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 Me... Myself... And My Brothers !

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Who I am : Me Myself & My Brothers
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Date d'inscription : 17/02/2015
Localisation : Miami


MessageSujet: Me... Myself... And My Brothers !   Mar 17 Fév - 22:14





JAMES P. COBB

Age :21 ans
Date de naissance : 17 juin 1993
Lieu de naissance : Oxford
Groupe : Rich
Statut social : Etudiant et Prof
Avatar : Xavier Dolan
Scénario, PV ou P.I : PV de Sashou ♥
Catégorie des missions : 3

Physical is mine

Décris-nous ton physique en 300 mots minimum.
« Du plus loin que je me souviennes j'ai toujours su que j'étais spécial, oh je sais que vous vous dites que c'est très prétentieux, mais que voulez vous on ne se refait pas à mon âge, de toute façon vous n'en avez absolument rien à faire, demain je serai sorti de votre vie, demain je quitte Firenze et l'Italie, je ne sais même pas pourquoi vous voulez que je vous parle de moi, par frustration de ne pas connaître si bien cet anglais qui est passé par le Québec avant de venir en Italie au lieu de retourner chez lui ? Vous voulez vraiment connaître ce type ? Bien... » Je regardais mon auditoire, je savais que j'avais leur attention, je savais aussi ce qu'ils pensaient de moi, qu'ils me prenaient pour un mec superficiel, hautain et arrogant, le mec qui croit avoir tout vu, qui les prenaient de haut, ils n'ont pas tort du tout, je suis comme çà, voir pire que ce qu'ils pensent, alors pourquoi veulent-ils que je leur raconte mon histoire, de toute façon je pars demain, je quitte la faculté d'art de Florence, une des plus prestigieuses du monde, pour rejoindre mes frères à Miami, mes frères qui m'ont tant manqués. Je jetais un rapide coup d'oeuil aux personnes assemblées dans la cafétéria, mes futurs ex-camarades de promotion. « Anvanti Cobb, on a pas toute la nuit » Je soupirais. « Rien ne t'obliges à rester Luigi ! Mon histoire n'est pas courte, alors file te coucher si tu as peur que tes parents te grondent. » Vexé il se tût et je pu reprendre.

