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 Vida, pura vida, la vida es un copa ♪

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MessageSujet: Vida, pura vida, la vida es un copa ♪   Mar 17 Fév - 17:12

Muños Soraya

   
INFORMATIONS GENERALES

   

   Age: 17 ans
   Date de naissance: 31.03.97
   Lieu de naissance: San Juan, Puerto Rico
   Groupe: Rich
   Statut social: Etudiante
   Avatar: Jessica Alba
   Scénario, PV ou P.I: PI
   Catégorie: Catégorie 3
   

   
Mon physique à moi

   

 
   Il est temps pour moi de partir, de changer d'air. Las Vegas, c'est ma vie, San Juan c'est mon histoire et pourtant je change encore d'endroit, allez savoir pourquoi. J'arrive à la gare et je me dirige vers les toilettes des dames. Des filles sont là et me reluque, comme si elles allaient se transformer en bomba rien qu'en me regardant. Comme si j'étais magicienne, je la dévisage et puis me regarde dans la glace. Je ne suis pas une de ces filles vaniteuses qui cherchent à être les plus belles, je cherche juste à être moi et si je peux être jolie alors je prends aussi. De toute façon, il n'y a qu'à me regarder. Je passe une main dans mes longs cheveux châtains clairs tantôt ondulés, tantôt lissés. En général, je ne les attache pas, ça me donne un air trop stricte que je n'ai pas et que je n'aime pas. Ce n'est pas représentatif, je suis tout sauf stricte. Je préfère le côté sauvage, c'est plus... moi. J'approche mon visage du miroir pour admirer de plus près ma peau mate. Je tiens ça de mon père. Elle est douce, elle est lisse et elle donne envie de la caresser pendant des heures. Tout ça ? Ma mère dit que c'est grâce aux crèmes, moi je pense que les hispaniques ont une jolie peau et ce, sans imperfection, ou presque. Peut-être est-ce grâce au soleil ? J'avais lu ça dans un magazine. Vous voyez mes fossettes ? Parfois elles rosissent. C'est souvent quand j'ai froid. Non, ce n'est pas quand je suis timide parce que c'est pas dans mon caractère. Les compliments ? Je les prends et je les jette. C'est uniquement quand j'ai froid ou à la limite, quand j'ai pratiqué un peu trop de sport, si vous voulez. Mes yeux se reflètent dans le miroir, j'ai de grands yeux bruns. Un peu en amande. Ils sont maquillés d'un trait noir de khôl et d'un peu de mascara. Ma mère trouve que ça me fait des yeux de biche, elle a raison, non. Je cherche un gloss dans mon sac et m'en applique. Le gloss ça fait des lèvres glamours. Les miennes sont déjà pulpeuses et rosées. Elles cachent un sourire colgate avec des dents parfaitement alignées. Je me recule un peu pour voir l'ensemble de mon corps. J'ai une poitrine parfaite, ni trop encombrante, ni trop petite, j'ai une fine taille qui se finisse sur des jambes sportives toutes aussi bronzées que le reste de mon corps. Je ne suis pas très grande, 1m63. Evidemment, je ne suis pas grosse non plus. J'ai la taille parfaite, il n'y a qu'à voir dans les magasins de vêtements. Je m'habille normalement. Je n'aime pas être négligée et j'aime l'original sans paraitre pour un clown. J'aime les joli vêtement, j'aime être séduisante et ressembler à une femme. Cependant, il m'arrive de porter aussi des vêtements décontracter. Pour finir, je réajuste un peu mes cheveux, je m'admire une dernière fois dans la glace et je quitte l'endroit direction les quais.

   

   
Ce qu'il se passe dans ma tête

   

   Je chipote sur mon portable en attendant que le train entre en gare. C'est un train qui vient du Mexique parait-il, direction Miami. J'entends un bruit sourd et tourne la tête. Au loin, je vois ce train, celui que je dois prendre. La machine me dépasse en diminuant sa vitesse pourtant encore assez importante pour faire voler nos cheveux, mes cheveux. Je passe une main sur mon visage, le dégageant des mèches venues se poser sur mes joues et commence à avancer vers les portes les plus proches de ce train. Je me faufile entre ces personnes espérant avoir une place et entre dans un wagon. A l'intérieur, des gens dorment. Je laisse tomber mon sac Louis Vuitton sur le siège et m'assied juste à côté. En face de moi, il y a un garçon qui observe mes faits et gestes. Dans un premier temps, je ne m'en occupe pas et cherche dans mon sac de quoi m'occuper. Je sors un magazine et surprends toujours le garçon me fixant. Je finis par ranger le livre et prends appui sur la petite tablette qui nous sépare. Je l'observe, il est mignon, il a un air de bad boy et surtout il a un air du sud. Ca me plait.

