prit, comme une petite poupée en porcelaine, qu’il fallait à tout prix protéger, le rangea dans son sac, et rentra à la maison l’air de rien. Si son père tombait sur ce vieil objet, il l’endommagerait davantage.

Au lieu de faire ses devoirs ce soir-là, il s’attaqua à la réparation de ce petit objet, qui deviendrait son seul ami, ce qu’il avait de plus précieux. Etant renfermé, irascible et méfiant, il avait toujours accordé une importance capitale à toutes ces petites choses qui semblent insignifiantes, mais qui le font rêver, lui permettent de se sentir bien, d’oublier le moment où son père arrivera vers lui, pris d’une colère inexplicable. Tous les soirs, il admirait les étoiles, il aimait à voir le lever et le coucher du soleil, toutes ces choses que lui montrait sa mère, quand il était petit, elle lui disait toujours : Le bonheur vient de l'attention aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.

Quelques semaines s’écoulèrent, et Mike réussit enfin à réparer ce fameux appareil, et commença à prendre des photos de tout, faisant des tests, changeant de point de vue, il voulait montrer à travers des clichés, ce que lui voyait du monde qu’il entoure, il voulait emprisonner le lever du soleil, éphémère, et le coucher sur papier. Il voulait garder toutes ces belles choses, qu’il aimait tant et qui faisait de lui ce jeune garçon sensible. La photo était devenue plus qu’une passion, c’était son seul moyen d’évasion. Et personne ne devait le savoir.

Au lycée, c’était toujours la même histoire, sauf qu’il avait vieilli, et il passait désormais le plus clair de son temps à trainer dans les fêtes, boire, s’amuser avec des filles quand il avait envie. Il n’aimait pas draguer, il les enchainait juste, ce n’était que des coups d’un soir, rien de plus. Il fumait, d’un peu de tout, un peu trop. Il s’en fichait, il voulait juste profiter de la vie.

Enfin, il dut choisir son université, mais il savait que son choix se porterait sur le cinéma, il le savait depuis bien longtemps. Il n’aimait pas les cours, et n’avait jamais fais aucun effort pour ses années au lycée, mais il savait que pour cette filière, il s’y plairait. C’est pourquoi, il partit un an à Hollywood faire sa première année, loin de son père, loin de tout, juste lui et son matériel. Sa famille était riche, mais Mike refusait tout argent venant de son père, ce pourquoi il bossait à mi-temps en tant que barman pour pouvoir se faire son propre blé, et à force d’économiser il avait réussi à s’offrir du matériel convenable, en plus de celui qu’on lui avait offert gracieusement à l’université d’Hollywood. Mais il se rendit compte au bout d’un an, que sa ville natale lui manquait, et il décida, en septembre d’intégrer l’université de Wynwood à Miami, mais vivant seul, dans un appartement.

TOI, ET SEULEMENT TOI


Souhaites-tu un parrain/marraine? Non :P
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MessageSujet: Re: Satan, mon nom est Satan — Mike   Jeu 19 Fév - 14:53


Félicitations !

TU ES VALIDE(e) J'ai le coeur briséééé /pan Le pauvre quand même ._. d'un autre côté ça le rend encore plus attachant mouahahaha <3 Bref bah t'es validée ma bichette <3 Félicitationn


survole-moi


_________________
Nina Palmer McCoy
Ils ne demandaient rien d'autre que d'être heureux ensemble. Même pas heureux d'ailleurs, ils n'étaient plus si exigeants. D'être ensemble, c'est tout.
   
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