« Je disais que du plus loin que je me rappelle j'ai toujours su que j'étais spécial, que mon truc ce ne serait pas de rester sagement chez mon père et ma mère à attendre qu'ils fassent ce qu'ils veulent de mon futur, attendre de choisir la voie qu'ils ont douillettement choisis pour moi, gâcher mon potentiel dans leurs magnifique entreprise. Et c'est le cas de mes frères aussi, nous avons tous à notre façon choisis de nous écarter de cette ligne bien droite et sans virages, ni bosses, ça ne fais pas de Sasha, Eden et moi des « rebelles », mais nous avons su nous démarquer avant que la tendance soit irréversible. » « On a compris Cobb vous êtes extraordinaires tes fratelli et toi tu embrayes ? » Je levais les yeux vers celui qui m'avait coupé la parole, oh je sais que je vous fascine, que vous m'enviez et que vous me détestez tous autant que vous êtes, que ça vous amuse de m'entendre dire tout le bien que je pense de moi pour après me descendre en flèche, si vous saviez ce que j'en ai absolument rien à foutre de ce que vous pensez, aucun de vous ne peut me juger, il n'y a que deux personnes sur cette planète qui peuvent me juger et ils ne se trouvent sûrement pas dans cette cafétéria, eux aussi ils ont autre chose à foutre que de vous causer. « Merci de cette intervention tellement nécessaire, mais si tu veux comprendre ce que je suis tu dois comprendre ce qui nous unis mes frères et moi, à moins que tu n'en ai rien à faire, dans ce cas là je pense que tu connais aussi bien que moi le chemin de la sortie. » Il ne bouge pas c'est si facile, si facile d'avoir leur attention, un mince sourire s'étira sur mes lèvres, exprimant une certaine satisfaction, je maîtrisais mon auditoire, même si ils contestaient, ils ne s'y risquaient pas deux fois, trop facile vraiment. « Bref, j’embraye comme le suggérais notre cher camarade. Je suis né le 17 juin 1993, à Oxford, en Angleterre. Dans une famille riche, très riche, on peut dire que même avant d'avoir deux heures sur cette Terre, que mon histoire était déjà toute tracée, écrite et gravée dans le marbre, comme celle de mon frère aîné de 6 ans, Eden. J'ai pas beaucoup de souvenirs de cette période mais je sais que Eden a été toujours très proche de moi malgré qu'il soit plus vieux, lui il était là au moins, pas comme nos parents, de toute façon c'est bien simple, nos parents n'ont jamais étés là pour nous, à par pour nous dire comment on devait être et pour moi ça a commencé par mes prénoms, James et Patrick, pouvez vous trouver des noms plus communs et ennuyant mais passons, les choix de mes parents sont multiples et aucun ne m'a jamais satisfait. Donc oui je suis un gosse qui n'a jamais connu l'amour de ses parents et croyez moi ça marque pas mal de savoir que l'on ne pourra jamais compter sur les personnes qui vous ont mis au monde, trop occupés à gérer les affaires de la famille Cobb, nous sommes gâtés c'est peu dire, mais ça ne suffis pas. Trois ans après ma naissance, Sasha, rejoint la fratrie. Nous trois, nous sommes tout de suite très soudés, nous savons que de toute façon nous ne pouvions compter que sur nous, Us Against The World... » Je fais une pause pour regarder ceux qui m'écoutent, ils sont captivés mais ils rongent leur frein, je sais qu'ils veulent trouver le moment, la faille pour me descendre, ils perdent leur temps, je n'ai pas de failles. Mon discours était suffisamment bien construit pour qu'ils la ferme pour le reste de la nuit. « Que dire que l'école, école de bourges, pour les bourges, par les bourges. J'ai jamais craché sur la richesse, mais il y a bien des écueils à cette situation, je vous l'ai dit déjà c'est ne pas voir ses parents et d'accepter leur doctrine, j'ai été élevé selon la grande classe anglaise, grande classe anglaise que je me fais honneur de ne pas respecter, je pense que j'ai apporté une grande source de déception à mes chers géniteurs, un fils passionné par les arts vous imaginez, plus intéressé par le tableaux que par les affaires ça a de quoi leur faire peur, tant pis, de toute façon il faut bien qu'ils se fassent à l'idée que leurs trois fils ne reprendront jamais leurs affaires. Si je me souviens bien à l'école je cherchais déjà à m'entourer, à être avec les autres, je réussis plutôt pas mal, ce que je confirmais au collège. Je déplorais une chose à cette époque c'est que mes parents n'aient pas laissé la chance à Sasha d'aller à l'école, lui il a dû se farcir les cours à la maison et franchement je pense que je n'aurai pas supporté une seconde de ce traitement, ceci dit lui non plus n'a pas supporté et fatalement ça a beaucoup influé sur ce qu'il est maintenant, d'ailleurs nos parents on du se rendre compte que nous faisions tout pour ne pas être ce qu'ils étaient eux. » « Comme c'est touchant, une petit gosse de riche qui se plaint. » « La richesse est un voile qui couvre bien de plaies, mais s'il te plait la ferme je parlais et tu me coupe la parole… merci » Je ne lève même pas les yeux, un par un ils allaient y aller de leur petit commentaire, un à un j'allais leur faire fermer leur bec.