- "C'est comment ton nom, beau brun ?"
- "Santo, y tu ?"
- "Hahaaa.. A ton avis ça pourrait être quoi ? T'es espagnol ? Ou non, mexicain, sinon tu ne serais pas dans ce train, je me trompe ?"
- "No... Bueno, Como te llamas ?"
- "T'aimes les cartes? Je te propose un jeu.. Si tu gagnes t'as mon prénom. Si tu perds tu devras le deviner.. ou faire sans."
- "Vale."

J'attrape un jeu de carte dans mon sac à côté de moi et le sort de sa boite. Je le mélange de façon américaine – s'il vous plait – puis commence à distribuer 26 cartes à mon partenaire ainsi qu'à moi. Je pose mon paquet de carte sur la petite tablette et explique.

- "Tu connais « la bataille ouverte » ? C'est un jeu.. Européen je crois. C'est tout con, mais on est que deux et je suppose que t'es débutant. Donc autant ne pas me montrer garce directement et te laisser une chance de connaitre mon prénom. Sencillo. Tu tires les cartes, celui qui a la plus grosse l'emporte."

Le jeu suivait son cours. Tantôt c'était moi qui remportait les cartes, tantôt c'était lui, mais cette nouvelle version du jeux demandait une bonne mémoire et des prises de risques. C'était là qu'on voyait qu'il était joueur. Il n'avait pas peur de tester le jeux, de tester sa mémoire ou encore de me tester moi. A chaque prise de risque ça me fait sourire, j'avais l'impression qu'on essayait tous les deux d’aplatir l'autre, on était joueur aussi bien lui que moi. A force de lancer et gagner des cartes, je prends soin d'en mettre de côté et de surtout ne pas les utiliser. Au bout du compte, il me reste 5 cartes. Les 5 que j'avais préalablement épargnées. Je les pose sur la table, face cachée et m'enfonce un peu plus dans le dossier de la banquette où je suis assise. Je jette un coup d'oeil vers la vitre puis pose mon regard sur le garçon qui attendait une suite. Je mords ma lèvre inférieur et commence.

- "Je vais te raconter une histoire. C'est une chica.. On va l'appeler Soraya. Cette fille elle doit avoir... je sais pas.. 16 ? 17 ans ? C'est le genre de fille qui à première vue, on n'a pas envie de laisser filer, mais après on se rend compte qu'elle est tellement casse couille qu'on s'en passerait bien. Mais en définitif on en devient accroc. Tu vois le genre de fille ou pas ? C'est une fille indépendante qui ne supporte pas l'autorité. Elle est un vrai petit électron libre qui fait ce qu'elle veut quand elle veut et avec qui elle veut. Elle est sociable, elle aime s'amuser, elle aime les défis et surtout défier son entourage. Soraya c'est aussi une fille active, elle bouge tout le temps, elle aime le sport en général. D'ailleurs elle va chercher l'adrénaline en faisant de l'escalade par exemple. Elle aime l'escrime et en pratique aussi. Ca lui permet de se défouler et en plus de ça, elle est très douée. Elle peut être antipathique au tout premier regard, mais finalement, a la tchatche facile. Par exemple, accoster un mec dans un lieu totalement ordinaire, comme un train, c'est dans ses cordes. Forcément, elle est compétitive, elle déteste perdre parce qu'elle est toujours certaine de gagner à chaque fois. Cette petite niña n'a pas l'esprit de famille ou du moins.. ne l'a plus. Soraya est devenue vicieuse avec le temps et n'a plus beaucoup de morale : elle s'en fiche de la loi si tenté qu'une action illégale lui plaise. Elle a une passion : les cartes. Non pas le tarot, ça c'est de la vraie connerie, mais les jeux de cartes. Elle est une vraie maitresse dans ce domaine. Elle a une dextérité parfaite qu'elle pourrait en faire disparaitre sans que son adversaire ne voit quoi que ce soit. Elle connait son jeu par coeur et sa subtilité est au service de son art et pour terminer en beauté... Elle est tellement fourbe qu'elle pourrait arnaquer sa propre mère ce qui est un véritable atout pour le comptage de carte dans une partie de blackjack. En la regardant, on pourrait se dire que c'est le genre de fille qui fait super attention à son physique, qui a envie d'être populaire ou encore qui aimerait que tous les mecs du bahut s'intéressent... Mais pas du tout. Elle s'en fiche pas mal d'être populaire, au contraire elle préfère passer inaperçue et faire ses coups en douce. Tout comme elle s'en fiche que tous les mecs soient à son cul, tant qu'elle en trouve un de temps en temps pour passer du bon temps et c'est pas non plus le genre de fille qui passe sa vie devant le miroir, elle a beaucoup mieux à faire de ses journées comme.. Du reggaeton. Tu connais ? Surement non ? C'est ce genre de danse sensuelle qui oblige les filles aussi canons qu'elle à bouger leur bassin sur un beat qui est plutôt répétitif"

