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 «La beauté attire l’oeil; La personnalité capture le coeur» — Sasha

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I'll fight as long as I live


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MessageSujet: «La beauté attire l’oeil; La personnalité capture le coeur» — Sasha   Mar 17 Fév - 17:37



Sasha B. Cobb


Age: 18 y.o
Date de naissance: 8 septembre 1996
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Scénario, PV ou P.I: P.I
Catégorie: Allez, soyons fou, 3

Mon physique à moi


Non non, vous ne risquez pas de le louper. Ce garçon qui marche là haut, au fond du couloir. Ce garçon à la démarche assurée, le torse bombé, qui du haut de ses un mètre soixante-dix, toise toutes les personnes qui croisent sa route. Ce garçon qui vous pousse à lui frayer un passage, pour que lui et son ego puissent marcher côte à côte. Non vraiment, il est difficile de louper Sasha et son narcissisme exacerbé.

Généralement, on ne voit que lui, car il sait montrer qu’il est là, il sait faire acte de présence. Pas besoin de mesurer deux mètres de haut et trois mètres de large pour qu’on le voie, il est doté d’un charisme naturel. Remarquablement beau pour la gente féminine, et horriblement horripilant pour ses rivaux masculins, Sasha sait faire parler de lui, et sait se faire remarquer. Son charme naturel parle pour lui. Et pour dire, Sasha est charmant –du moins, tout dépendait le point de vue- mais il est difficile de nier que la nature ne lui a pas fait un beau cadeau, en plus d’avoir des parents tous beaux tous propres.

Visage ovale, traits fins, petites oreilles, petit nez bien centré, yeux bleus océans, petite bouche pulpeuse… Que d’atouts pour un faciès harmonieux et agréable au regard. Loin d’être ce type à s’être choppé une verrue au coin du nez, ou un strabisme exagéré, il est correctement formé, ou du moins si on s’en tient au visage et qu’on oublie la choucroute qui se dresse sur sa tête. Parce que là il y aurait des histoires à raconter sur les cheveux de mister Cobb. On a l’habitude de dire que les problèmes capillaires sont réservés aux filles et pourtant chez Sasha c’est un combat quotidien, nécessitant entre autre à dresser ses cheveux joliment bouclés, mais totalement indisciplinés. Ils sont un vrai fléau, et le cauchemar de ses coiffeurs, et autant dire que pour Sasha, avoir un poil dressé du mauvais côté c’est pire que tout.

A cheval sur son apparence –qu’il trouve au passage plus que parfaite-, il refuse d’avoir à se trainer avec une tronche de clown, et mal s’habiller, et ce même un dimanche où le jogging est le roi. Non, jamais. Sasha est raide dingue de son apparence physique et de l’image que son miroir lui renvoie, et n’hésitera pas à passer plus d’une heure à parfaire tout ça, quitte à arriver en retard en cours. Du moment que monsieur est parfait, les cours pouvaient bien attendre cinq minutes. Mais attention, quand on parle de tenue vestimentaire, n’allez pas lui évoquer les tenues tout droit sortis de la friperie en vogue du coin, oh ça non, parce que Sasha il chie dans une cuiller en argent, il lui faut des fringues de marque. De la tête aux pieds, il doit bien valoir son prix en or, et s’en vante, excessivement. C’est donc un Sasha toujours impeccable –même jusqu’au dernier caleçon Diesel- que vous risquez de croiser. A la limite du surplus et de l’exagération, c’est pourtant un point qui dans notre société a son pesant en or : bien paraître. Et ça, Sasha, il en connaît un rayon.


Ce qu'il se passe dans ma tête


« - Insolent, désagréable, vaniteux, cancre… Peux-tu m’expliquer ça ? »

Bonjour les réunions parents-élèves à la maison le jour de la réception du bulletin scolaire. C’était ce à quoi j’étais actuellement confronté, subissant leçons de morale, sur leçons de morale. Et les remarques qui ressortaient sur moi étaient toutes plus horribles les unes que les autres. A croire que j’étais rien d’autre qu’un petit diablotin. Du moins, en cours c’était peut-être vrai…

« - Y a rien à expliquer. Répliquais-je sans même regarder ma mère qui me fixait, le regard noir. J’avais horreur de me confronter à elle. Les cours ça me fait chier !
- Ce n’est pas une raison pour te comporter de cette manière, de quoi on a l’air nous maintenant ? Qu’est-ce que les gens diraient en apprenant que le dernier fils Cobb est un sale gosse désobéissant ? »