« Le collège et toujours ce même univers oppressant de règles d'étiquette, de bonne tenue, moi de mon côté j'ai tracé mon petit chemin, toujours aussi proche de mes frères, je voulais me faire remarquer, je voulais qu'on parle de moi, un seul moyen, approcher les personnes les plus populaires, entrer dans leur cercle et à ce moment, ce moment subtil ou il ne faut pas abandonner, et prendre leur place que voulez vous ça fonctionne comme çà, c'est ce que j'ai fais, j'ai joué des coups et j'en ai aucun remords. Je vois vos regards et je sais ce que vous vous dites, le mec populaire du bahut, un parfait connard il a du avoir un maximum de copines au collège et au lycée, le fait est que j'en ai pas grand-chose à faire, je n'ai jamais vraiment calculé les filles, pensez ce que vous voulez au pire ça ne sera qu'une ligne de plus dans tout le mal que vous pensez de moi. Nan les tableaux, les arts graphiques en général m'intéressaient beaucoup plus, j'ai toujours été fasciné par les grands peintres et quelque part je voulais devenir comme eux, créer des choses aussi merveilleuses et puis je voulais voyager, j'enviais Eden qui dès ces dix-huit ans a pu partir à New-York pour finir ses études, je rêvais de cette liberté. J'avais 13 ans et Sasha 10 quand Eden est parti, mas rien ne changeais puis ce que même si il partait on restait toujours autant unis tout les trois, quelque chose qui dépasse les frontières puis ce que de toute façon ça n'a toujours été que nous trois. Moi j'entre ensuite au lycée, Sasha au collège, lui devient très populaire et connu et moi aussi je suis cette voie, dans un sens nos parents devraient être fier mais disons que lui comme nous n'avons encore une fois pas décidés de suivre la voie qu'ils nous ont tracés, Sasha est surtout connu pour faire parler de lui par ses conneries, moi aussi d'ailleurs mais moi en plus de çà je m'affirme en tant qu'artiste, que des choses pour leur déplaire, peut être qu'ils se rendent compte à ce moment là que je ne satisferaient pas leurs désirs, en plus des cours au lycée je peins, je prend des cours de peinture pour m'améliorer, que je prend avec beaucoup plus d'importance et d'assiduité que les cours habituels, et aussi, et çà va changer ma vie, je commence moi à me renseigner sur les cursus à l'étranger et ce qui devais arriver arriva, j'ai 18 ans et je pars au Québec. » « Y'a quelque chose que tu n'a pas fais dans ta vie Cobb ? » Je soupirais, il pouvait se la fermer et écouter ? « Si, t'en coller une mais si tu continue je pourrais le rajouter à ma liste des choses faites » Le silence à nouveau.

A 18 ans donc, j'annonce à mes parents que je pars pour le Québec finir mon lycée et le meilleur c'est qu'ils acceptent de financer mon voyage, je crois qu'ils espéraient qu'en revenant j'aurai changé d'idée, le fait d'être ici dans cette université en Italie, est la preuve que non, tant pis pour eux, tant mieux pour moi. Mon seul regret était de laisser Sasha seul mais je savais qu'il leur tiendrait tête et puis ce n'est pas comme si je partais pour toujours, je revenais pour les fêtes et puis un jour je reviendrai pour de bon, le plus tard possible ça va de soit. C'est magique le Québec, au-delà des aurores boréales, tout est différent là bas et l'art est totalement implanté, j’apprends des choses merveilleuses en art, j’apprends le français bien sûr et chaque chose que j'engrange ne fais qu'augmenter cette sorte de fierté que j'ai de ce que je suis capable de faire. Oh je sais que vous le savez puis ce que vous me prenez pour un prétentieux de base, ce que je ne saurai dénier mais bref le Québec a été pour moi le début d'une nouvelle vie. J'y ai même connu la seule fille qu'il y a eu à ce jour dans ma vie, je vous vois, vous vous dites que finalement je ne suis pas le gros con sans coeur que vous vous farcissez depuis deux ans mais bon on ne peut pas dire que ça a duré très longtemps non plus, trois mois tout au plus, je n'ai jamais réussi à m'intéresser et à m'investir dans une relation amoureuse, elle m'a plaqué et je suis passé à autre chose, autre chose c'est l'Italie et c'est là que vous intervenez. » « C'est bon Cobb le reste on le connaît » « Pas de mon point de vue, ça change tout, alors tu repose ton podex sur ta chaise et tu écoutes. » Un sourire vint à nouveau s'afficher sur mes lèvres puis ce qu'il se rassoit. « Le truc les gars, c'est que j'ai adoré étudier ici avec vous pendant ces deux années à la fac d'Arts de Florence, vraiment çà a été très enrichissant, même si je vous prend de haut et que vous ne pouvez pas me blairer et que vous allez jusqu'à mettre tout ce cirque en place pour pouvoir me démolir après, j'ai adoré tout çà et je ne l'oublierai pas, ce temps passé avec vous, parce que ce serait mentir de dire que je n'ai pas d'amis parmi vous, que je ne m'entends avec personne, non j'ai des potes à Florence et vous allez me manquer, mais il est temps que je rentre au bercail, pas Oxford mais Miami où mes frères m'attendent, je vous enverrai une carte postale peinte par moi même, pas une des belles bouses dont vous êtes les rois. Bref je pense que j'ai tout dit, que je vous ai tout dit. Ciao Firenze. » « Parce que tu crois que tu va partir comme çà Cobb, juste comme çà, en coup de vent ? » Je suis déjà debout dos à eux, mon manteau est passé et ma main est sur la poignée de ma valise. « Oui je le crois... » Et je suis partis comme çà, et personne ne m'a suivi...