Je me rapproche de la tablette et m'appuie à nouveau dessus et reprends mes dires

- "Tu vois le genre de fille que c'est ? Je suis certaine que là, maintenant, tout de suite tu veux savoir pourquoi je te raconte ça..."
   

   
L'histoire que j'ai à vous raconter

   

   Le garçon me regarde attendant la suite de mon récit, ou du moins lui expliquer pourquoi je lui racontais cette histoire. S'il savait, le pauvre. J'attrape les 5 cartes se trouvant sur la table. Ce ne sont pas n'importe quelles cartes, ce sont les miennes et elles sont importantes pour moi. Elles ont une symbolique dans ma vie. Je prends une première carte et la dépose sur la table : As de coeur. Je regarde le garçon qui attend encore et toujours des explications. Depuis le début il ne devait rien comprendre.

- "Tu sais, les enfants en Amérique, à leurs anniversaires ils reçoivent des cadeaux. Ca dépend des familles, mais en général ce sont de beaux cadeaux qui font plaisir à ces enfants gâtés. Si je reprends mon histoire avec Soraya... Elle vient de Puerto Rico. Et là-bas, ils sont pauvres, du moins la plupart des habitants. Son père travaille comme charpentier et sa mère a tout plaqué, après avoir fait des études en communication, pour aller vivre avec cet homme dans ce pays si pauvre, alors que lui avait eu la chance d'aller en Amérique pendant deux mois. Au début, cette femme pensait que vivre avec presque rien c'était surmontable, qu'on avait la belle vie quand on vivait dans la simplicité. D'ailleurs, ils ont d'abord eu un premier fils, les deux adultes étaient tellement heureux d'avoir un garçon. D'ailleurs le père le voyait déjà prendre la relève à son travail. T'imagine l'aubaine ? Un fils ! 3 ans plus tard, ils ont eu Soraya, leur première fille. La maman était heureuse, elle n'attendait que ça, une fille pour partager tous les secrets qu'une mère pourrait partager avec sa petite princesse et l'année d'après, au grand bonheur de cette dernière, une deuxième fille. A la naissance de Soraya, le grand-père paternel lui a offert un présent... Une carte. Et cette carte c'était l'as de coeur. Le père de Soraya avait juré à son propre paternel que dès qu'elle aurait l'âge de comprendre, il la lui donnerait et lui ferait promettre d'en faire bon usage et surtout, de lui faire comprendre la valeur des choses simples. Au fil du temps, la petite famille vivait presque normalement, mais de son côté, Sabrina, la maman, mettait de l'argent de côté sans même en parler à son époux ni même aux enfants encore trop petits pour comprendre quoi que ce soit. Eux, ils grandissaient dans l'innocence, ils allaient à l'école et prenaient la simplicité de leur vie comme « normale ». A ses 5 ans, Soraya reçu une autre carte de jeu, mais cette fois-ci c'était le valet de coeur. Son grand-père lui expliqua qu'elle devait garder ces cartes précieusement et en faire quelque chose. Trouver un point d'attache. Au début, la petite fille ne comprenait pas ce qu'elle allait pouvoir faire de ça, mais au fur et à mesure, elle se faisait des scénarios dignes d'une fille de 5 ans et elle se prenait d'affection pour ces bout de carton insignifiants. La même année fut dramatique pour elle, son frère se fait renverser par une voiture alors qu'il traversait la rue pour aller récupérer son ballon. Dans un premier temps, Soraya ne comprenait pas trop ce qu'il venait de se passer dans sa vie, mais elle savait que tout allait changer pour elle, elle avait trouvé le point d'attache dont lui avait parlé son grand-père. Cette carte allait avoir une première symbolique : la mémoire de son frère. Les années passèrent et les deux fillettes continuaient à grandir avec un manque dans leur vie. Soraya souffrait beaucoup de l'absence de son frère, mais ça ne l'empêchait pas de vivre sa vie d'enfant. D'ailleurs, elle s'est beaucoup rapprochée de sa soeur. Elles sont devenues inséparables et très complémentaires. A ses 10 ans, son grand-père lui offrait une troisième carte. Le 10 de coeur. Soraya enferma cette carte dans une petite boite où se trouvaient les deux autres cartes, cherchant toujours à trouver un point d'attache comme le lui avait conseillé ce dernier. Dans un premier temps, elle décidait de commencer l'escrime. Elle adorait et ses deux plus grands supporters étaient toujours les mêmes personnes présentes dans sa vie : son père et son grand-père. Soraya adorait ce sport et donnait le meilleur d'elle-même. Voilà, c'était son point d'attache : ses 10 ans ou l'année où elle a commencé à faire de l'escrime. Cette même année, Soraya découvrait le Reggaeton. Elle fréquentait de plus en plus les jeunes de son âge qui eux connaissaient