Et voilà que ça repartait sur l’importance de l’image. Pas la mienne, celle de mes parents et de l’entreprise. C’était toujours le même refrain, il fallait que nos moindres mouvements soient prémédités, penser à ce qu’il pourrait se passer ensuite, penser aux jugements, penser à l’image qu’on renvoyait, SYSTEMATIQUEMENT. C’était le plus important pour Monsieur et Madame Cobb. Oui, c’était plus important que leur fils cette image. Bravo les parents. Et le pire c’est qu’à force de vivre conditionné à suivre leurs petites règles, j’étais devenu inconsciemment comme eux, à vérifier constamment si j’étais parfait avant de sortir, de peur de renvoyer une mauvaise image… Et les autres appellent ça le narcissisme je crois, ou du moins, je passe pour le gros égocentrique de base. Alors qu’en réalité, c’était une routine, et une habitude que mes parents m’avaient poussé à prendre dès mon plus jeune âge. Chez les Cobb, on est bien sapés, on est bien foutus, on se tient bien, on fait genre d’être parfaits. Mais bon hein, ce n’est que la face visible de l’iceberg, parce qu’il y a pas plus imparfait que notre famille.

Je la regarde, levant les yeux en l’air. Ca y est, j’en ai déjà marre.

«- Ce que les gens pensent, j’en ai rien à foutre. »

Sur quoi je me levais, toujours au beau milieu de la conversation, sans vouloir la finir. Je n’aimais pas les discussions autour de sujets fâcheux. Je fuyais les problèmes, et je ne voulais surtout pas en prendre la responsabilité. Pour moi, à partir du moment que tu t’impliques, t’es dans la merde. Je préfère vivre libre, et ne pas penser à toutes ces choses déplaisantes du quotidien. J’aime bien créer mes propres règles, vivre selon mes propres lois et envies, j’aime vivre tout simplement. J’ai une peur bleue des responsabilités en fait. Depuis petit on me bassine que je serais à la tête de l’entreprise Cobb dans le futur, et depuis je refuse toute forme d’autorité, j’ai horreur qu’on me dise ce que j’ai à faire, et qu’on essaie de faire de ma vie celle des autres. Je ne veux pas être mes parents, je veux être moi simplement, et je le fais comprendre. De façon immature, certes, mais j’essaie au mieux d’attirer l’attention sur moi, de provoquer, de faire n’importe quoi, dans le seul et unique but d’emmerder mes parents. Ce sont mes chaînes dont je veux me débarrasser à jamais et je suis prêt à tout pour ma liberté, et ce ne sera pas le ridicule ou le danger qui me feront reculer, je n’ai pas peur. Je suis assez tête brûlée et j’ai beaucoup trop confiance en moi, mais ça m’aide à avancer. J’agis, parfois sans penser, mais au moins je ne reste pas les bras ballants. Il m’arrive de regretter, parfois, mais ce n’est jamais sans un but bien précis. J’agis par intérêt, ce n’est que pour les personnes qui me sont proches que je suis capable de devenir altruiste, loyal et prêt à tout pour eux. Parmi eux, mes frères, James et Eden, mais aussi Nathan, Jewel et Nina. Tant de personnes qui ont changé ma vie, qui m’ont fait rendre compte de l’importance de la vraie amitié. Tant de personnes qui me soutiennent, m’ont soutenu et continueront de le faire. Mais aussi tant de personnes avec qui je sais que je pourrais être moi-même : un jeune adolescent qui aime faire la fête, s’amuser, rire, passer du bon temps.

En dehors de ce petit cercle, on aura tendance à dire que je suis un gars sans scrupule, vaniteux, irrespectueux et détestable. Ce qui n’est pas faux. J’aime l’idée de me faire respecter, l’idée d’avoir le pouvoir, mais surtout l’idée de me faire remarquer, en mal, et encore plus l’idée que ça parviendra d’une façon ou d’une autre aux oreilles des parents, qui impuissants devront gérer ça de leur côté. Et je souris bêtement en y pensant.

Alors qu’ils pestent tous les deux en bas, je ris dans mon coin. Quelle allait être la prochaine vacherie que j’allais leur faire ?


L'histoire que j'ai à vous raconter


La descente aux enfers, première partie.