Get out of my mind

Décris-nous ton caractère en 400 mots minimum.
Ah les abrutis, ils avaient osé faire çà, en une nuit ils m'avaient transformé en une bête de foire, l'attraction de tout le campus, ils pensent me ridiculiser mais ils étaient bien loin du compte, toutes les attaques qu'ils pouvaient faire contre moi me passaient totalement au dessus, tout ce qu'ils pouvaient dire sur moi je le retournais contre eux, dans les défauts qu'ils me trouvent, je ne trouve que des qualités, alors qu'ils viennent me chercher, qu'ils essaient de me faire clown de leur petit cirque ils allaient avoir des surprises. Toute la faculté savait que ce soir je devais parler, ils voulaient que je leur raconte mon histoire avant que je parte, je ne vois pas l'intérêt mais pour qu'ils arrêtent de me saouler j'avais accepté et voilà que je me retrouvais placardé sur deux énormes affiches en plein milieu de la faculté, deux affiches qui sont sensées faire un résumé de moi, je n'ai jamais vu un aussi grand tissu de conneries, on voit que tout ce qui a été écrit là vient de leur ressentiment envers moi, mais après tout n'avais-je pas cherché tout çà ? Est ce que ne n'avais pas essayé de leur démontrer pendant deux ans que je suis bien mieux qu'eux et à bien des égards, plus talentueux et plus rusé qu'eux, ils ne le voyaient pas mais c'était la stricte vérité. Mais voyons donc ce qu'ils pensaient de moi, aussi intéressant que ça puisse être.

« James Cobb autoproclamé le roi de la faculté d'art de Firenze... » punaise une phrase une connerie, enfin je pense que je ne vais pas m'amuser à compter. « ...autoproclamé le roi de la faculté d'art de Firenze, tout le monde le connaît, n'est ce pas, il ne passe pas inaperçu après tout, qui à part certains chanteurs des années quatre-vingt se baladerait avec une coiffure comme çà, à croire qu'il n'a pas appris à se coiffer. » Mes cheveux… Un éternel débat mes cheveux, je crois si il y a un truc sur lequel je n'aime pas qu'on me critique, je suis fier de mes cheveux bouclés toujours savamment désordonnés avec une mèche me descendait sur le visage, on pourrait croire que c'est de la négligence alors que tout est travaillé, comme le moindre détail d'un tableau. « Si seulement il se rasait mais non. Et puis ce sourire, ce visage fin et sans un accroc, ces yeux marrons, sombres tout semble parfait, mais cette belle cache en vérité un coeur que l'on suppose gelé... » Mon fameux coeur gelé, enfin ça nous y reviendrons plus tard. Pour ce qui est de la description du visage ils ne se sont pas trompés, je ne plains pas de ce que je suis, vraiment pas. A part peut-être que j'ai tendance à avoir les traits tirés, par la fatigue, par la concentration par la frustration, il paraît que ça se voit, moi je fais juste semblant de ne pas remarquer.

« Mais son visage n'est pas tout, sa silhouette longiligne et diaphane... » Diaphane, ils ont dû trouver ça dans un dictionnaire et contents d'avoir appris un nouveau ils se sont dit qu'ils allaient le mettre sur l'affiche pour faire bonne impression, quelle perte de temps vraiment, c'est une guerre qu'ils ont déjà perdu depuis longtemps. Oui je suis assez grand et mince, mais on a pas rien sans rien, le sport est indispensable à se maintenir en bonne forme, je ne prétend pas être un gros tas de muscles non plus mais au moins je faisais assez d'exercice pour rester assez élancé, longiligne comme ils diraient, pas forcément carré d'épaules, et mes bras désespérément trop maigres à mon goût. « Et voyez ses mains, grossières et caleuses, souvent sales par ailleurs, le Roi Cobb est-il vraiment celui qu'on prétend ? » Bande d'ignares, mes mains sont grossières et caleuses c'est parce que je travaille beaucoup, elle sont sales parce que pleines de peinture, peut être que les leurs seraient dans le même état que les miennes si ils ne passaient pas leur temps à mater la prof en cour plutôt que de peindre. « Toujours habillé à la mode, un peu débraillé mais impeccable, toujours accompagné de cet air hautain et supérieur, pour qui le Roi Cobb se prend-il ? » Oui je suis généralement bien habillé, je n'ai jamais craché sur le fait d'être riche pour certaines choses j'en profite largement. Mon air hautain oh oui je le reconnais moi même mais je ne peux m'empêcher de penser qu'ils ne m'arrivent pas à la cheville alors oui il peut s'avérer que j'adopte un air hautain ou blasé avec mes camarades, mais que voulez vous… On ne se refait pas…