déjà cette danse et musique locale. Elle aimait beaucoup, ça ambiançait, ça donnait vraiment envie de bouger. Un jour devant sa glace, elle tenta d'imiter les filles qu'elle avait observées un peu plus tôt dans la journée, se déhanchant sur le rythme de la musique et à force de s'y atteler, elle gérait plutôt pas mal. Plus le temps passait et plus l'ambiance à la maison était insoutenable. Sabrina se plaignait de leur pauvreté, elle se plaignait de la façon dont ses enfants avaient grandi, de inconscience qu'ils développaient à force de ne voir que des plages, des palmiers et la misère de ce pays. De plus, le père de Soraya venait de perdre son emploi. L'année de ses 15 ans, alors qu'elle venait de recevoir le roi de coeur comme carte à son anniversaire, la mère décide de rejoindre le continent là où vivait sa propre famille et surtout sa soeur. Soraya connaissait sa famille maternelle pour les avoir déjà vu à Puerto Rico lors des vacances, mais n'avait jamais mis les pieds « sur le continent », comme disait sa mère. Elle par contre, décide de tout quitter pour la deuxième fois dans sa vie : ses enfants, son mari et part pour Las Vegas. C'était donc ça, ce qu'elle devait rattacher à sa nouvelle carte ? Le départ de sa mère, la séparation de ses parents. Avec le temps, Soraya développe une personnalité bien à elle, une personnalité que sa mère qualifierait de « honteux » et pourtant elle continue l'escrime et la danse pour se défouler, mais ce n'est pas tout. Il lui manque quelque chose, il lui manque ce goût de l'aventure. Elle veut changer d'air, elle veut partir, elle veut vivre autre chose que cette misère dans laquelle elle se trouve et décide de rejoindre Sabrina à Las Vegas, laissant son père et sa soeur sur place, à Puerto Rico. Sa mère, heureuse d'apprendre cette nouvelle ne traine pas pour lui envoyer un billet d'avion et une fois dans l'appareil la menant dans un tout autre pays, Soraya sait qu'elle ne remettra probablement plus les pieds à San Juan. A Las Vegas, c'est une toute autre jeune fille qui se construit. Elle fréquente certains endroits plus branchés, elle rencontre du monde, elle découvre même le monde de la nuit alors qu'elle n'a que 16 ans. La veille de ses 17 ans, Soraya apprend la mort de son grand-père, par lettre. Son père lui avait écrit et avait même glissé dans cette enveloppe la dernière carte qu'elle ne recevrait plus jamais. Un pincement au coeur, certes, mais tout ça c'est derrière elle. Elle s'est forcée d'oublier sa soeur, elle s'est même forcée d'oublier son propre père et maintenant, il n'y a plus que le vice, le monde de la nuit et les jeux de cartes qui comptent. Depuis son arrivée à Las Vegas, la jeune portoricaine s'est découvert une nouvelle passion, les cartes. Malgré qu'elle sait au plus profond d'elle qu'elle le doit à son grand-père, elle préfère dire aux autres que c'est cette ville, là où tout se jouait maintenant, qui l'avait poussée au vice, à l'arnaque et à la tromperie et pourtant elle aime ça. Un soir, alors qu'elle était invitée à une soirée blackjack dans un lieu public. Elle avait dans un premier temps réussi à se retrouver sur la liste des invités, grâce à son charme, à son physique et à ses relations. Habillée sur son 31, elle s'installe à l'une de ces tables où tout se joue. Elle observe chacun de ses partenaires et dans sa tête, le comptage de carte commence. Le croupier mélange les cartes et distribue un 5, un 7, un As, un 6, un 3, un 8 et un valet. Soraya, concentrée et pourtant discrète commence à compter ces cartes dans sa tête  et fini à un décompte de 10 avec deux jeux de cartes à jouer dans le sabot. Son compte réel est donc de +5. Alors que le ratio de carte est élevé, la jeune fille augmente sa mise encore et encore. Son partenaire de jeux manque à plusieurs reprise de se faire repérer par le croupier et Soraya comprend que l’étau de ressert doucement pour eux. Elle lance un regard à son équipier l'obligeant à laisser tomber et garder ce qu'ils ont gagné, mais lui, tellement mordu décide de continuer. Au fond de la salle, il y a du mouvement et lorsque les deux blackjack counting card comprennent la situation, ils décident enfin de laisser tomber le jeux, d'empocher leur gain et de quitter l'endroit vite fait. En rentrant chez elle, Soraya compte ce qu'elle a gagné, elle est contente, mais quelque chose la perturbe, beaucoup même. Elle va chercher la boite où se trouvent ses cartes et elle comprend. Elle prend la dernière reçue : la dame de coeur, la regarde et la remet dans sa boite... Elle venait de comprendre ce que son grand-père avait toujours voulu lui faire passer comme message. "