Il fait nuit dehors, les étoiles brillent là-haut dans le ciel. Ciel qui est dégagé, signe qu’il fera beau temps demain, mais bon à Miami il fait toujours beau, alors à quoi bon payer des météorologues… Et puis quand on y pense, un météorologue ça sert pas à grand chose, si on veut voir le temps qu’il fait, mieux vaut regarder à travers la fenêtre pas vrai? Des années d'études pour ça, non mais quelle connerie. Enfin, il fallait dire qu’eux au moins avaient le courage d’en entamer, des études. Moi, toujours pareil, je glande rien, et je n’attends rien de la vie. Je n’aime pas les études, et je n’ai pour le moment aucune ambition, ou peut-être celle de rentrer en vie et entier à Wynwood.

Cela fait pourtant plus d'un an que je suis à Miami, et je n'ai toujours pas décidé de me reprendre en main, reproduisant le même schéma qu'à Oxford, où je préférais faire n'importe quoi, plutôt que d'agir de façon raisonnable. De toute façon, avec la famille de fou que j'ai, dur de finir dans le droit chemin. Et ça fait dix-huit ans que ça dure, depuis le huit septembre mille-neuf-cent-quatre-vingt-seize pour être plus exact. Dix-huit ans que je fais jamais ce qu'on me dit, dix-huit ans que je rêve d'une autre vie, et dix-huit ans que je pars à la dérive, comme ce soir.

La route est longue, et en plus de ça, j’ai un peu trop bu. Faut dire, quand je bois, je philosophe beaucoup, sur des choses insignifiantes ou pas, comme l’importance des trottoirs. C’est important un trottoir quand on y pense. Pour les gens qui rentrent beurrés comme moi, ça leur sauve la vie, ils se mangent peut-être les lampadaires qui siègent au milieu, mais c’est déjà mieux qu’un capot de voiture en pleine tronche. Oui, quand je suis bourré j’ai tendance à m’attarder sur des détails insignifiants, comme « pourquoi les puits à incendie ont cette gueule dégueulasse ? » ou « pourquoi ils ont décidé de faire ça comme ça, c’est moche. » En général, mon esprit critique y passe et si on m’emmenait dans un musée, j’arriverais encore à faire une dissertation. Comme quoi, l’alcool n’a pas que des mauvais côtés, hormis peut-être le fait qu’on se sent mal, et que le risque de vomir est omniprésent, et que je n’aime pas vomir. Mais bon.

J’arrive quand même à bon port, miraculeusement, et ne me jette pas sur le lit comme d’habitude, puisqu’à chaque fois je regrette. S’allonger est la pire des choses à faire, et là c’est mon Mac qui est la cible de mes délires, et accessoirement aller sur Facebook. Pourquoi ? Me le demandez pas, je ne suis pas en état de répondre correctement à cette question, mais j’y vais. Je check rapidement mon fil d’actualité, rien de neuf, hormis quelques trous du cul qui postent des selfies à outrance avec des tronches d’huitres périmées. Je zappe, et passe à mon mur, et tombe sur une photo, la dernière qu’on m’a publié d’ailleurs, avec en petite légende fort sympathique : « A remettre l’année prochaine. » Sur la photo, Gregory et moi, déguisés pour Halloween. Quand j’y repense, il est vrai qu’on s’était bien amusés à cette soirée.

« 31 octobre 2014. L’heure tant attendue. Les invités arrivent peu à peu, et remplissent la salle commune de ma confrérie. Tous ont répondu présent, les Pi Sigma, les Eta Iota et les invités V.I.P, uniques privilégiés venus de tous parts pour fêter Halloween avec nous. La musique est en route, et l’alcool coule à flot. L’ambiance est là, mais la fête est loin d’être finie. Plus tard, plus loin, les attendent un plateau de jeu géant, ce que je leur ai réservé : un Cluedo à échelle humaine. Un peu dur à mettre en place, mais tout le monde finit par s’y prêter. Cris, fous rires, la soirée se termine sur une note joyeuse et tout le monde garde une bonne impression. Tant mieux, des soirées, il y en aura encore, et les Pi Sigma seront toujours dans le coup. »

Je souris, bêtement, me disant que parfois je pouvais vraiment me donner à fond, pour ce qui paraît être des futilités aux yeux d’adultes, mais moi ça m’éclate, ça m’intéresse, du coup je fais le maximum pour que ça plaise à tout le monde. C’est marrant de voir à quel point organiser une soirée, et même continuer à superviser ça me rend heureux, même si je ne profite pas au même titre que les autres.