Ce qu'il se passe dans ma tête


C'Mon I Don't Bloody Care About You !

Bon, est ce que je continue avec ces magnifiques compliments que mes camarades de promotion sortent sur moi sur ces deux belles affiches car oui la première s'attachait à quoi je ressemble avec plus ou moins de justesse bien entendu. Visiblement leur seconde affiche s'attachait à ce que je leur inspirait, que des bonnes choses visiblement, c'est fou comme ils se lâchent en fin d'année quand ils savent que je pars le lendemain, jamais dans l'année ils m'ont dit en face ce qu'ils pensaient de moi, toujours des moyens détournés derrière des grands sourires, je méprise totalement ce comportement hypocrite de ne pas dire en face ce que tu penses vraiment. Voyons dans leur joli pamphlet contre moi, la soirée s'annonce passionnante vraiment.

« Notre bon Roi Cobb, Cobb le bien aimé, perché en haut de son trône il nous regarde tous, il nous juge tous... » On se croirait un 14 juillet à la veille du Révolution, avec moi dans le rôle de Louis XVI, le truc c'est que je ne leur laisserai pas le temps et la satisfaction de m'achever. Je les juge moi ? Il faudrait déjà que j'en ai quelque chose à faire d'eux, ce sont juste des personnes avec qui j'ai étudié. Je ne les juge, je m'en fiche totalement d'eux, demain je serai à Miami et j'aurai oublié jusqu'à leur nom. Il faut savoir que je suis quelqu'un assez imbu de ma personne il faut le reconnaître, je ne suis pas du genre à m'admettre en position d'infériorité et j'ai toujours tendance à croire que mes productions sont les meilleures. Que voulez vous je suis comme çà je n'y peux rien. « Nous vous parlions de son légendaire sourire, celui qui fait chavirer les coeurs et rougir les filles, il cache en vérité un des plus grands coeurs de pierre jamais vu, certaines pourraient témoigner comment le jeune souverain les a éconduites... » Le tribunal continu, ajoutant un chef d'accusation à ma charge, à ce rythme là je n'imagine pas la réunion de ce soir. Je n'ai pas un coeur de pierre et je n'ai jamais éconduit personne directement, c'est juste que je ne suis pas doué du tout pour çà, je ne calcule pas du tout les filles ni les sentiments ce qui peut produire des situations plutôt embarrassantes et une réputation de coeur de pierre en prime. Que du bonheur.

« Le Roi Cobb est manipulateur aussi, quel coup a t-il préparer dans l'ombre ces dernières années ? Pour le savoir, rendez vous ce soir à 20h dans la cafétéria de la faculté. » Quel joyeux programme dont j'étais le pion principal, seulement je ne comptais pas leur donner la satisfaction d'un happy end pour eux, je me casse certes c'est bien pour tout le monde, mais je ne veux pas leur donner raison, la victoire sera pour moi, toujours. Manipulateur ? Non pas vraiment, mais observateur, j'attends et j'écoute, je parles en énigmes et je laisse mes interlocuteurs trahir leurs secrets par eux-mêmes, ce n'est pas de la manipulation, mais de la ruse, de la simple ruse qu'ils ne semblent pas comprendre. C'est étrange, même si je me retrouve dans ce qu'ils décrivent, je ne pense pas non plus être le monstre froid qu'ils montrent, je peux très sympathique quand on cherche vraiment à savoir comment je fonctionne et que l'on ne crache pas dans mon dos. Je suis même quelqu'un de très fidèle et ce ne sont pas mes frères qui vous dirons le contraire.