J'étends les 5 cartes sur la table, face à l'inconnu et puis je le regarde, je voulais qu'il comprenne, mais il était mexicain. Est-ce que le poker est joué au Mexique? Est-ce que lui sait jouer au poker ? Je m'explique

- "Au poker, cette combinaison de carte c'est une quinte flush royale. C'est la main la plus forte, c'est la puissance, c'est la main gagnante. Tu crois que c'est un hasard si le grand-père de cette fille lui a donné ces cartes là  et lui a conseillé de se trouver un point d'attache pour chacune d'entre elle ? Moi je ne crois pas. Je pense que ca veut dire que cette fille est une gagnante, quoi qu'il arrive"

- "La dame de coeur, elle représente quoi ?"

Je le regarde en souriant puis reprends

- "Seule elle, le sait. Elle cache un secret, comme chacun de nous"

Voyant qu'on arrivait à destination, je jette un oeil par la fenêtre et commence à ranger mes affaires alors que lui me posait une dernière question.

- "Qu'est-il arrivé de cette fille ?"

Je sors un marqueur indélébile et inscris mon prénom sur la dame de coeur, que je lui temps puis m'approche de lui et lui dépose un baiser sur le coin des lèvres.

- " Mon prénom, c'est parce que tu l'as mérité, la carte c'est pour que t'aies envie de découvrir mon petit secret et d'en savoir plus sur moi et le baiser c'est pour te laisser un goût d'inachevé  et pour info.. La fille elle a pris un train pour Miami, pour rejoindre sa mère qui s'y est installée il y a 2 mois et elle vient de raconter une histoire qu'elle gardait pour elle à un inconnu. Hasta Luego chico guapo "

Sans même attendre la réponse de Santo, je quitte le train et commence ma nouvelle vie à Miami.

   

   
TOI, ET SEULEMENT TOI

   

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MessageSujet: Re: Vida, pura vida, la vida es un copa ♪   Mer 18 Fév - 11:47

JE REFUSE DE VALIDER CA OK.

C'est nul, y'a plein de fautes et puis en plus c'est pas crédible qu'une ado de 16 ans joue au Poker, d'où on a vu ça que le grandpa il filait des quintes floche à sa petite fille et tout

TU DOIS TOUT RECOMMENCER WESH.

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Vida, pura vida, la vida es un copa ♪

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