Sur ce, je clique sur l’onglet Photos où je déboule sur tout un flot de photos où on m’a pour la plupart identifié, n’étant pas très friand d’en poster par moi-même. Je descends au niveau d’octobre, pour continuer sur ma lancée et revoir nos tronches de cake pour Halloween. Je ris bêtement, et vois une photo de Paytah avant que celui-ci n’ait choisi déserté avec sa déesse de la jungle. Quel cas social alors ! Je soupire, et continue à monter, entre autre plusieurs délires de cours je vois aussi beaucoup de photos de Jennifer et moi ensemble, et là tout de suite, ça me fait un pincement au cœur de revoir ça. Très vite, je me désidentifie sur toutes celles qui me tombent sous la main. Encore une belle galère dans laquelle je me suis foutu. Je m’étais dis que Blu serait la seule erreur, mais il a fallu que je retombe dans le panneau une deuxième fois. L’amour, c’est vraiment une belle connerie. Les relations sérieuses ce n’est pas fait pour moi, je le sais, et maintenant les filles elles peuvent toutes aller se faire voir. Si c’est pour une relation durable, dégage, juste pour s’amuser, viens là bébé.

Cette histoire, ça a été une belle désillusion. Au début, je voulais y croire, et j’y ai cru, je m’y suis attaché, pour une deuxième fois connaître une belle déception, alors que je m’étais toujours juré de ne jamais sortir avec une fille, et encore moins éprouver des sentiments. Pour un gars comme moi c’est limite invraisemblable d’imaginer ne serait-ce qu’une seconde que je puisse avoir un cœur. Et bah à force d’avoir voulu en avoir deux fois, il est devenu aussi dur qu’une écaille de dragon, et je pense que dorénavant, il est même plus la peine de se la jouer entremetteur, les filles c’est relation à trois avec le lit, et point barre. J’ai déjà recommencé d’ailleurs, ça fait plusieurs jours que les gars voient défiler les filles comme sur un podium de mannequins, et plusieurs jours que j’ai recommencé à fumer, plus régulièrement. Généralement, je m’en prenais une ou deux, en soirée, mais voilà j’ai craqué. Je sèche plus souvent, je sors tous les soirs, j’ai repris mon petit train train quotidien, comme à mon arrivée, comme quand j’étais à Oxford.

Je me reconcentre sur mes photos, et vois un igloo avec en légende. « On m’avait dis qu’en enfer, il y avait des flammes, pourtant je viens de comprendre que l’enfer était de glace. » Posté par un élève de Wynwood, qui comme moi a mal réagit en arrivant sur place. En y repensant, j’ai quand même fini par y dormir sur ces cubes de glace, non sans difficulté, mais bon c’était ça, ou dans le tas de neige qui constituait la Laponie. Mais bon malgré ça c’était relativement sympa, une bonne bouffée d’air frais, un séjour entre potes, et surtout : PAS DE NOEL AVEC LES PARENTS ! Juste Eden, James et moi, parce que oui en plus James était de retour, il avait plié bagage et s’était installé à Miami, chez les Pi Sigma. Le trio à nouveau au complet, ça n’était pas pour me déplaire, et surtout pas pour arranger les choses. Ce qui n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Mes parents, grands diplomates, allaient en voir de toutes les couleurs avec nous, ils n’étaient pas au bout de leur peine, et moi non plus. La nouvelle année venait d’être entamée, mais elle s’annonçait déjà chaotique.

Je n’ai pas pris de résolutions, je ne m’y suis jamais tenu, mais j’ai repris de mauvaises habitudes, auxquels je vais me tenir : m’éclater, rien branler en cours, m’occuper de mes gars, de mon cul, et advienne que pourra. Seulement parfois, certaines choses nous dépassent, et malgré toutes ces années, j’ai fini par replonger, est-ce que je vais m’en tirer cette fois ou non ? Quoiqu’il en soit, 2015 me voilà !

TOI, ET SEULEMENT TOI


Souhaites-tu un parrain/marraine? Non, merci <3
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Dernière édition par Sasha B. Cobb le Mer 25 Mar - 11:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: «La beauté attire l’oeil; La personnalité capture le coeur» — Sasha   Mer 18 Fév - 14:03


Félicitations !

TU ES VALIDEE
** OMG que je l'aime, cette fiche.
Je me rends compte que je suis une grosse abrutie quand même, parce que je ne prends jamais le temps de lire les rps des autres, et c'est une grosse erreur. Parce que ça c'est TOP. Ta fiche est géniale, du début à la fin et tu as réussi à me faire m'intéresser à la description physique d'un perso (et ça c'est pas de la tarte) je suis totalement fan de Sasha. Il me faudra obligatoirement un lien avec Héra x) Bref, tu es validée et plus que validée parce que là ça gère. Y'a du lourd 8)


survole-moi


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The power of love

   

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