Story of my life

Décris-nous ton histoire en 500 mots minimum.
« Du plus loin que je me souviennes j'ai toujours su que j'étais spécial, oh je sais que vous vous dites que c'est très prétentieux, mais que voulez vous on ne se refait pas à mon âge, de toute façon vous n'en avez absolument rien à faire, demain je serai sorti de votre vie, demain je quitte Firenze et l'Italie, je ne sais même pas pourquoi vous voulez que je vous parle de moi, par frustration de ne pas connaître si bien cet anglais qui est passé par le Québec avant de venir en Italie au lieu de retourner chez lui ? Vous voulez vraiment connaître ce type ? Bien... » Je regardais mon auditoire, je savais que j'avais leur attention, je savais aussi ce qu'ils pensaient de moi, qu'ils me prenaient pour un mec superficiel, hautain et arrogant, le mec qui croit avoir tout vu, qui les prenaient de haut, ils n'ont pas tort du tout, je suis comme çà, voir pire que ce qu'ils pensent, alors pourquoi veulent-ils que je leur raconte mon histoire, de toute façon je pars demain, je quitte la faculté d'art de Florence, une des plus prestigieuses du monde, pour rejoindre mes frères à Miami, mes frères qui m'ont tant manqués. Je jetais un rapide coup d'oeuil aux personnes assemblées dans la cafétéria, mes futurs ex-camarades de promotion. « Anvanti Cobb, on a pas toute la nuit » Je soupirais. « Rien ne t'obliges à rester Luigi ! Mon histoire n'est pas courte, alors file te coucher si tu as peur que tes parents te grondent. » Vexé il se tût et je pu reprendre.

« Je disais que du plus loin que je me rappelle j'ai toujours su que j'étais spécial, que mon truc ce ne serait pas de rester sagement chez mon père et ma mère à attendre qu'ils fassent ce qu'ils veulent de mon futur, attendre de choisir la voie qu'ils ont douillettement choisis pour moi, gâcher mon potentiel dans leurs magnifique entreprise. Et c'est le cas de mes frères aussi, nous avons tous à notre façon choisis de nous écarter de cette ligne bien droite et sans virages, ni bosses, ça ne fais pas de Sasha, Eden et moi des « rebelles », mais nous avons su nous démarquer avant que la tendance soit irréversible. » « On a compris Cobb vous êtes extraordinaires tes fratelli et toi tu embrayes ? » Je levais les yeux vers celui qui m'avait coupé la parole, oh je sais que je vous fascine, que vous m'enviez et que vous me détestez tous autant que vous êtes, que ça vous amuse de m'entendre dire tout le bien que je pense de moi pour après me descendre en flèche, si vous saviez ce que j'en ai absolument rien à foutre de ce que vous pensez, aucun de vous ne peut me juger, il n'y a que deux personnes sur cette planète qui peuvent me juger et ils ne se trouvent sûrement pas dans cette cafétéria, eux aussi ils ont autre chose à foutre que de vous causer. « Merci de cette intervention tellement nécessaire, mais si tu veux comprendre ce que je suis tu dois comprendre ce qui nous unis mes frères et moi, à moins que tu n'en ai rien à faire, dans ce cas là je pense que tu connais aussi bien que moi le chemin de la sortie. » Il ne bouge pas c'est si facile, si facile d'avoir leur attention, un mince sourire s'étira sur mes lèvres, exprimant une certaine satisfaction, je maîtrisais mon auditoire, même si ils contestaient, ils ne s'y risquaient pas deux fois, trop facile vraiment. « Bref, j’embraye comme le suggérais notre cher camarade. Je suis né le 17 juin 1993, à Oxford, en Angleterre. Dans une famille riche, très riche, on peut dire que même avant d'avoir deux heures sur cette Terre, que mon histoire était déjà toute tracée, écrite et gravée dans le marbre, comme celle de mon frère aîné de 6 ans, Eden. J'ai pas beaucoup de souvenirs de cette période mais je sais que Eden a été toujours très proche de moi malgré qu'il soit plus vieux, lui il était là au moins, pas comme nos parents, de toute façon c'est bien simple, nos parents n'ont jamais étés là pour nous, à par pour nous dire comment on devait être et pour moi ça a commencé par mes prénoms, James et Patrick, pouvez vous trouver des noms plus communs et ennuyant mais passons, les choix de mes parents sont multiples et aucun ne m'a jamais satisfait. Donc oui je suis un gosse qui n'a jamais connu l'amour de ses parents et croyez moi ça marque pas mal de savoir que l'on ne pourra jamais compter sur les personnes qui vous ont mis au monde, trop occupés à gérer les affaires de la famille Cobb, nous sommes gâtés c'est peu dire, mais ça ne suffis pas. Trois ans après ma naissance, Sasha, rejoint la fratrie. Nous trois, nous sommes tout de suite très soudés, nous savons que de toute façon nous ne pouvions compter que sur nous, Us Against The World... » Je fais une pause pour regarder ceux qui m'écoutent, ils sont captivés mais ils rongent leur frein, je sais qu'ils veulent trouver le moment, la faille pour me descendre, ils perdent leur temps, je n'ai pas de failles. Mon discours était suffisamment bien construit pour qu'ils la ferme pour le reste de la nuit. « Que dire que l'école, école de bourges, pour les bourges, par les bourges. J'ai jamais craché sur la richesse, mais il y a bien des écueils à cette situation, je vous l'ai dit déjà c'est ne pas voir ses parents et d'accepter leur doctrine, j'ai été élevé selon la grande classe anglaise, grande classe anglaise que je me fais honneur de ne pas respecter, je pense que j'ai apporté une grande source de déception à mes chers géniteurs, un fils passionné par les arts vous imaginez, plus intéressé par le tableaux que par les affaires ça a de quoi leur faire peur, tant pis, de toute façon il faut bien qu'ils se fassent à l'idée que leurs trois fils ne reprendront jamais leurs affaires. Si je me souviens bien à l'école je cherchais déjà à m'entourer, à être avec les autres, je réussis plutôt pas mal, ce que je confirmais au collège. Je déplorais une chose à cette époque c'est que mes parents n'aient pas laissé la chance à Sasha d'aller à l'école, lui il a dû se farcir les cours à la maison et franchement je pense que je n'aurai pas supporté une seconde de ce traitement, ceci dit lui non plus n'a pas supporté et fatalement ça a beaucoup influé sur ce qu'il est maintenant, d'ailleurs nos parents on du se rendre compte que nous faisions tout pour ne pas être ce qu'ils étaient eux. » « Comme c'est touchant, une petit gosse de riche qui se plaint. » « La richesse est un voile qui couvre bien de plaies, mais s'il te plait la ferme je parlais et tu me coupe la parole… merci » Je ne lève même pas les yeux, un par un ils allaient y aller de leur petit commentaire, un à un j'allais leur faire fermer leur bec.

« Le collège et toujours ce même univers oppressant de règles d'étiquette, de bonne tenue, moi de mon côté j'ai tracé mon petit chemin, toujours aussi proche de mes frères, je voulais me faire remarquer, je voulais qu'on parle de moi, un seul moyen, approcher les personnes les plus populaires, entrer dans leur cercle et à ce moment, ce moment subtil ou il ne faut pas abandonner, et prendre leur place que voulez vous ça fonctionne comme çà, c'est ce que j'ai fais, j'ai joué des coups et j'en ai aucun remords. Je vois vos regards et je sais ce que vous vous dites, le mec populaire du bahut, un parfait connard il a du avoir un maximum de copines au collège et au lycée, le fait est que j'en ai pas grand-chose à faire, je n'ai jamais vraiment calculé les filles, pensez ce que vous voulez au pire ça ne sera qu'une ligne de plus dans tout le mal que vous pensez de moi. Nan les tableaux, les arts graphiques en général m'intéressaient beaucoup plus, j'ai toujours été fasciné par les grands peintres et quelque part je voulais devenir comme eux, créer des choses aussi merveilleuses et puis je voulais voyager, j'enviais Eden qui dès ces dix-huit ans a pu partir à New-York pour finir ses études, je rêvais de cette liberté. J'avais 13 ans et Sasha 10 quand Eden est parti, mas rien ne changeais puis ce que même si il partait on restait toujours autant unis tout les trois, quelque chose qui dépasse les frontières puis ce que de toute façon ça n'a toujours été que nous trois. Moi j'entre ensuite au lycée, Sasha au collège, lui devient très populaire et connu et moi aussi je suis cette voie, dans un sens nos parents devraient être fier mais disons que lui comme nous n'avons encore une fois pas décidés de suivre la voie qu'ils nous ont tracés, Sasha est surtout connu pour faire parler de lui par ses conneries, moi aussi d'ailleurs mais moi en plus de çà je m'affirme en tant qu'artiste, que des choses pour leur déplaire, peut être qu'ils se rendent compte à ce moment là que je ne satisferaient pas leurs désirs, en plus des cours au lycée je peins, je prend des cours de peinture pour m'améliorer, que je prend avec beaucoup plus d'importance et d'assiduité que les cours habituels, et aussi, et çà va changer ma vie, je commence moi à me renseigner sur les cursus à l'étranger et ce qui devais arriver arriva, j'ai 18 ans et je pars au Québec. » « Y'a quelque chose que tu n'a pas fais dans ta vie Cobb ? » Je soupirais, il pouvait se la fermer et écouter ? « Si, t'en coller une mais si tu continue je pourrais le rajouter à ma liste des choses faites » Le silence à nouveau.

A 18 ans donc, j'annonce à mes parents que je pars pour le Québec finir mon lycée et le meilleur c'est qu'ils acceptent de financer mon voyage, je crois qu'ils espéraient qu'en revenant j'aurai changé d'idée, le fait d'être ici dans cette université en Italie, est la preuve que non, tant pis pour eux, tant mieux pour moi. Mon seul regret était de laisser Sasha seul mais je savais qu'il leur tiendrait tête et puis ce n'est pas comme si je partais pour toujours, je revenais pour les fêtes et puis un jour je reviendrai pour de bon, le plus tard possible ça va de soit. C'est magique le Québec, au-delà des aurores boréales, tout est différent là bas et l'art est totalement implanté, j’apprends des choses merveilleuses en art, j’apprends le français bien sûr et chaque chose que j'engrange ne fais qu'augmenter cette sorte de fierté que j'ai de ce que je suis capable de faire. Oh je sais que vous le savez puis ce que vous me prenez pour un prétentieux de base, ce que je ne saurai dénier mais bref le Québec a été pour moi le début d'une nouvelle vie. J'y ai même connu la seule fille qu'il y a eu à ce jour dans ma vie, je vous vois, vous vous dites que finalement je ne suis pas le gros con sans coeur que vous vous farcissez depuis deux ans mais bon on ne peut pas dire que ça a duré très longtemps non plus, trois mois tout au plus, je n'ai jamais réussi à m'intéresser et à m'investir dans une relation amoureuse, elle m'a plaqué et je suis passé à autre chose, autre chose c'est l'Italie et c'est là que vous intervenez. » « C'est bon Cobb le reste on le connaît » « Pas de mon point de vue, ça change tout, alors tu repose ton podex sur ta chaise et tu écoutes. » Un sourire vint à nouveau s'afficher sur mes lèvres puis ce qu'il se rassoit. « Le truc les gars, c'est que j'ai adoré étudier ici avec vous pendant ces deux années à la fac d'Arts de Florence, vraiment çà a été très enrichissant, même si je vous prend de haut et que vous ne pouvez pas me blairer et que vous allez jusqu'à mettre tout ce cirque en place pour pouvoir me démolir après, j'ai adoré tout çà et je ne l'oublierai pas, ce temps passé avec vous, parce que ce serait mentir de dire que je n'ai pas d'amis parmi vous, que je ne m'entends avec personne, non j'ai des potes à Florence et vous allez me manquer, mais il est temps que je rentre au bercail, pas Oxford mais Miami où mes frères m'attendent, je vous enverrai une carte postale peinte par moi même, pas une des belles bouses dont vous êtes les rois. Bref je pense que j'ai tout dit, que je vous ai tout dit. Ciao Firenze. » « Parce que tu crois que tu va partir comme çà Cobb, juste comme çà, en coup de vent ? » Je suis déjà debout dos à eux, mon manteau est passé et ma main est sur la poignée de ma valise. « Oui je le crois... » Et je suis partis comme çà, et personne ne m'a suivi...

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MessageSujet: Re: Me... Myself... And My Brothers !   Jeu 19 Fév - 14:41


Félicitations !

TU ES VALIDE(e) Cette fiche, je connais aussi. J'aimais déjà avant, j'aime toujours maintenant *_* et puis forcément j'aime le côté "Cobb brothers" :D. Amuse toi bien avec ce perso <3


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